04.11.2009
The freak of the day : détour chez les panini
Parfois, je reste sans voix devant ces abus de chirurgie esthétiques.
J'envisage à moyen et long terme de reprendre pas mal de petites choses au bistouri / injections / pompe hydraulique ; mais s'il y a bien un mot banni de ma to do list, c'est COLLAGENE.
Sémal.
Ou alors, Daffy est la bombasse des temps modernes.
En Italie, la chirurgie esthétique, ça plaît. D'ailleurs, on y vend là bas en toute légalité des produits interdits en France, à base d'acides et d'autres cochonneries qui rendent belle/beau. Bref, c'est un peu une culture dans un pays où il y a plus d'artistes que de scientifiques.

Du coup il y a tout plein de miroirs déformants qui te disent que tu es magnifique avec ces deux saucisses de Strasbourg sous le nez qui ont envahi la Botte.
Au passage, un aveu, une de mes cousines a fait des injections de collagène dans les lèvres et OUI, ça fait coin coin. (elle a aussi fait rajouter des seins, au passage) (oh c'est facile de critiquer, hein) (elle était sacrément jolie à la base, en plus) (elle a fait ça pour plaire à son ex mari) (comme quoi, ça ne retient pas une homme) (fin des parenthèses).
Ma cousine n'a en tout cas rien à voir avec la coupine de notre bien aimé Berlusconi, qui a un peu -oui, un peu- perdu le sens des proportions. Michaela Romanini, "socialate" transalpine et transhumaine, sous vos yeux chastes, attention :
Pose ton verre de Banga orange
...
...
Respire
...
...
...
...
planque les gosses, les collègues et ne pense plus à ton déjeuner
...
...
...
...
prêt ?
...
...
scrolle
...
....
encore un peu
...
...
...
...
...
tadaaaa :

D'aucuns avanceraient qu'Henri Emmanuelli et Steven Tyler d'Aerosmith auraient fusionné.
C'est faux, Tyler est à EuroDisney, il chante dans une attraction (il m'a fait un signe de la main, dimanche dernier).
Ah, on me signale que Michaela veut dire quelque chose, elle ouvre la bouche :
Ah pardon, elle voulait juste nous faire peur en fait.
> non, ce n'est pas l'intimité de la Cicciolina qu'elle se serait fait greffer sur la bouche.
> on ne sait pas si elle porte des lentilles de couleur, mais c'est bien peu de choses au point où nous en sommes, non ?
> oui, elle a du faire retoucher le font aussi
Sur ce, je vais finir mes fettucine, avant ne commence le Grand Journal. On ne va pas non plus louper Michel Denisot à cause de la dame aux 26 mètres cube de lèvres.

18:07 Publié dans Vrac | Lien permanent | Commentaires (15) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : collagene, michaela romanini, freak of the day, chirurgie esthétique, plastique c'est fantastique, levres trop grosses, bisou ventouse
29.10.2009
Lean like a Chola, bitch !
Il y a des filles qui prodiguent généreusement à l'internet mondial des conseils en matière de maquillage.
Banal, me direz-vous, même en France plein de greluches le font dans des vidéos plus ou moins bien réussies.
Aux Z'uèssa, une fois n'est pas coutume, il y a mieux.
Du niveau, j'ai envie de dire.
Enfin !
Je ne sais plus par quel cheminement, je suis tombée sur ces vidéos qui feraient bondir ma copine Sonia :
(Safe For Work)
Je suis limite vexée parce que j'ai souvent la même choucroute que ces filles.
Pas les mêmes fringues ni le maquillage Bozo, ça va.
si vous savez comment on fait pour bouger le cou comme elles, vous me dites ?
Les Cholas, ce sont des filles entre 15 et 22 ans. J'ose espérer qu'elles ne sont pas plus vieilles.
D'origine hispanique. Ouais mais il faut bien des bras cassés, même chez les latinos.
Pour elles, la beauté, c'est la rencontre de Cléopatre et Tabatha Cash.
Un pot de mascara par oeil.
De l'eye-liner au marqueur.
Les sourcils repeints avec le même marqueur en forme d'accent circonflexe méchant, tu vois ?
Le controur de la bouche souligné avec le même marqueur.
Les Cholas, c'est le make-up par Bic, pour résumer.
celle-ci est vraiment énorme /haha/ et en tient une couche /haha/. Vers 2min18, c'est le sommet du Popocacatepetl.

C'est tout pour aujourd'hui, je vous laisse vous moquer, et demain on va parler de gloire.
27.10.2009
La tache
Il y a quelques semaines, Perséphone nous parlait des pharmacies de la honte.
Où on se rend pour acquérir des remèdes pas très catholiques.
Dans nos vies trépidentes, il nous arrive aussi de nous rendre chez les cousins des pharmacies de la honte.
Tu as bien compris, je veux parler des pressings de la honte.
C'est pourtant un écueil dont on pourrait se passer. Après la gaudriole, il suffirait de faire faire un tour de Laden/Whirlpool (selon la CSP) à l'objet involontairement décoré, car comme disaient nos mémés "faut frotter quand c'est frais, ça part plus facilement".
Enfin, des fois, ça fait des grumeaux mais ça reste accroché au tissu.
Et quand ça sèche, on a beau gratter -dans la joie et la bonne humeur- ça ne part pas.
Alors que faire quand on a de la preuve évidente de sexualisme, visible même à la lumière noire ?
On confie l'affaire à des experts.

Mais pas le monsieur en bas de chez toi, qui finit par te connaître, rapport au nombre de mégots balancés devant sa vitrine depuis le 4e étage.
Ni le type qui tient boutique près du bureau, il pourrait y voir un lien de cause à effet. (notons que ces gens là s'ennuient forcément dans leur quotidien et passent leurs journées à imaginer l'origine des taches qu'ils font disparaître).
Les combines, tata Cervoise les connaît, pour avoir eu une longue relation avec du masculin en union libre (ce qui signifie "pas libre du tout", cette arnaque linguistique).
Les affaires de nudité se négociaient beaucoup dans le hall de l'immeuble d'alors, ou bien dans les escaliers (pratiques quand on a du dénivelé niveau tailles).
Autant c'est rigolo de faire ça à moitié vêtus, autant c'est marquant d'un point de vue textile (et je ne vous parle pas des crampes).
Vous avez déjà mangé un gâteau à la crème sans en avoir sur le bout du nez ou sur les doigts ?
Là, c'est pareil.
Si on est en métro, on prend un pressing à la station précédente. En voiture, on choisit celui qui est dans une zone que l'on ne revisitera pas (plus jamais la Butte aux Cailles, pour moi). A pied, débrouillez-vous.
Si jamais l'on vous demande "quéssecé la tache ?", dites "du yaourt". N'hésitez pas à y ajouter une pointe d'accent bulgare, si votre crédibilité vacille.

En aucun cas de la peinture, sinon vous pouvez dire adieu à votre frusque. L'esprit blanc n'aime pas la fibre.
Un jour, j'y ai porté une housse de coussin. Noire, c'était plus drôle (je finis par soupçonner l'homme de l'avoir fait exprès).
J'ai admis que je mangeais salement mes Danone.
Ça fait un peu mal à l'orgueil, mais on oublie vite.
Le problème, c'est qu'à force de s'éparpiller chez les nettoyeurs assermentés, je n'ai plus de nettoyeur pour les non-hontes, enfin, j'ai plus d'adresse stable quoi.
La Laden est généralement efficace, même si elle fait plus que 2 tours.
(ha ha ha ha)
Du coup, je ne sais plus où porter mon pantalon où j'ai fait une tâche débile et indélébile d'huile d'olive qu'Ariel ne sait pas enlever.
Une adresse dans le 15e/16e parisien ?
00:05 Publié dans Pas facile d'être une fille | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tache, semence, pressing, honte, yaourt, michel denisot nu, enlever du sperme, technique









