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29.08.2008
Celui où elle devra faire le ménach'
Gens, les commentaires ne fonctionnent pas sur l'article du jour, donc ici c'est libre-postage.
allez, Zou !
et je rangerai tout ce ouikend.
(Blogspirit, faut qu'on parle tous les deux)
10:36 | Lien permanent | Commentaires (21) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : vulves, minou lisse, blog, michel denisot, caraïbes, festival de cannes, benicio
Collègue Nicole et la famille Prozac : suite et fin

Droopy humanisé, c’est lui. Et je me sentais maaaaal. Pas par rapport à mon indigestion imaginaire, mais parce que je ne savais plus quoi faire.
Une grosse partie de moi aurait voulu se tirer en vitesse (« je dois aller m’épiler les coudes »), l’autre compatissait et était très peinée pour ce pauvre jeune homme.
C’est évidemment mon coté tafiole qui a pris le dessus et j’essayai donc de me montrer divertissante (comme d’habitude) pour le faire sourire. Mais de mes bons conseils, il en faisait des points négatifs pour lui, de mes innocentes vannes, il en faisait des reproches ; et de mes silences, il en faisait des océans de vide.
Nicole, elle devait être habituée, car elle continuait à parler comme d’habitude.
Le couple de la table d’en face m’a adressé un regard plein de soutien.
Je commencais à me perdre dans mes pensées quand celle de Nicole a dérapé.
« Vous devriez diner tous les deux, et peut etre partager l’appartement de Tanguy, ça lui ferait de la compagnie, j’aime pas de savoir tout seul ! »
« shplrrrkff »
Je venais de m’étouffer avec mon orangina.
« ben euh oui, maman, tu crois ? »
« eeeeeeeeeuh par contre, moi je repars à l’étranger très bientôt, mais si tu veux, je vais demander à une de mes copines qui recherche un colocataire si ça la tenteraitt »
« ah… oui. Pourquoi pas. Et on dine quand pour fixer tout ça ? »
Droopy peut-être, mais il ne perd pas le nord… et ses cernes avaient brutalement disparu…
« je ferai passer l’info à ta mère, ok ? aah, 6h30, je dois y aller, mon tonton m’attend ! Ciaooo »

Le lendemain, Nicocole m’a demandé si j’avais apprécié la compagnie de son fils, s’il me plaisait et si je voulais bien faire des bébés avec lui pour qu’il aille mieux.
Je lui ai répondu très courageusement que j’étais un peu lesbienne.
Voir beaucoup.
Et que donc, non.

Nicole m’a regardée un peu bizarrement, et m‘a gratifiée d’un « ah… je pourrais te présenter ma cousine, elle est goudou, elle aussi ! »

ça voulait dire qu'elle vivait dans ce village, tu crois ?
Bien heureusement, mon contrat s’achevait le lendemain… je crois que je ne me serais jamais sortie de là sinon.
00:05 Publié dans She works hard for the money | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lesbienne, faire croire qu'on est gay, goudou, vulves, minou lisse, rencontres de lesbiennes
28.08.2008
Collègue Nicole et son fils prozacophile
Vous avez tous, si vous cherchez un peu, des boulets dans votre entourage.
Mais vous avez aussi des faces de kleenex, toujours, pas loin.
Des gens tristes, quoi.
Si tu n'en trouves pas, c'est ptet que tu en es un...
Ah ça y est ? t'as trouvé finalement ?
bien.
Lorsque je travaillais dans l’immobilier de luxe, je partageais mes journées avec Viviane (dont je vous ai déjà parlé) et Nicole.
Et Nicole est une belle femme, tout comme Vivi.
En tout cas, je me disais « elle doit avoir un mari qui est fier de se montrer au bras d’une belle femme et deux têtes blondes qui finissent leurs Frosties en silence car le tigre est en eux ».
Plantée dans les grandes longueurs.
Divorcée, mais flanquée d’un marmot qui ferait bien l’objet d’une série de billets « case of the ex ».
Son fils, qu’on appellera Jordan, a 28 ans et ne va pas bien. Il déprime.
Cause à effet ou cause toujours, il est très dépendant de sa maman, et lui téléphone 3 fois par jour pour savoir ce qu’elle fait : « je travaille, j‘ai des mandats à rédiger ».
Nicole étant aussi limite dépressive sa maman, elle l’aime et est partie en vacances avec lui.
Tous les deux, mère et fils.
Pendant 2 semaines.
A Juan les Pins.
J’étais perplexe, et ai essayé subtilement de lui glisser la question qui tue, à savoir pourquoi son fiston est aussi collé à elle et pourquoi elle ne l’incite pas plus à voler de ses propres ailes ?
Le Jordan n’allait pas bien à cause d’une demoiselle qui lui avait déchiré le cœur, et professionnellement, il ne trouvait pas sa voie.
Pas fastoche de reprendre ses études à 28 ans, c’est sur.
Alors quand Nicole m’a vu débarquer, moi, avec ma fraîcheur et mes talons, elle a trouvé la fille qu’elle aurait toujours voulu avoir. Par imbécilité ou désespoir, elle s’est donc mise en tête de me présenter son Jordan-Tanguy.
J’ai bien du accepter, après 2 déjeuners et 3 verres repoussés pour cause –toutes fictives- de :
Rdv stomatologue pour mon genou qui claque au moindre mouvement
Gros dossier à terminer (et qui c’est qui a fait semblant de rester tard au bureau ? bibi.)
Séance de spiritisme tahitien
Indigestion de fruits de mer (chui allée au bureau sans me maquiller et après une nuit de bringue, pour que ça fasse vérité).
Au moment où j’avais plus de peine que d’imagination, j’ai accepté de prendre un café après le travail, avec le Filium et la Mater.

Et bien figurez vous qu’étant ado, j’ai, entre autres, eu envie de devenir psy pour le goût des ragots aider les gens.
En rencontrant Jordan, j’ai compris que je suis passée à coté d’une mine d’or thérapeutique...
Demain, la souite.
Escroc un jour, Escroc toujours...
00:05 Publié dans She works hard for the money | Lien permanent | Commentaires (29) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : agence immobilière de luxe, prozac, mère envahissante, vulves, minou lisse, fils dépressif, deprime
27.08.2008
The X files : ce que vous ne deviez pas savoir
Oui.
Oui, plèbe, oui.
La voilà l'histoire d'hier, avec Presque-chef.
Car je sais que vous l'attendiez, vous me la réclamez, car il est vrai que je ne vous ai même pas raconté ce qu'il s'était passé la fois précédente.
Il y a bien eu quelques tentatives d'intimidation, qui voulaient m'arracher les confidences de mes exactions avec le Sicilien Sexy...
Mais j'ai résisté, je n'ai rien dit pour préserver tout de même ma part de jardin secret.
Mon jardin de Bagatelle.
Ma Bagatelle.
Bref, je sais que tu n'en n'as que faire et que tu scrolles déjà à la recherche d'une illustration anatomique, zootique ou encore un autoportrait de mes seins.
C'est un peu couillon, comme expression "autoportrait de mes seins", vu que c'est moi qui en fait le portrait.
Je ne leur ai pas encore appris à manier l'obturateur avec le bout du téton,
Mais je vais m'y mettre,
Pour vous.
Je suis générosité, amour et caramel, aujourd'hui.

Oui, tu scrolles.
Ranafout'.
Ben vas-y scrolles.
- scroll scroll -
- scroll scroll -
Tu rajoutes une patte au r et une barre en haut et ça devient - scholl scholl -
Tu ne rigoles pas ?
Scholl, comme les tatanes allemandes sacrément moches.

Ah tu vois que tu rigoles !
Si, tu rigoles.
D'ailleurs, en parlant de moches, il fallait que je te colle cette requête de l'ami google :

je ne sais qu'en penser...
s'il y a du postulat, faites moi signe.
Gna gna gna, tu te dis.
Bon, alors accroche toi, ça va aller très vite :
Presque-chef est rentré de vacances, m'a offert des douceurs Siciliennes, et pour le remercier, je l'ai embrassé et un des bisous a ripé sur la commissure, sans que je fasse exprès (je l'ai juste fantasmé très fort) (mais j'ai vraiment pas fait exprès) (ptet que lui, il a fait exprès?) (ou ptet pas).
Moi j'ai fait comme si de rien n'était (je te rappelle que je suis une grande dame au bureau), lui aussi et on continué notre discussion. Ma collègue m'a dit ce matin "ben c'est pas souvent que Presque-chef faisait des cadeaux à la fille qui était à ton poste, avant".
Si tu crois que c'est juste de la gentillesse, tape 1 fois dans tes mains
Si tu crois que c'est plus, tape 2 fois dans tes mains
Si tu crois que je fais finir par avoir mauvaise réputation, tape 3 fois dans tes mains
Et si t'es fier d'être un Fortin, tape dans tes mains ! (plein de fois) * et dénonce toi
La prochaine fois, je t'obligerai à relire l'histoire de mon collègue "penne-canon" et je te parlerai de son blog.
Car oui, il est de la blogo...
* Si t'as pas vu Mon Incroyable Fiancé, tu peux pas comprendre (fonce sur youtube)
00:05 Publié dans She works hard for the money | Lien permanent | Commentaires (31) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sicilien sexy, bisou au travail, collègues sexy, scholl, vulves, minou lisse, autoportrait des seins
26.08.2008
Leçon de vocabulaire... et Almost Boss
Salut le peuple.
Bon, révolte du jour : j'ai raté le 1er épisode de la rediffusion d'une Nounou d'enfer.

Tu sais, celui où Fran se fait jeter de la boutique où elle bosse dans le Queens et elle se retrouve chez Mr Sheffield à vendre des cosmétiques et se fait engager comme nounou.
Ben, j'l'ai pas vu, hier soir, à cause d'elle, elle et encore elle.
La Betty Page, la médaille d'or de nichons et ma Touinette qui se prend pour Johnny Depp (aujourd'hui).
Mais quelle bande de jambons celles là...
On a effrayé toute la clientèle d'un bar du centre de la capitale (ze heart of ze capitole), et avons statué sur le vocabulaire adéquat pour décrire l'accouplement :
" quéquetter ".

Vous pouvez l'utiliser de façon interrogative : "Tiens, Bernard, tu as quéquetté hier ?"
De façon négative : "Je suis en période de non-quéquettation"
En version nominale : "Il y a eu de la quéquette hier"
Le mode administratif : "La quéquette c'est bien mais il faut remplir certaines conditions"
L'argumentation du pauvre : "Oui, mais quéquetter pour quéquetter, ça ne me dit rien"
Mais également en tournure impérative : "Il faut que ça quéquette, là ! "
Bref.
Ce n'est certes pas discret, mais cela fera rire les tables aux alentours et créeera un climat agréable autour de toi.

Nadine R. a dit : "pas mieux."
Enfin, avec tout ça, j'ai raté Une Nounou d'Enfer.
Mais je ne l'ai pas regretté car j'ai passé une très bonne soirée.
Et que de toute façon, rien ne pouvait m'atteindre car hier encore, j'ai bisouillé Presque-Chef...
... et il m'a encore offert des douceurs à manger...
... je n'ai même pas eu besoin de montrer ma robe...
... mes ovaires n'arrivent toujours pas à s'en remettre...
Je vous raconte tout ça demain, dès que l'Armée Rouge s'arrêtera de danser Kalinka dans mon bas-ventre.
Kalinka, kalinka, kalinka moya!
V sadu yagoda malinka, malinka moya!
(ça remue fort, ils sont costauds, ces Soviets)
00:05 Publié dans Vrac | Lien permanent | Commentaires (49) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : une nounou d'enfer, coït, parler de sexe, amour au bureau, Niles, minou lisse, vulves
25.08.2008
Hypnôse 2 : fixe mes yeux et donne moi ton sang
Vendredi, je vous contais mon expérience hypnotique pour faire une prise de sang...
Parce que je trouille à mort des prises de sang.
Pas que j'aie les chocottes de me vider, non.
Mais je pleure, m'évanouis et convulse. Pas glamour.
Mais ma gynécologue a proposé de m'hypnotiser pour que je puisse me faire analyser.
Evidemment, je l'avais mise en garde "je veux bien me faire hypnotiser, tant que vous ne me volez pas un rein pendant que je suis groggy". Le fait d'être publiquement sicilienne a achevé de la convaincre.

Arrivée au laboratoire, j'étais un peu nerveuse quand même... je savais ce qui allait se passer et avais peur que l'experience rate.
Gygy arriva à son tour, me fit installer dans la chaise QUI RESSEMBLE VACHEMENT AU LIT OÚ LES RICAINS FONT L'INJECTION LETALE AUX PRISONNIERS NOIRS ET LATINOS.
Elle m'a fait respirer lentement et m'a fait partir dans mon monde parallèle.
Parce que le principe, c'est de te faire aller mentalement dans un lieu lié au plaisir et où tu te sens en sécurité.
Quand elle me demanda où j'étais, j'ai répondu "en Caraïbie", bien sûr.
"sur une plage ?"
"Non, dans un bar, avec mes amis"
je n'ai pas osé lui préciser que c'est un peu un bar à putes où nous avons malgré tout passé nos meilleures soirées... ça fait mauvais genre...
Elle était déjà déçue par ma réponse, pas la peine d'en rajouter. Sinon, je pourrais le payer de ma personne au prochain examen de ma ticounette.

Donc, elle a attendu que je sois bien là bas en train de danser le reggaeton, puis a fait entrer la vampire à la seringue la gentille infirmière.
Mais quand elle a posé le garrot, j'ai quitté mon état d'hypnose et ai commencé à sentir les larmes qui coulaient sur mes joues -moque toi, va-
Je lui ai demandé de refaire le coup de l'ascenseur des yeux, à savoir que tu étires le nerf optique super haut et super bas.

Et là, j'ai pu repartir dans mon monde, en lui broyant tenant la main, tout de même.
J'ai senti la piqure, même pas mal.
(je me suis déjà agrafé un doigt, j'peux te dire que LA vraie douleur, je connais)
(oui, ça m'est arrivé au bureau)
(non c'est pas malin)
(oui, tu peux te moquer)
Pis j'ai entendu la gygy dire que c'était fini et que je pouvais lui lacher la main.
Mais moi j'avais pas envie de partir du bar à prostiputes caribéennes, j'étais bien et il y avait l'espagnol qui a un GPS au bout du bout aussi...
Mais elle m'a fait me réveiller cette couillonne. Parce qu'il fallait quand même que j'aille au bureau après.
Au moment où j'ai ouvert les yeux, je me suis sentie bien ridicule avec mes larmes sur les joues.
Ridicule, mais fière !
Parce que pour moi, c'était plus fort de faire une prise de sang que de sauter à l'élastique sur le pont de Millau !
Je les ai remerciées, puis on a pris un café.
Et je suis partie au bureau, à Little Italy, gonflée de fierté.
A ce moment là, j'aurais bien pris un calin de Presque-chef, mais il n'était pas là...
Parce qu'il revient aujourd'hui, les amis, et que j'ai mis ma robe de bienvenue...
PS : le résultat des analyses de sang est très bon, pour ceux et celles qui m'ont demandé. Merci.
00:05 Publié dans Poils et Psychologie | Lien permanent | Commentaires (62) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : hypnose, technique medicale, passer un examen, sante, vulves, minou lisse
22.08.2008
Hypnôse...
Hello, plèbe.
Tu n'aimes pas les tags, toi, hein ?
Ne fais pas comme si de rien n'était, j'ai bien noté le bide de la note d'hier.
"L'on se fout de nous !", "Remboursez !" que tu scandais dans les rangs.
Le droit de réponse étant le minimum en démocratie, je vous dirais "non" et "non".
Ce à quoi j'ajouterais "DTC, la lecture des blogs est gratuite. Au pire, merci de vous tourner vers votre FAI ou le FAI du bureau, mais ça prouvera à tout le monde que tu glandes."
Bien, la partie administrative-réclamations étant derrière nous, je vous prie de bien vouloir suivre.
Bon, si vous avez quand même lu la note d'hier, vous aurez noté quelque chose de bien étrange...
non ?
si ?
Je me suis faite hypnotiser.

fixe l'image et donne moi un rein
Pas pour de faux, par un bellâtre lors d'une sauterie mondaine, ni à la foire aux clam's du Mont St Michel.
nein, nein.
Par du vrai docteur, diplômé, disciple d'Hippocrate et d’Hippopotamus, dans un cabinet mais pas du style de celui où tu vas pour faire popo.
(je suppose, moi je suis une princesse, je ne fais pas popo)
L'originalité de la chose, c'est que ce docteur, c'est ma gynécologue.
et oui, elle hypnotise les yeux et non pas la ninounette.
Mon karma me met toujours des gens spéciaux sur mon chemin, tu commences à le savoir...
Bon, toujours est-il qu'elle m'a demandé de faire une prise de sang.

Et là, j'ai été prise de sueurs froides et de frissons, comme si tu avais mangé un yaourt plus très frais.
(je suppose, moi je suis une princesse, je n'ai jamais ce genre de soucis)
"Alors, c'est vrai qu'on ne se connait pas encore, c'est pas de votre faute, mais il faut que vous sachiez que je ne fais jamais de prise de sang"
"Mais pourquoi ?"
"Je pleure, je convulse, je m'évanouis. La dernière fois, je suis sortie du labo en traitant l'infirmière de sale vampire"
"Ah bon ? Mais c'est génant ça !"
"Bof, j'en fais pas tous les jours non plus, hein"
"Mais vous avez essayé l'hypnose ?"
"Biiiiiiiin non, mais je ne connais pas de labo qui en propose"
"Moi je peux vous le faire !"
Et là, elle est devenue mon Alexandrie's lighthouse.
"Oké, on essaie mais je vous aurais prévenue"
Comme j'étais sa dernière patiente de la journée, elle a voulu faire un test, parce qu'il valait mieux savoir si ça marche sur moi avant de tenter le truc, une seringue à la main.
Elle s'est assise en face de moi (oui, je m'étais rhabillée et je n'étais plus aux étriers, obsédés) et m'a fait faire l'ascenseur avec les yeux.

Et en me parlant, elle m'a détendue, déééétendue, déééééééééééééééééééééééétendue...
t'as pigé le concept ?
Tu bascules dans une phase où tu rêves mais tu contrôles ton rêve et rien ne peut t'atteindre.
Trop high.
Et en sortant de l'état d'hypnose, je me sentais aussi reposée qu'après une nuit de 8 heures.
Highissime.
Elle m'a donné rendez-vous le lendemain matin au labo pour la prise de sang, et bien sûr pour m'hypnotiser avant...
La suite ?
C'est pour lundi mes cocos, car à l'heure où j'écris ces lignes, je dois immédiatement partir au labo pour prendre les résultats (trouille, trouille) !
00:05 Publié dans Poils et Psychologie | Lien permanent | Commentaires (27) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : hypnose, technique medicale, passer un examen, sante, vulves, minou lisse
21.08.2008
Tag-er Woods (oulaaaa ce titre)
Tag chopé chez chtitelilly (allez vous plaindre chez elle, elle vous enverra des bacalhau)
Les Règles :
1) Il faut obligatoirement un blog pour participer (au tag)
2) Les trois premières personnes à laisser un commentaire sur cette note recevront un cadeau fait maison de ma part dans les 365 jours
3) Elles s'engagent à faire de même sur leur blog.
Il y a 10 ans...
J'étais jeune et peut être à peine pubère (je ne sais plus à quand ça remonte, ces machins là).
Je ne jouais plus au jokari après m'être retrouvée ligotée à un tronc d'arbre à cause de cette saleté d'élastique.

5 endroits ou j'ai vécu :
Cahors (ça n'a pas duré)
Proche Province Parisienne
Italie
Paris
aux Caraïbes (tu sais, sous le tropique du Cancer...)

5 plats que j'adore :
Couscous de poisson
Lasagne
Orecchiette alla panna
Escalope à la Milanaise
Tout ce qui est grillé, de manière générale
5 choses que j'ai faites aujourd'hui (Mercredi 20 août 2008) :
J'ai fait semblant de travailler
j'ai travaillé
je suis allée voir une gynécologue
j'ai essayé l'hypnose (le truc bizarre avec les yeux où tu t'endors, pas la boite de nuit olé olé) et le plus drôle c'est que c'est la gyné qui me l'a fait.
j'ai réessayé la robe que je porterai à un certain mariage en octobre... outch !

Si j'étais riche... (voila la partie intéressante du tag)
J'aurais une villa aux 28 coins du globe : 2 en Sicile (2 coins différents), Rome, Sellia, Formentera, Paris, Cannes,
Playa del Carmen, Buenos Aires, Barranquilla, Carthagena, Margarita, Panama,Rio, San José, Aruba, LH,
Trinidad, San Francisco, Noumea, Tahiti,Oslo, Moscou, St Petersbourg, Las Vegas, Le Cap, Cabo Verde, Male.
Je paierais un hacker pour tataner la tronche du site ouèb du Klu Klux Kan.
Je dévaliserais Tati, Leroy Merlin et Mango pour ramener des convois de cadeaux à l'Etat Caraïbien. Ils répartiront.
J'aurais un Porsche Cayenne et j'en aurais ranafout' du prix de pétwole et de l'écologie (j'acheterai de l'oxygène, au pire).

... en fait, je ferais plein de cadeaux à mes proches, mais ça fait plouc de dire ça sur un blog (ça sent les dauphins en paillettes)
Je vais taguer qui le voudra bien. Pas de jaloux.
Attention, si vous brisez la chaine, vous vous réveillerez demain matin avec un pied à la place de la zigoune.
(ou du minou pour les filles)
Et oui, ce qui était au milieu de votre anatomie se retrouvera tout en bas.
Bon courage pour t'habiller hein !
00:05 Publié dans Pas facile d'être une fille | Lien permanent | Commentaires (40) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : etre riche, que faire de son argent, acheter Michel Denisot, Cahors, vulves, minou lisse
20.08.2008
Raffinement et distinction au Mac Do
Chers Liseurs et Liseuses,
Hier midi, j'ai fastfoodé.
Jusqu'ici, tu t'en cognes, et tu as bien raison.
Sauf que j'ai été témouine d'une scène de haute distinction en live, devant mes yeux ébaubis.
La configuration était la suivante : Moi et mon menu Filet'o fish nous sommes installés à une petite table discrète.
(Désolée pour la nausée due au Filet o'fish si tu prends ton café en lisant le blog)
A une petite table de distance, se trouvait une jeune fille en jeans qui déjeunait seule aussi.
C'est toujours bien de laisser un peu de distance au Do-Mac' et de manière générale dans la vie. On ne sait jamais, on peut se transmettre le virus de la ringardise par les frites.
Toujours est-il qu'une dame d'un age certain (l'âge qui met des Téna) s'approche de la table de courtoisie, entre la fille en jean et moua.
"j'peux me mettre là ?" qu'elle demande à la fille, qui acquièsce.
"ah ben non, je vais essayer l'autre table" qu'elle dit en partant.
L'autre table, c'est une table ronde prévue pour 8 personnes, où était installée une dame qui avait fini de manger et qui attendait que son mari finisse de dire bonjour aux toilettes de Ronald TM.
"je peux ?" qu'elle demande à la Dame esseulée
"oui, oui bien sur" que la dame esseulée lui répond.
Pauvre d'elle! Elle n'a pas mesuré le poids de ses paroles ! Toujours est-il qu'il est difficile de dire non dans ces cas là, sans passer pour une crapule.

la vraie photo de ma victime !
Ce que personne ne pouvait soupçonner, c'est que cette paisible retraitée légèrement cinglée était en fait une tuerie en matière culinaire.
Personne, sauf la fille en jeans (FEJ, ça ira plus vite) et moi. Nous, on l'a senti.
On a commencé à rigolé dès ce moment là.
Mais ce que je n'avais pas vu, c'est sa façon si particulière de saucer ses frites.
j'ai reproduit pour vous, avec mon portable-appareil photo pourri :

Elle faisait ploutch-ploutch avec ses frites dans le creux de sa main, là où elle avait préalablement mis son ketchoup.
On a explosé en fou rire, FEJ et moi.
MAIS !
MAIS !
Elle gardait le petit doigt en l'air, signe de distinction en société !
En gros, si la dadame au Téna aurait été un homme, ça aurait donné ça :

Merci Reiser...
Et toi, tu les ketchupes comment tes frites ?
00:05 Publié dans A Paris (z'avez pas la plage?) | Lien permanent | Commentaires (41) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : protection intime, mac do, coutumes culinaires, manger original, vulves, minou lisse
19.08.2008
Des fraises et de la chantilly
Extrait d'un diner avec des amies, il ya quelques jours :
Protagonistes :
Hillary (dont le fiancé a réparé brillamment ma Carolina de la Peugeot),
Samia (qui est encore vierge, et qui est pourtant mon amie, je vous assure),
Petite Cervoise (oui, moi même)
****** Attention les yeux sensibles, ça envoie de la couleur ici ******
H - Pour se faire pardonner d'avoir oublié de faire les courses, Bill a cru bon de doubler le temps de cunni nécessaire.
S - Les filles, ça fait quoi, en fait, le cunni ?
PC - Le cunni, c'est comme un bol de fraises à la chantilly.
H - Hein ?
S - Quoi ?
PC - Tu manges la chantilly, c'est sympa, c'est pas désagréable, mais ça ne remplit pas. (notez mon vocabulaire approprié, aujourd'hui)
S - Oui...
PC - Mais quand tu la manges, tu as quand même hâte de passer aux choses sérieuses, les fraises.
H - Hochement de tête
S - Mais moi je mange la chantilly AVEC les fraises !
PC - Ca s'appelle du triolisme, ça.

00:05 Publié dans Pas facile d'être une fille | Lien permanent | Commentaires (50) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : l'art buccal, vulves, minou lisse, idée dessert original, leçon de cunni, leçon de vie









