09.02.2010
Moundir, l'aventurier de l'amour (pourquoi ?)
Les copains, Moundir est bel et bien revenu !
Il nous l'avait promis là et là, et hop ça y est, il est parti à Miami pour se faire draguer par un groupe de gonzes qui aiment les torches tout en étant sportives et raffinées.
Donc, pour ceux qui ont la télé, Moundir est visible sur télé monte-charles (TMC pour les lecteurs assidus de Télé Loisirs) ou ci-dessous si votre écran plat est trop sensible pour supporter le FARC au coeur de Roméo en son giron.
On regarde, et on se moque dans les commentaires ?
Un petit moment d'élégance :
"Une beauté à faire changer un athée en croyant" (Moun-moun est aussi poète)
D'autres extraits et teasers par là bas (ben oui, tu cliques, je ne vais pas te coller tout le wat ici non plus)
Je ne sais pas pour vous, mais j'aimerais bien lui envoyer Brigitte Nielsen à Miami. Sûre qu'elle ne ferait qu'une bouchée de lui à l'épreuve du radeau à construire.
En attendant, Moundir l'aventurier de l'amour, c'est le mercredi, après les nouvelles du soir, sur la télé monégasque.
(canal 10 il me semble)
Cet article n'est pas du tout sponsorisé,
Tout ce que je risque de gagner c'est une mandale de la part de Moundichou.
06:30 Publié dans Vrac | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : moundir, pourquoi, moundir pourquoi, moundir aventurier, moundir l'aventurier de l'amour, moundir et des filles, moundir a miami, moundir fait du ski, moun moun, moundir aime les noisettes, tmc, tele monte carlo, carlos
03.02.2010
Interlude maritime
Je ne sais pas comment vous décrire cette sensation, peut être que "wahooo" ça vous mettera sur la piste.
J'ai finalement débranché, le week end dernier.
Pas juste débranché un modem, ou laissé le portable se vider de sa batterie.
En italien, on dit "staccare la spina". Une jolie expression qui veut dire débrancher un appareil mais aussi détacher l'épine, littéralement.

En fait, ça a été facile. Jeudi soir, je racontais à une amie mon week end précédent, où je voulais prendre l'air à la mer avec la Nama, mais au lieu de ça j'ai fini aux urgences à me faire codéiner le corps.
Une simple phrase "on y va samedi, si tu veux ?" et le road trip de Thelma et Louise au bout du rouleau était scellé.
Un voyage de quelques heures sur les routes normandes encore inconnues pour moi, à chanter très fort et très faux sur Bon Jovi (qui était consterné par le massacre, depuis l'autoradio) en fumant des cigarettes roses.
A l'hotel, juste le temps d'enfiler un maillot de bain pour plonger, avide, dans la piscine (couverte et chauffée, faut pas déconner).
Avide d'eau, de me sentir en apesanteur, légère, d'essayer de monter sur une bouée pour finalement me rater et faire une cabriole indigne de Muriel Hermine qui m'a assassiné les sinus.
Avide de retenir ma respiration pour aller sous l'eau, par choix.
Avide de battre des pieds très fort et d'aimer retrouver l'air à la surface.

Le soir, après un plateau de fruits de mer de sa race qui tue, casino.
De toute façons, il était à 10 mètres de l'hôtel, on était un peu obligées d'y aller.
Là, on a bien compris qui avait de la chance en amour, et qui avait de la chance au jeu.
L'une a décuplé sa mise à la boule.
L'autre est repartie avec à peine le quart de sa mise.
L'autre c'est moi, donc je demande officiellement au maharajah bonnasse qui m'aime secrètement de bien vouloir se manifester, parce que j'ai la preuve tangible de son existence, à présent.
(ou alors Michel Denisot va bientôt sonner à ma porte, nu avec un bouquet d'églantines)
Ceci dit, c'est certainement le blackjack qui m'a perdue, parce que j'ai quand même dealé pas mal de jetons entre mes mains, pendant la soirée.
La saison étant morte, les croupiers étaient particulièrement gentils avec nous. Moi qui pensais qu'ils ne pouvaient quasiment pas parler avec les joueurs... samedi soir, ils nous conseillaient, même.
Et oui, le jeu est dangereux. Surtout le djack.
Aux machines à sous, j'ai fait plein de dingdings, instant Picsou, fortune de pièces de 10 cents, échangées au poids contre des billets plus transportables (j'avais pas pris ma cariole).

Dimanche matin, réveil orgasmique avec ma vue sur la mer.
Petit déjeuner servi au lit.
Face à la mer.
Séance de contemplation, enroulées dans nos couettes comme des nems, sur le balcon, en fumant des cigarettes roses.
Face à la mer.
A se dire qu'on n'est finalement pas à plaindre et que la sérénité n'est pas si difficile à obtenir.
Alors certes, il y avait un vent très très très très froid, je n'ai pas osé mettre un dixième d'orteil dans la mer, je n'ai pas pu faire de promenade à cheval (parce que les pauvres, il doivent aussi se geler les $ouilles sabots.
Mais je suis revenue à Paris remplie d'air iodé, en chantant toujours très fort et très faux sur Bon Jovi et en fumant des cigarettes roses.
Sauf que là, c'était différent...
* Les cigarettes roses, ce sont des Pink Elephant, elles ne contiennent que du tabac nocif et de l'arôme de vanille (un peu nocif, du coup). N'allez pas croire que je me drogue au volant.
16:35 Publié dans Petite Cervoise en voyage | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : deauville, trouville, normandie, casino barrière, michel denisot nu, piscine, muriel hermine, blackjack
28.01.2010
Secoue ta crinière et libère ta braguette
Ce que j'aime bien dans ce blog, c'est son absence totale de ligne éditoriale.
Ce qui nous permet de passer du coq à l'âne sans surprise, parce qu'autant le débat sur l'histoire et la mémoire que l'on peut / doit en garder est passionnant, sincèrement ; autant là, j'ai envie de légèreté.
Enfin, attends, de légèreté, il y a quand même du lourd ici.
Du lourd musicalement parlant, parce que je reviens à peine d'un concert rock vraiment bon, mené par une chanteuse que je ne connaissais vraiment pas, Izia.
* même si son prénom, en italien, ça se traduit par I-tatie
Le rock et moi, on joue un peu les amoureux de Vérone. Un coup je ne peux écouter que ça, un coup les guitares me tapent sur le neurone (et il est sensible) alors je switche pour de la musique tropicale ou du jazz. Donc, je suis plutôt restée aux classiques, Stones, ACDC, Red Hot and co ; avec quelques incartades pour voir du côté des (bons) Gossips, par exemple ou Kansas (là, c'est à cause de South Park).
bon, je n'ai jamais dit que j'étais moderne...
Ce soir, ça envoyait du son, du bon son.
Et pour une fois, dans un concert, j'avais aussi l'image !
La vraie image, celle du live.
Je t'explique : quand tu culmines à 1m55 sans talons, je peux t'assurer que tu ne trouves pas le monde si petit que ça. Tu dirais même qu'il est grand, mais sans toi.
Donc, ce concert je ne l'ai pas passé sous l'aisselle d'un inconnu, et c'est déjà bien.
La dame (demoiselle, elle a 19 ans, ce qui veut dire qu'elle n'a pas beaucoup connu le club Dorothée) casse la voix au bon moment, sur le bon tempo et ce jeté de cheveux... Le concert étant organisé par Petit Bateau, je pensais qu'elle allait nous faire un jeté de culotte dans la salle, mais non. Quand tu es rock, tu gardes ton slip sur toi.
La proximité de la scène a fait que j'ai tenté de faire de la belle photo, mais que je n'ai réussi qu'à produire de la moche photo.
Avec un Nokia E63, je partais aussi avec un handicap, un peu.
J'ai donc trop honte pour vous montrer le résultat.
Quoique, ce ne serait pas du Petite Cervoise sans de la photo moche en reportage terrain :

(j'ai découvert la fonction n&b sur cet appareil)
(après 6 mois)

Les vrais photographes étaient à côté de moi, par exemple ci-dessus, voici une photo moche de Rod qui fait une photo jolie.
Notons qu'à l'inverse, si Rod avait pris une photo de moi en train de prendre une photo moche, la photo aurait été jolie.
L'important n'est donc pas tant le sujet, mais le photographe,
C'est cul et feudé.
Pour en revenir à la musique (on n'est pas non plus chez teknikart ici), Izia s'amuse sur scène et a une énergie folle.
Quand elle plaisante sur sa braguette ouverte, qu'elle saute, qu'elle se défoule sur une cymbale comme on aimerait le faire sur des gens qui existent dans la vie, on aimerait juste prendre sa place.
Et on aimerait tous, ne venez pas me raconter d'histoires.
le clippouze
Le matin, avec Paint it Black à volume démentiel dans la peugeot, j'enflamme le Stade de France. Je secoue ma crinière sur If I look hard enough into the setting sun / my love will laugh with me before the mornin' comes. J'arrache le micro et en balance le pied sur la scène.
Les guitares prennent vie et vibrent sous les doigts de Keith Richards, Michel Denisot est au premier rang parmi la foule en délire, pupilles dilatées, en train de me demander en mariage des yeux. Mick Jagger, le choriste, fait les mmmmh mmmmmmh qui accompagnent le sitar et j'achève mes cordes vocales sur I wanna see it painted, painted, painted, painted black, yeah !
Sur le pont du Garigliano, en réalité. (Paris XVe).
Mais ce n'est qu'un détail.
Enfin, ce détail, c'est qu'Izia sur scène, c'est ce qu'on aimerait bien être. Une fois, pour voir.
En rentrant chez moi, comme toujours après une sortie, j'ai bu un grand verre de menthe à l'eau.
Je suis une déglingos.
10:13 Publié dans A Paris (z'avez pas la plage?) | Lien permanent | Commentaires (18) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : izia, concert, paris, scopitone, rock, petit bateau, rolling stones, michel denisot nu, michel denisot sexy, paint it black, nouvelle scene francaise, yeah









