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31.05.2008

Cérémonie de clôture du festival de Cannes (Entre les murs, Che, Il Divo, Gomorra...)

Lecteur, Lectrice,

Je voulais faire l’article sur la cérémonie de clôture du 61e Festival de Cannes, mais je n’ai pas les photos à ma disposition.
Tout ça à cause de la guerre à la con de Mac VS Pécé.

Ben tu sais quoi ? je vais le faire quand même, et j’updaterai avec les photos.
Incessamment sous peu, si tout va bien.


Vous devez vous en douter, monter les marches et assister à la cérémonie de clôture est un privilège qui n’est pas accessible à tous.
Je vous prie alors de bien vouloir respecter ma minute « j’me la pète ».

Top départ.

J’AI MONTÉ LES MARCHES DE CANNES POUR LA CLOTURE, J’AI VU PLEIN DE STARS BELLES ET MOCHES, J’AI ASSISTÉ AU TRIOMPHE DE BENICIO, DE CANTET ET J’ÉTAIS TELLEMENT BELLE ET VIP QUE JE NE SAIS MEME PAS POURQUOI JE VOUS LAISSE ME LIRE EN TOUTE LIBERTE SUR CE BLAUG, VOUS DEVRIEZ PAYER POUR LIRE CE QUE JE TAPE SUR MON CLAVIER TOSHIBA.

Merci.

Donc, pour l’occasion, j’ai mis ma jolie robe noire en satin, que j’aime beaucoup, dans un esprit assez années 50.

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Là, y aura photo, et on sera p’tet référencé en blog de fille. Ou pas.


Les précieuses invitations en main, nous nous dirigeons vers le Palais, où la foule scandait déjà Cervoise ! Cervoise !, où les paparazzi pro et amateurs se pressaient pour apercevoir l’auriculaire de Robert De Niro.

Il est propre, son auriculaire mais ma foi, cela reste un doigt.

La magie débute, en foulant le tapis rouge. Car il ne s’agit pas d’une simple paillasse carmine, non non, c’est le Red Carpet, du high level.

Sur les cotés latéraux, des photographes qui ont des objectifs plus gros qu’une poutre de Bamako, immortalisent le moment de grâce. C’est pas à Saint Maclou que tu verrais ça, on est d’accord ?

Sauf que nous, quand on est passés, les flashs ont surement eu honte.

Je veux dire qu’ils ne voulaient pas risquer de nous aveugler, ce serait tout de même incongru de trébucher là, à cause d’un éclair de lumière dans l’œil.
Donc, point de crépitations et de « Cervoise, Cervoise, par ici ! Cervooooiiiiiiiiiiiiiise !!! » de la part de badgés presse au bord de l’hyperventilation.

Bizarre quand même… je crois que ce blaug ne doit pas être assez populaire.

Passons.

Nous pénétrons, après moult vérifications de nos invitations, dans le palais royal (qui est quand même tout moche de l’extérieur). Puis, nous nous asseyons pour voir le reste de la montée des marches sur le grand écran du théatre Lumière. 2-3 célébrités, que nous nous sommes ensuite coltinés à quelques mètres de nous, dans la salle, on ne va pas en faire toute une histoire.

De toute façon, mon cœur battait fort pour celui qui a eu la palme du Meilleur Acteur à l’Unanimité.

Mon cœur ne bat que pour des gens triés sur le volet.

Et De Niro aussi, et Sean Penn because que c’est Sean Penn.


Edouard Baer cérémonise, les prix s’enchainent rapidement.
Vous pensiez que c’était du au montage ? raté.

Ça va très vite parce qu’ensuite, il y a le photocall des palmés, la conférence de presse et l’orgie des winners.

C’est très élitiste.

Et il faut applaudir tout le temps, sinon on te regarde comme si tu étais une envieuse. J’avais bien envie de leur répondre que je n’enviais pas du tout quelqu’un qui paierait pour acheter des BN en toute tranquillité, mais j’ai été docile et j’ai tapé dans mes mimines.

Oui, après tout, le festival de Cannes, ce n’est qu’un salon professionnel pour le domaine du cinéma, pas de quoi en faire tout un plat. Des salons pro, il y en a tout le temps Porte de Versailles ou Villepinte. Et on y croise des stars du monde de la banque, de l’assurance, du recyclage, des mouchoirs en papier…
Ces gens sont bien plus riches et puissants (et parfois beaux et charismatiques et intelligents) que beaucoup de golios qui montrent un bout de fesse dans une histoire filmée de 2h.

Donc, désacralisons ce star-system, et laissons tout le monde se rendre tranquillement chez Intermarché en tatanes.

Bref, tu veux de la cérémonie, c’est vrai.

Tout le monde est donc assis dans les fauteuils de la salle de cinéma. Pas de tables, pas de bouteilles, non. Faut picoler avant ou après, mais pas pendant, vous imaginez le bordel, autrement ?

De la standing il y a eu, pour Vous Savez Qui. Oui, lui, le Portoricain qui interprète un certain Révolutionnaire Argentin…

Et le président du jury était ému et ravi pour son ami. J’ai trouvé ça très touchant.

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Wild. What else ?



De la standing aussi pour Mademoiselle Deneuve (l’ex belle-maman du premier), qui est toujours magnifique. Comme quoi, quand on a de bonnes bases… Je trouve souvent que les blondes fatiguent plus en murissant, mais C.D. reste belle.

Faye Dunaway aussi. Mais dans un autre style…

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N'est-elle pas gorgeous ?



Get up, stand up for your rights, Entre les murs est palmisé.

Et clap de fin, tous les récompensés sont appelés sur le ring la scène pour les photos. C.D. a couru auprès de B.D.T. pour le féliciter chaleureusement. S.P. a huggé son pote B.D.T., N.P. s’est retrouvée un peu seule car personne n’osait aller la saluer (malgré qu’elle soit membre du jury), R.D.N. a huggé tout le monde et avait l’air franchement ravi d’être là.

Pis c’est tout. Pis tous ceux qui ont été diplômés sont partis accomplir le protocole d’usage dont je vous ai parlé un peu plus haut.

Nous, on est polis, on est restés pour voir le film de R.D.N., oui Bob, Robert De Niro, qui était présenté hors compèt’ ce soir là.

A la pause clope, nous nous somme retrouvés au beau milieu des gens de la Nouvelle Star. On a pris Lio pour la mère de Catherine Deneuve. Il y avait aussi un blond, une blonde avec des étoiles dessinées sur la joue, et d’autres encore.

Mes amis étaient trop occupés à m’interviewer, car la palme, moi, je l’avais prédite depuis longtemps. Et mon jugement sur le film Che, qui se déroule en grande partie en Caraïbie, a pris encore plus d’importance.

Retour au film, très sympa, avec Bruce Willis, Sean Penn, Robin Wright et De Niro (forcément)… sur la vie d’un producteur hollywoodien (RDN) qui est très bien entouré entre un réal défoncé, une ex femme thérapeutisée, et les joyeusetés du quotidien.

Avec Cannes en décorum final, toute la salle a applaudi, comme de bien entendu.

Et c’est sur cette note que le festival s’est bel et bien clôturé.

Un beau festival.

Le cinéma italien primé à 2 reprises (Il Divo et Gomorra, pour ceux qui n’auraient rien suivi), l’Amérique Latine à l’honneur (les 2 palmes d’interprétation sont revenues à une Brésilienne et un Portoricain, si t’as vraiment rien compris).

Mon festival, en deux mots.




Serait-ce fait exprès pour moi ?

Et tu ne sais pas comment s’est finie la soirée…

J’ai même quitté mes escarpins de 12cm. Quand on sait que je ne les enlève que pour certaines occasions…

30.05.2008

Lost in Mougins

Je vis dangereusement, je ne sais pas si vous étiez au courant.

Personne ne me croit, et pourtant, je me retrouve souvent dans des situations dans lesquelles je ne devrais pas me trouver.


Par exemple, je ne devrais pas être, en ce moment précis en train de blogguer depuis chez moi en RP, mais dans les Caraïbes, devant un bon ceviche.


Le dernier cas en date était à Cannes, juste avant de revenir dans le nord parigot.


Que je vous resitue le contexte : un appartement en bord de mer, à Cannes, fut loué par deux charmantes parisiennes, Cervoise et Déborah.

Les locations, en France et en Navarre, se font du samedi au samedi, c'est bien connu. D'où croyez-vous que viennent tous les embouteillages sur les autoroutes à ce moment précis de la semaine ? Pour ne pas rater Ruquier sur France 2 ? Pour se lever en forme le dimanche matin et aller à la Messe ? Point du tout. C'est parce qu'on est foutus à la porte. Qu'on se le dise.

Cervoise et Déborah ont des amis qui viennent de l'Inde lointaine, qui les ont invitées à passer les 2 dernières nuits festivalesques dans leur maison de Mougins.

Oui, il faut aussi visiter les terres, l'arrière-pays, tout ça...

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En voyant cette carte, je m'aperçois que Grasse n'est pas du tout au bord de la mer.
Pourtant, lors d'un diner au Casino de la ville, j'avais cru voir la mer.
Une chose est sûre, le vin, je l'ai bien vu.
Et bien bu.



La Micra over pleine, elles prirent tout de même le temps de se restaurer en compagnie d'autres copains de la France de pas loin parce qu'on y est déjà.

C'est alors que l'un d'entre eux annonça qu'il pouvait certainement avoir des places supplémentaires pour la projection du soir, et que ce serait sympathique d'y aller todos juntos. un peu de langue étrangère s'il vous plait.


Relativement fatiguées complètement nazes depuis leur soirée de débauche de la veille à cause des valises lourdes à transporter, elles trouvèrent une place de parking non loin de l'hôtel où dormait l'un de leurs amis.

Elles trouvèrent que c'était une bonne idée de se mettre à cet endroit, car elles pourraient ensuite revétir leurs habits de lumière dans la chambre au lieu de squatter des vécés de bar.

Déborah, au volant, fit un beau créneau. Puis Cervoise et Playmo (qui est un copain super gentil qui a une coupe de Playmobil) descendirent de la voiture pour chercher leurs affaires dans le coffre.

Car Playmo partageait l'appartement de bord de mer avec les deux héroïnes.

Déborah les rejoint, les clés à la main, afin de chercher sa robe.

C'est à ce moment que la question existentielle se posa : Elles sont où les clés ?


Fouillons le coffre plein à ras bord : rien.
Regardons entre les sacs : rien.
Regardons sous la voiture : rien.


D'où qu'elles étaient passées ces clés, alors que les valises avaient juste été entrouvertes ?

La tension artérielle monta d'un cran.


Fouillons les sacs à main : rien.
Sortons les valises et les sacs du coffre : rien.
Vidons le coffre en pleine rue : rien.


Playmo s'en fut s'habiller car il était attendu en bas des marches.


Explorons les moindres recoins du coffre : rien.
Ouvrons nos valises, et vérifions fringue par fringue : rien.
Regardons même dans nos trousses de toilette fermées au cas où les clés seraient vivantes et auraient sauté dedans : rien.


Playmo vint au nouvelles, et Cervoise lui conseilla de filer vers le Palais pour qu'au moins un membre de l'équipe des bras cassés puisse voir le film.


Soulevons la moquette du coffre pour voir la roue de secours : rien.
Bougeons les sièges, la banquette, le guidon : rien.
Mettons-nous à 4 pattes sur le trottoir pour vérifier sous les autres voitures : rien.


...



2 fois qu'on a vidé nos valises, culottes apparentes en pleine rue, pour être sûres qu'elles n'aient pas glissé.

Au milieu de cette agitation, un monsieur tout bizarre vient nous voir en nous demandant s'il pouvait regarder sous notre voiture s'il n'y avait pas son porte-monnaie, car il venait de disparaitre.

Tant de mystère nous a cogné contre la paroi de l'évidence : on nous a tiré les clés de la Micra.

En plein jour.
En pleine rue animée.
Devant nous 4 (Playmo a un copain fabuleux aussi, qui dort avec ses cigarettes sous l'oreiller).


Scandaleux.



Après quelques coups de fils, nous avisons une dépanneuse qui nous traine jusqu'à Mougins.

Super, le voyage en dépanneuse. J'avais des sandwiches chauds que j'avais acheté histoire de ne pas flancher après tant d'émotions.

Le type du dépannage m'a bluffée de par son maniement du volant et de sa remorque. Déborah m'a fait remarquer que c'était son métier, après tout. Déborah adore casser du rève.

Le monsieur avait un GPS, mais ne voulait pas l'allumer afin de trouver notre chemin. Il a dit qu'à force, on a les neurones qui écoutent le vent avec ces trucs là.

Tout plein de sagesse, décidemment.


Dans la cabine, je lui demande, par politesse, s'il veut un peu de potatoes que l'on m'avait servi avec ma pita au poulet. Il me répond "non merci, j'ai un chewingum".


???


Mettons ceci sur le compte du traumatisme de l'arrière pays, si vous le voulez bien.



Puis, j'essaie de mettre une conversation en route (ha ha), sinon j'allais pleurer.


- Y a t'il un casino, à Mougins ?

- Heeeinnnnnn ? ah ben non hein ou alors chai pas. ou sinon un supermarché Casino, ouais


Le heeeinnnnn est 100% authentique. et cette phrase dite en mastiquant bruyamment un malabar banane est encore plus classe. Et après, on se demande pourquoi je ne suis toujours pas mariée ? Avec ces spécimens que je rencontre ?

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NDLR : je croyais vraiment qu'il y avait un vrai casino où tu joues des sous, à Mougins.




Nous avons fini par trouver la villa de nos amis indiens, le monsieur au chewingum nous a parqué la Micra dedans et est parti vers d'autres horizons.

Et si je n'avais pas eu ce coup d'éclair de génie pendant que nous agonisions en attendant notre chevalier et son gyrophare, nous serions toujours rue Notre Dame en train de pleurer.


Dali, la pro du millefeuilles, qui habite à Cannes, était à Paris ce WE pour montrer à ses disciples comment avoir un teint fabuleux.

Et Dali, elle a été fabuleuse car elle nous a ramené le double des clés de la Micra, qui étaient à Paris.


Même qu'on a pris un bus depuis Mougins pour aller à la gare de Cannes. Et qu'au retour, on a marché 20 min en bord de nationale, en escarpins et en tailleur, mais avec le précieux sésame pour repartir.


Ouf de soulagement.

Mais pas que.

Je me demande si on a pas été maraboutées.


Le coffre.

Le fameux coffre.

Il ne s'ouvrait plus.


...


Après une pastilla et un tajine à la Menthe Douce de Mougins, passage obligé par le garage où un gentil monsieur au sourire ravageur a débloqué ça en 10 secondes. Et a bien sûr ajouté que c'était utile, un homme.

Qui a dit le contraire ?


Épuisées mais ravies, nous avons enfin commencé notre route vers la capitale, où nous sommes arrivées après être passées sous un déluge biblique en Bourgogne.

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J'espère qu'elle est démaraboutée, maintenant.




Nous avons ainsi expié nos péchés et nos excès lors du festival, que je vous raconterai ici très prochainement.




PS : La Menthe Douce, à Mougins, est un restaurant fabuleux, jolie déco certes, mais les plats sont encore mieux ! Testé pour vous : la pastilla et le tajine de poulet + hors d'oeuvre (et thé à la menthe, mais ça c'est bon partout).

Nous nous sommes régalées...

Bonus : la programmation musicale.

 

29.05.2008

Xiomara, perle de l'Equateur

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Shakira 

 

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Angelina Jolie


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Paris Hilton

 

Angelina Jolie, Paris Hilton et Shakira ont pris un sacré coup de vieux !

Non, elles ne sont pas devenues des femmes âgées du jour au lendemain, mais ont juste subi quelques retouches informatiques pour les besoins d'une publicité signée Koenig & Partners. C'est Xiomara Coronado, un centre de beauté basé en Equateur qui a eu l'idée de cette campagne, montrant les ravages du temps si l'on ne prend pas bien soin de sa peau et de son corps...

Inquiétant !




article by Pure People. On clique sur le lien pour les photos agrandies.




Comme quoi, il s'en passe des choses en dessous du Texas. L'Amérique Latine ne serait donc pas qu'un désert où des lamas en ponchos dealent de la coca en soufflant dans des flutes de pan ?

Depuis le temps que je le dis...


En tout cas, sous la latitude parisienne, on continue à se tartiner avec Pevonia.

Et pour ne pas être fripée comme dans les portraits ci-dessus, on va sur ANSOW.COM et on passe commande.


Après cette petite page de publicité, nous reprendrons le cours des événements de Cannes.

28.05.2008

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La note qui suit a bien été écrite à la date indiquée, mais n'a pas pu être postée en direct pour cause de batterie trop faible.

Elle est donc publiée en différé (et ne venez pas raler, c'est comme ça qu'ils font dans tous les blaugs)

 

 

 

 

Cannes, le Jeudi 22 mai au soir, hotel Majestic

 


 

Bonjour et prosit,

 

Je n’écris pas souvent ces derniers temps, hein ? je suis à Cannes, tu m’excuses.

 

Pour cause d’absence de WiFi dans l’appartement que je loue, je me connecte généralement depuis le glamourissime MacDo.

 

Et je ne peux décemment pas vous faire des notes qui puent la frite. Les choses, soit tu les fais bien, soit tu ne les fais pas.

Pis l’inspiration en face d’un filet o’fish…

Aujourd’hui, ce soir, je t’écris depuis le Majestic, c’est autre chose. Et là, je vais te faire de la note à peu près convenable.

 

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Oui, je sais. Mais le Daïquiri n'y est pas excellent.

 


« Qu’est ce qu’elle fout à Cannes, la petite Cervoise ? »
 vous demandez-vous dans les coulisses ? Simplement pour le beau temps (hem), la plage (hem) et le dépaysement (là, oui). Paris, je n’en pouvais plus.



Bien. Je vous propose de procéder par étapes car nous en aurons pour quelques articles : abordons le sujet de la Cannoise.

Ça ricane derrière l’écran, je le vois d’ici.


Et oui, tu peux continuer à te moquer, car ici, il y en a de la cagole. Faisons fi de la silicone, après tout, si j’avais les moyens, moi aussi je corrigerais les petites imperfections de moi-même.
C’est dans l’habillement qu’il y a quelque chose qui cloche. Les petits détails de pouffe ne me choquent pas, moi-même je porte des atrocités de temps en temps.


Les chaussures à motifs léopard, je les ai, en blanc et noir (enfin, plutôt gris clair) avec de petits poils en synthétique dessus. (et c'est reparti, on parle toujours de poils ici). Je te colle la photo dès que je reviens à Paris et que je trouve un Appareil Photo. Promis. et tu verras qu’elles sont plus rigolotes que dépravées.


Le souci est de croiser ces mêmes souliers en version turquoise pétantes surmontées de deux jambes squelettiques mais cellulitées (faudra m’expliquer comment est-ce possible), puis d’une bandelette de tissu servant de cache-cul, et un dos-nu ficelle (ceci existe donc encore).


La cerise sur le pompon est la chaine en or bling bling assortie à la coloration Eugène Perma en promo au Cora du coin.

 

Ensuite, à Cannes, tu fais un retour vers le passé dans le monde du maquillage. Souvenez-vous de la bouche à la Pamela Anderson, dans les années 90… crayon marron en contour + gloss transparent, très « porn star attitioude ». En 2008, il y a un mouvement de revival sur la Croisette.

Charrions, charrions, mais à Paris comme ailleurs, il y a des specimens… mais Cannes c’est fabuleux car j’ai retrouvé Dali, la femme la plus chanceuse du monde qui a une machine à gloss pour elle toute seule. Et j’ai été toute contente de prendre un verre avec elle dans les jardins du Grand Hotel. Et l’euphorie a du gagner notre serveur car il nous a offert sa tournée.

 

Du coup, j’ai acheté le masque Pevonia dont je vous avais parlé ici et qui fait une peau fabuleuse… car ma peau, après une trève de quelques jours, s’est remise à faire des petites choses pas jolies en surface. Ouais, des boutons si tu veux.

 

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Copyright Connasseee


Et j’ai fait la connaissance de la mononeuronée la plus marrante, Elsonia. Qui en plus de m’avoir fait passer un excellent après-midi, a de très bons goûts car elle nous a emportés, ma copine et moi, dans un restaurant très bon, l’Upside down, où le service est tantot impec et drole (un serveur gay et drole et sympa qu’on a adoré et bientot en photo ici même) tantot desastreux, mais toujours rapide.

 

Comme quoi, il y a aussi des gens très bien à Cannes.

 

Culinairement parlant, donc, tout se passe bien. Le Martinez est très agréable, le Claridge sert toute la nuit de fabuleux Daiquiris fraise, le havana room fait de bons sushis (NDLR : leur flyer m’a fait bien rire car le concept n’a rien à voir avec La Havane, où tu galères énormément pour trouver un sushi).

 

J’ai vu hier soir LE film que je voulais ab-so-lu-ment voir, CHE. Sans invitation et sans badge. Et j’avais la meilleure place au balcon. Car je l’ai bien mérité. Je raconterais bien l’histoire ici, mais l’anonymat de certaines personnes me serait bien difficile à garder. Et certaines choses ne doivent pas s’étaler sur la toile publique.

Pourquoi ce blaug à la con alors ? Pour rien, si tu veux tout savoir.

Le film ? 4h28, avec un entracte entre El Argentino et Guerrilla. Avec de la Contrex, un sandwich et un mini kit-kat, quand même. Cannes, un gros budget.

Beau film, normal, la première partie est superbe. La deuxième est un peu plus longue, il faut dire aussi qu’après le premier, on a envie de se faire un bon restau en face de Benicio et de terminer tout ça en sens dessus-dessous.

 

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je me réincarnerais bien en veste en cuir, des fois.




Pour mon gout cervoisesque, il est tout simplement la quintessence de l’homme. J’aime les monsieurs intelligents et talentueux ; avec ce coté wild et puissant, ces yeux profonds et aussi doux que déterminés… J’arrete d’en parler, car je suis dans un lieu public et n’ai pas de culotte de rechange.



M’en vais tester pour vous le Daiquiri du Majestic, donc. Avec un bon Partagas, ce sera fabuleux.

 

La prochaine fois, nous dirons combien Cannes est scandaleux, et nous hébergerons des trolls du sud qui ne comprennent pas qu’on parle d’un concept et non d’une population précise. Pis que la gentillesse n’est pas marrante à lire entre deux budgets sous Excel.

 

Salute,

27.05.2008

The one who came back

Bonjour à toutes et à tous,

 

 j'espère qu'il me reste encore et toujours mes quelques lecteurs, après tout ce temps sans nouvelles...

 

Vous m'avez manqué.

Si, c'est vrai.

 

Je viens d'arriver chez moi après quasiment 9h de route, et qu'est ce que je fais après avoir avalé un peu de lasagnes d'aubergines ?

Je donne des nouvelles.

 

Je vous annonce d'ores et déjà que vous aurez du Cannes pendant quelque temps sur ce blaug, parce qu'il m'en est arrivé des vertes et des pas mûres... du bon, de l'excellent, du drôle, du pas drôle du tout,

 

En bref, du fabuleux et du scandaleux.

 

Car telle est la magie du Festival.

 

Je vais dormir un peu, pis on se raconte tout ça autour d'une chope bien fraîche, d'accord ?

 

Bonne nuit ou Bonjour et Happy Mardi !

 

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17.05.2008

La minute Jean Luc Delarue

 Nous avons tous des tares, il faut regarder la vérité en face.

Si je ne devais en retenir qu’une, ce serait mon absence de sens de l’orientation.

La pintaderie-gourdasserie n’est pas une tare, mais un concept de vie.

Donc, je n‘ai pas du tout de boussole intégrée. Depuis toujours. Mais je n’étais pas trop gênée par ce vilain truc jusqu’au jour où j’ai eu une voiture.

Parce qu’à pied, tu te goures de rue, tu fais tout le tour du rond point pour t’apercevoir qu’il t’aurait suffit de tourner à droite. Rageant, mais vu le karma habituel…




Mais quand je suis avec Carolina, ma voiture, c’est terrib’.

Oui, ma voiture s’appelle Carolina, parce qu’elle a une tête de Carolina, que je suis étrangère et que ça me plait, na.

Je lui fais faire des demi tours pas possibles, parce que je ne sais jamais où je suis par rapport à l’endroit où je suis censée aller.

Pourtant, j’ai offert un GPS à Carolina. Mais un GPS portable, pas le super truc intégré.

Laisse-moi te dire que ce c’est nul.

Et pourtant, Papa Cervoise a participé à l’élaboration du système. Papa Cervoise est un homme intelligent, preuve que tout n’est pas génétique.

Entendons-nous bien, l’utilité du gadget se trouve quand on est dans la campagne, afin de ne pas se retrouver à ploucland alors qu’on cherche à rejoindre pauméville.

A Paris, terrain de jeu urbain cervoisesque, ce bidule n’est d’aucune utilité.

 

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1 seul neurone, qui est en plus en mouvement social 90% du temps...


Je roule hagarde sur les champs, il me situe avenue Foch. Alors que je cherche à rejoindre St Lazare. Forcément, la dame qui parle dedans le GPS ne voit pas mes larmes quand elle me dit « calcul de l’itinéraire » pendant que je fais le tour du rond-point pour la 3e fois…

Calcul de l’itinéraire, en étranger GPSsien, cela signifie « ché pas où que t’es, attends je regarde ça dès que je finis mon café ».

Moi, je ne l’aime pas la dame du GPS. J’ai essayé de la remplacer par la voix du monsieur, qui vit également dedans le GPS, mais ce type a un timbre à la Jean Pierre Foucault qui est insupportable.


Concrètement, ma tare se traduit par un paumage systématique, où que j’aille. Minimum un demi-tour pour 30 kms.

Ensuite, je rencontre des gens pas très nets quand je demande mon chemin.

Dimanche dernier, je gare péniblement Carolina et j’appelle ma copine Hillary pour qu’elle me guide. Là, une gitane passe à coté de nous et me dit

« Ah madame, elle est belle la voiture, c’est une quoi ? »

 

Faisant fi de la syntaxe et espérant qu’elle s’en aille vite, je réponds

 

« C’est la 307 »

 

« Ah elle est beeeelle. Vous aussi vous z’etes belle, madame, vous êtes très belle »

 

Hillary a enfin décroché

« Je viens de me garer devant la banque, une gitane est passée, m’a dit que j’étais aussi belle que ma voiture, j’ai peur »

Hillary m’a sauvée, bien heureusement.

 

En plus de ce souci d’orientation, j’ai un problème oculaire je crois.

 

J’t’explique : il y a des gens dont on dit qu’ils ont un compas dans l’œil. Moi je crois que je l’ai, mais littéralement. J’ai du faire une bataille de compas à l’école primaire et m’en recevoir un dans le noeil, je ne sais pas couper droit, ni tracer un trait droit. Ni repasser sur un trait droit qui a déjà été tracé.

 

Mes yeux divaguent, mais ça ne se voit pas. J’intériorise vachement.

 

Ben je te jure que pour garer Carolina, ce n’est pas très pratique. Je ne la cabosse pas, je tiens à elle. Mais je prends 10 minutes pour un petit créneau que toi ou ton voisin ferait en 2 minutes.

Et encore, je suis à moitié sur le trottoir.

De là à dire que le trottoir, c’est ma spécialité… non, tu l’as pensé, alors ne fais pas comme si c’était moi qui m’auto flagellait. Tu me fatigues quand tu parles dans ma tête, lecteur.

 

Ce qui est pratique, c’est que personne n’insiste pour que je le/la ramène. Et quiconque me connait préfère conduire pour ne pas passer par Bastille pour faire St Lazare-Montparnasse.

 

Donc, qui c’est qui peut boire un peu plus ? hin hin hin


Quand je dis qu’il y a toujours un bon coté sur lequel il faut se focaliser…


Quelle sera la prochaine tare que nous passerons en revue ? J’attends vos propositions dans les commentaires (et je sais que vous en avez des masses, vu ma liste de référents…)

14.05.2008

Case of the ex : L'Eleveur de pintades au dîner

La semaine dernière, dans Case of the Ex, nous nous étions arrêtés au point où Mr Ex-X veut à tout prix reprendre contact avec moi, sans se soucier le moins du monde que premièrement, je n’en n’ai pas très envie, deuxièmement, après ce qu’il s’est passé, j’aimerais bien une petite explication.


Peut être dans cette optique, et surtout parce que je suis une bestiole à plumes, je  l’ai rappelé.


J’ai eu droit à sa voix mielleuse au téléphone, celle des premières semaines, lorsque nous vivions une histoire saine dans le monde des bisounours.

Des nouvelles précises, je ne veux pas en donner. Il insiste pour que nous dinions ensemble, je dis oui. J’ai la carte platinium du Club des Pintades, je vous le rappelle…



Le soir dudit rendez vous, évidemment que je me pomponne un max minimum. J’ai même rafraichi la coupe du bikini toute seule, c’est pour dire combien je suis débile.

 

En montant dans sa voiture, je voyais bien qu’il attendait quelque chose, au moins un bisou. Nada.


Nous avons bu un verre et diné dans le restaurant du grand hôtel où nous avons passé notre première nuit ensemble. Choix très téléphoné de sa part, non ?




Et là, oui, ami lecteur, nous avons bu, mangé, discuté… ET PIS C’EST TOUT !!

 

L’éleveur a sorti son numéro de dressage, incluant les câlins de bras, les « ma chérie », les attentions, tout ça…


Figure-toi que ça ne m’a rien fait.


Ok, je voulais l’embrasser à 2 reprises, l’effet du vin.


Mais plus d’attraction, partie en fumée la sensation qui me prenait dans le bas-ventre dès que je l’apercevais ou entendais sa voix auparavant.


Je me sentais bien, fière, mes plumes ont commencé à tomber.

 

Une dizaine de jours plus tard, c’était son anniversaire.


Les plumes qui me restaient m’ont incité à l’appeler…


He was very happy. J’ai été reçue par un « Ca va ma chérie ? » qui m’a, pour le coup, laissée pantoise.

En raccrochant, j’avais envie de le serrer contre moi.

Pis j’ai pris un cachet et je suis allée me coucher.

Mais cette connasse de sensation ne m’a pas quittée totalement.

Comme quoi, il me reste bel et bien des plumes, et ma carte VIP, je sens que je vais la garder un moment…

A suivre, donc, on est toujours sur le bord du ravin avec quelqu’un…

13.05.2008

Cannes you believe it ?

Si tu t’apprêtes à me haïr, un peu de retenue. Tout d’abord, tu n’as pas de raison valable. Ensuite, sache qu’il pleut à Cannes.


Hier, après environ 9h de route, nous arrivâmes, Deborah et moi, sous une pluie battante. La marque du string imprimée sur les fesses, due au maintien prolongé de la position assise sur le siège de la Micra.

Moi qui pensais baignade, je vais devoir me rabattre sur… je ne sais même pas quoi !!

 

Oui, j’ai beaucoup pensé baignade. Tellement que samedi matin, j’ai réalisé que mon épilation du maillot n’était plus, et qu’il était temps de nickeliser tout ça.

 

Étant donné que je ne suis pas une warrior comme certaines Gourous des pintades, j’ai immédiatement oublié l’idée de le faire toute seule.

 

Et je me suis mise en quête d’un institut sans rendez vous, parce que vous avouerez qu’un samedi matin de plein soleil à Paris, c’est la haute saison des arrachages de pilosité.

 

Ai trouvé et testé pour vous le Body Minute de banlieue

 

Comment ça, vous n’aviez pas compris que j’étais désespérée ?

 

Je vais vous raconter, vu que mes notes sur les poils semblent avoir du succès (grâce en grande partie aux requêtes Google qui veulent des photos (je n’en mettrai jamais ici, soyez rassurés).

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Tu es content, hein ?

 

 

Bien, la marche à suivre est simplette : déshabillage, position de la grenouille et commence la barbarie.

 

D’abord, elle talque grossièrement. Puis elle met la cire, qui ressemble à du malabar mais n’en a pas l’odeur.

 

Et scratch. Et scratch.

 

« Ah ils sont bien accrochés à vous, vos poils ! »


« Oui je sais, ils sont amoureux »


« On fait le maillot échancré ou le maillot sexy ? »


« ????? »

 

Notez que le maillot sexy inclut le SIF. Le maillot échancré, non. Donc, qu’on se le répète depuis la note siffienne, les poils de cul ne sont pas sexys.

 

« Oui, on va faire le sexy »

 

Et scratch. Et scratch.

 

Pour ceux qui se poseraient la question, ça fait moins mal derrière que devant.

 

Le résultat est bon, la dame m’a aussi montré comment remédier aux poils incarnés : il faut pincer à la base avec la pince, et le poil incarné sort tout seul.

 

Ce n’est pas du tout glamour, mais il faut intégrer que nous sommes moches les 2/3 du temps, pour être sublimes durant le tiers restant. 



 

Je prépare le troisième chapitre du Case of the ex sur mon éleveur de pintades, j’ai bien le temps, il pleuuuuuuuuuut…… ouinn.
Oui, ma note d'hier était bien pourrie, je viens de la relire.

12.05.2008

L'art est la manière... (c'est un jeu de mots pourris, pas une fôte d'ortograffe NDLR)

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Rhumba in Red, by Alfred Gockel




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Beyond Square I, by Alfred Gockel




Je les trouve jolis... comme la plupart des oeuvres de cet artiste, Alfred Gockel.

Comme je suis restée déconnectée du monde civilisé pendant quelque temps, je ne sais pas s'il est connu, apprécié, adulé ou conspué.

M'en fous un peu, d'ailleurs.

Mais j'aime bien.



Allez, je m'embarque pour la côte d'azzzzzzzur... je ne comprendrai jamais pourquoi la meme cote est dite D'AZUR en France, et ESMERALDA (émeraude) en Italie.


On ne doit pas avoir les mêmes rétines...



Note : je sais que cette note sera un bide, car tu cherches des histoires de poils, mais promis, je te raconte ma dernière épilation dans la prochaine !

 

 

09.05.2008

Celui où elle fait de la lecture

Bonjour Bonjour,

J'ai bronzé hier, pour la première fois de la saison, à Paris.

Tu t'en fous ? ah bon.



Mais j'ai récupéré une info qui pourrait te plaire, dans mes vieux magazines exhumés pour glander tranquillement un jour férié.


Je cite un Isa (vieux, donc, puisque je n'achète plus ce titre depuis un temps certain) :



"Quand la bourse va mal, les hommes préfèrent les grosses."


Aparté : Cet article est illustré d'une photo de Mariah Carey, applaudissons la sympathie du rédacteur. Aparté Clos.


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Moi, je la trouve bien.
Je précise qu'en Méditerranée et aux Caraïbes,
les critères de beauté ne rejoignent pas toujours les diktats français




Curieuse trouvaille d'un chercheur de Pennsylvanie : après avoir potassé la revue Playboy sur quarante ans, il conclut :


Aparté : 

Alors aux Staïtes, il existe un type payé pour se mater l'intégrale du plus grand magazine de fesses, et on devrait appeler ça un savant ?

Tu remarques aussi qu'il ne s'agit pas d'une équipe de chercheurs, mais bien d'un seul et unique bonhomme (on sait que ça ne se pratique pas en groupe, ce truc)

Moi je dirais plutôt un amateur de branlette, mais mon vocabulaire est certes plus cru.

Habile choix lexical, de dire qu'au bout de 40 ans de filles à poil, il a conclu quelque chose.

Aparté Clos.


Les hommes préfèrent les femmes opulentes en périodes difficiles. Quand les cours de la Bourse remontent, ils sont séduits par les minces.


Aparté :

l'équation serait : petites bourses = matrones ; grosses bourses = brindilles.

Tout est donc question de taille de couilles... Quoi, rien à voir ?

Aparté Clos.


"Les hommes recherchent une femme avec qui passer du bon temps quand tout va bien, et une qui s'occupe d'eux quand les temps sont durs"


Aparté :

Aaaaaatends, faut qu'on m'explique un truc, là. Je suis presque d'accord sur le principe énoncé, mais pas sur le rapprochement d'avec les courbes féminines.

Il y aurait donc un neurone à la con dans le cerveau masculin qui dirait que l'on prend plus son pied avec les maigres ?

Et que les filles un peu potelées (quoique je ne pense pas que Playboy publie des modèles avec des bourrelets non plus...) seraient de gentilles nounous qui servent des oeufs au plat le matin ?

J'ai un peu du mal à croire qu'il soit si pourri que ça, le cerveau des zoms.

Aparté Clos




Conclusion ? Au Ouèsseï, il y a vraiment des gens payés pour ne rien branler (ou presque)...





ce billet est naze ? Oui mais c'est le pont.

Alors comme il fait beau et qu'on a tous le cerveau qui pue les cotes d'agneau grillées au barbecue, hein...

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