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30.09.2009
L'article ohlala : masse turb(in)ation
Les copines, vous allez m'aimer après avoir lu ces lignes.
Les copains, tout pareil et vous possèderez en vous la lumière divine.
Il faut partir du constat que la cohabitation avec un utérus n'est pas une chose facile.
Il impose aux femmes de jongler entre le calendrier solaire, le calendrier lunaire, le calendrier aztèque (chacun sa religion) et le calendrier utérin (sa race).
Celui-là, il ne distingue pas les journées par rapport à des Saints patrons ou des saisons.
Il est plus démonstratif, disons.

Phase U - Un bouton : ah, j'ai fini d'ovuler
Phase T - Trois gros boutons : oula je ne suis pas enceinte et ça déplait à mon for intérieur
Phase E - Eh oh ! plus de boutons : tiens, je vais avoir mal bientôt
Phase R - Redoutables douleurs spectaculaires au bas-ventre : ah, déjà ? mais j'ai pas envie de mourir
Phase U - Une mare de sang : Maman, je meurs
Phase S - SAMU, zone du bassin meurtrie : ah non maman, c'est juste les rafiafias tu peux décommander la couronne mortuaire
Hier midi, j'étais dans la dernière phase. A l'agonie du décès. Je voulais une péridurale, j'attendais avec le dos rond, couchée sur mon ordinateur. La touche du J plantée dans ma joue gauche.
Je n'exagère pas, non.
J'ai donc décidé de rentrer chez moi, pour prendre un bain, ou me retirer l'utérus ou encore m'injecter du propofol dans l'ovaire gauche.
Il fallait que je fasse quelque chose, quoi.

Je me mis naked, dans la douleur.
Je pris une douche, dans la douleur encore.
Une fois sèche, je me suis allongée sur le lit, épuisée par le mal qui me sciait la féminité en deux.
Naked et dans la douleur, toujours.
Amis sados, vous n'arriverez jamais à un tel degré de souffrance.
Les tortures de Kim Jong Il, c'est de la guimauve en comparaison.
Mais naked toutefois, j'ai fermé les yeux et une main droite m'appartenant s'est surprise à effleurer la fameuse zone qui définit le statut de "naked".
effleuré et re-effleuré.
Les pensées se sont perdues et la douleur s'est évanouie.
A la place, la douce sensation déjà connue du plaisir des sens.
Après le gémissement qui dépose les armes, la fatigue s'est faite plus légère.
La douleur m'a laissée pour retourner dans les chansons de Mylène Farmer.
La lumière m'est apparue : J'ai trouvé le moyen de neutraliser l'assassinat mens(tr)uel.

Alors luttez contre l'enfer cyclique en matant You Porn, Marc Dorcel ou Le Grand Journal (sur moi ça fonctionne, c'est peut être à cause de Michel Denisot).
Levez vous mes soeurs et méditez sur le fait que le plaisir tue la douleur.
La diversion, voilà comment on les aura tous.
Je vous laisse, je sens que ça me refait mal...
00:05 Publié dans Pas facile d'être une fille | Lien permanent | Commentaires (27) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : masturbation feminine, regles douloureuses, cycle menstruel, spm, mps, solution douleur, bas ventre, douleurs, femme qui se caresse, michel denisot
26.09.2009
Mary et Max
Tu te doutes, que si j'écris un billet un samedi, qu'il y a un événement exceptionnel et galactique qui se prépare.
Bon, d'abord, je dois être un peu balade, genre une sinusite de la gorge ou un pneumonie inversée. Mais Fever, in the morning n'est pas en moi, donc point de grippe ABCDTC.
Je dois te dire que je prends le clavier à regrets, parce que j'aurais bien aimer coucher les mots suivants sur papier 80g, à l'aide d'une plume ciselée. Malheureusement, c'est perméable aux miasmes et aux larmes.
A regrets, donc, pour te parler d'une relation épistolaire qui m'a mis la chair de poule, l'autre jour.
Mary & Max, c'est un film.


Où les personnages sont en pâte à modeler.
Mais en belle pâte à modeler, pas en spaghetti multicolores que tu faisais à 8 ans avec la Play-Doh.
Mary, elle a 8 ans, justement, et se traine une VDM en terre Australe : Papa empaille des oiseaux morts, Môman c'est Patsy de Ab Fab qui se détend au Cherry et le meilleur ami de la gamine est un poulet (vachement malin, pour un poulet)
Max, il a 45 ans et une VDM à Nouille Orque, obèse et légèrement autiste, son entourage se compose d'une voisine pratiquement aussi liquide que Katherine Chancellor des Feux de l'amour (mais qui fait de la soupe aux cheveux) et des poissons rouges qui décèdent les uns après les autres.

Les grands esprits se rencontrent, ces deux là correspondent (dans les années 70, le ouèbbe n'existait pas et pourtant on survivait), sont et cherchent le réconfort l'un de l'autre. Pendant 20 ans.
Tu connais beaucoup de relations qui durent 20 ans ?
Prends-en de la graine, donc.
Je ne vais pas faire de Spoiler, ce serait dommage. D'ailleurs, j'aurais juste dû te dire "vas voir Mary & Max et on en cause après".
Quand l'on m'a dit "hé, viens donc au cinoche", j'ai répondu "oké, mais ne me dis pas ce que l'on va voir, garde la surprise".
Je ne vois pas comment apprécier vraiment un film quand on en a déjà lu le synopsis, les anecdotes de tournage et vu 30 minutes de bande-annonce.
Laissez-vous surprendre, un peu. On a tellement peu l'occasion d'être surpris dans la vie.
D'ailleurs, notre hôte de chez Gaumont pense pareil que moi (caution pro)
Bref.

Tu liras ici et là que le film est touchant, voir triste.
J'ai pas trouvé ça triste. En fait, j'ai souvent souri.
Plein de poésie, oui, et ça ne nous fait pas de mal en ce moment.
Touchant, je valide.
Très bien fait, je valide.
Rempli de beauté humaine, totalement.
Justement, avec de la pâte à modeler, Adam Elliot, le créateur du film, a su faire remonter plus de sentiments humains que certains acteurs oscarisés. L'humanité est au delà de l'humain. (j'arrête la drogue demain)
En sortant de la salle, j'en avais carrément oublié ma sinusite mutante.
Alors si tu as des miasmes ou juste envie de te prendre une bolée d'essence humaine, c'est le 30 septembre dans les salles au velours rouge.
Pour ceux qui n'ont pas confiance en moi, la B.A. est là :
C'est tout pour le moment, j'ai du pshit-pshit à me mettre dans la gorge.
11:42 Publié dans A Paris (z'avez pas la plage?) | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mary et max, mary and max, adam elliot, gaumont, film de la rentrée, film d'animation, pate a modeler, cinema
24.09.2009
Beaux mâles et Renault 12 inside
Normalement, vous le savez déjà : dans mes veines coule du sang italien.
Vous le saviez peut être moins : à part les pâtes et les coiffures volumineuses, j'aime aussi le foot.
Je suis bien une fille, tout va bien.
Culturellement, le foot c'est la 2e religion en Penne-insule. Les soirs de matchs, les rues sont désertes, les bars à télé sont remplis et les salons particuliers assiégés par des gladiateurs à la cuirasse huilée regardant le plasma (ou des Robertos Benignis se grattant les couilles devant le poste, mais c'est moins glamour).

Quand toute une nation vibre avec son équipe, ça prend une toute autre dimension. En 98, quand l'Italie est sortie en 1/4 de finale, mes cousins ne sont pas sortis pendant 3 jours. Le deuil.
Je connais donc bien les règles.
Le problème, c'est que je suis Italienne, aussi.
Et qu'on a un peu l'impression nationale que dès qu'on touche le ballon, il y a hors-jeu.
Par exemple, le but annulé de Zambrotta face à la Roumanie en 2008...
L'arbitre a décidé qu'il y a avait faute. Comme ça. Car, vu que la vidéo n'est pas autorisée, il est le seul à décréter effectivement une faute ou non, si le défenseur était 5cm devant ou derrière l'attaquant. 5cm sur 7000 m² de terrain. Ils sont sponsorisés par Optic 2000 ?
- j'ai perdu mon lectorat féminin-
Alors oui, j'en ai insulté beaucoup, des arbit's, devant mon poste. Parce qu'ils sifflaient un maillot tiré en faveur de l'un et non en faveur de l'autre.
Parce qu'on est forcément subjectifs quand notre équipe favorite sue sur la pelouse.
(surtout que les joueurs italiens, pardon, mais ils sont bonnasses)

Hier, l'autre pingouin m'a dit de venir voir des arbitres qui font du strip-tease (j'ai peut-être pas très bien compris)
Effectivement, il y avait des torses virils et des slips.
Mais on a surtout eu l'Euro 2008 vu par les arbit' de la compétition.
Je n'ai pas plus de compassion pour ces hommes ni pour le métier, je continuerai certainement à leur signifier que leur maman fait des choses peu catholiques derrière les fagots ; mais :
Ces types portent sur leurs épaules une responsabilité énorme (représailles de supporters hooligans etc) et se doivent d'oublier durant 90 minutes que l'erreur est humaine.
Comme un pilote d'avion, finalement.
Respect.

Info cruciale : le monsieur ci-dessus est le plus beau chauve qu'il m'a été donné de voir (Clyne et Alexiane, je vous merde, il est pour moi)
Info cruciale mais un peu spoiler : il y a un italien qui a un petit wiwi dans le reportage, mais tu ne le sais qu'à la fin, après avoir bavé pendant plus d'une heure devant l'écran.
Info culturelle : la caméra inside nous montre bien que les latins sont bordéliques, et les gens du nord sont beaucoup plus disciplinés.
genre : pour dire "vire le joueur 9 rouge" :
l'anglo-saxon dit "9 red, out".
L'italien dit "l'otto, l'otto, l'otto, l'otto, l'otto, l'otto, l'otto, l'otto, rosso, si, si, si è lui, l'otto rosso, l'otto rosso, fuori, ha fatto un fallo, fallo, fallo, l'otto rosso, cazzo, cazzo, cazzo"
On est bavards, chez nous.
Info culturelle potentiellement vexante : Michel Platini parle anglais avec un accent à démonter des armoires.
On ne lui en veut pas, on sait qu'il défend les valeurs de la France depuis les années 80.

En résumé, parce que cette note n'a ni queue ni tête ?
-> les arbitres ne font pas un métier sympa, mais sont indispensables au foot.
-> les pelés du crâne sont sexy aussi.
-> un peu de sueur, c'est sexy aussi.
-> un homme très beau avec un petit attribut, c'est quand même mieux qu'un moche avec une poutre de Bamako.
-> les docus de Strip-Tease me manquent.
Un extrait du documentaire, avec Howard dedans, qui sera diffusé sur Canal + entre le 2 et le 5 octobre (bonjour à Michel Denisot au passage) :
Je vous laisse, il y a de la solution hydroalcoolique qui a giclé sur le clavier.
11:40 Publié dans A Paris (z'avez pas la plage?) | Lien permanent | Commentaires (20) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : arbitre, arbitrage, foot, euro2008, joueurs italiens, howard webb, hors-jeu, fail
22.09.2009
Pire que la grippe
Les amis, à l'aide.
Va savoir, mais vraiment VA COMPRENDRE, ce qu'il m'a pris la semaine dernière, quand j'ai décidé de faire des courses légalement chez le vendeur virtuel de musique.
Tu sais, avant d'arriver à la caisse, tu passes à coup sûr devant le petit linéaire des cochonneries.
où les Kinder Surprise te font de l'oeil et tu as une envie subite de chouinnegoms fraise-rhubarbe.
C'est à cet endroit que j'ai chopé une maladie pire que la grippe des AA, sournoisement et avec mon consentement.
J'ai attrapé un Daniel Balavoine.

Il a sauté dans mon caddie à carreaux (c'est pas la teuhon, il est virtuel, j'te rappelle), j'étais contente de l'avoir en plus, pour rigoler la culture c'est bien d'avoir des chansons borderline.
En voiture, je fais un tabac à la Porte de St Cloud avec Le Chanteur à haut volume dans l'automobile à essence. (je remonte les vitres à ce moment là)
Le matin, ça réveille.
Le soir, ça maintient alerte dans les bouchons.
Le problème, c'est que le Daniel Balavoine ne se tait jamais.
Et là où il se tait moins que jamais, c'est pas DTC mais presque.
Le matin, à l'heure où blanchissent les dernières narines au ChaCha Club, quand après ton petit pissou de l'Aurore tu cherches à te rendormir tendrement dans les draps tièdes.
Daniel Balavoine est là.
"ET PARTOUT DANS LA RUE, J'VEUX QU'ON PARLE DE MOI / QUE LES FILLES SOIENT NUES / QU'ELLES SE JETTENT SUR MOI
QU'ELLES M'ADMIRENT, QU'ELLES ME TUUUUUUUU-UENT / QU'ELLES S'ARRACHENT MA VERTUUUUUUUUUUUUUUUUU-UUUU"

Tu te tournes et te retournes, il est encore là et comme il te manque toujours un bout de phrase du 2e couplet, ça te travaille. Il faut que tu trouves la suite de "où même le tout-Paris s'étonne et se lè-ève..." sinon t'es mort. Mais ça s'enchaîne, et le synthé qui l'accompagne est là lui aussi, et personne ne veut te laisser tranquille.
Pour faire diversion, j'essaie de penser à des situations agréables, de planter le décor d'un rêve torride où Michel Denisot m'emmènerait cueillir des marguerites en Dordogne, par exemple, et sous un chêne il me prendrait la main etc etc etc
Rien à faire.
Au bureau, au sexe, au bain, au téléphone avec Môman ou le conseiller SFR, c'est toujours pareil...
"Pour les anciennes de l'école / devenir une idole / j'veux que toutes les nuits / essoufflées dans leurs lits / elles trompent leurs mariiiiiiiiiiiiiii-iiiiiiiiiis / dans leurs rêves maudiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii-iiiiiiiiits"
J'EN PEUX PLUS
Alors je vous colle le youtube, (shagasse) =>
En espérant que ça va l'exorciser parce que ça fait une semaine que je me le trimballe, le Balav', et que franchement, je cherche désespérement cette Ziza qui veut de lui s'il veut bien batailler son fils. (environ)
Wakatépé.
22:15 Publié dans Pas facile d'être une fille | Lien permanent | Commentaires (18) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : daniel balavoine, le chanteur, chanson dans la tête, se debarrasser d'une chanson dans ma tete, chanteur annees 80, aaargh, j'en peux plus, michel denisot, moundir viens m'aider stp
18.09.2009
L'histoire racontée par des chaussettes
C'est week end, donc personne ne va râler à cause des vidéos impossibles à voir au bureau, à cause d'un bourreau strict ou d'un firewall nazi.
Les gens, j'ai découvert ce que font Dedo et Yacine, du JCC (Jamel Comedy Club), et je ne m'en remets pas.
L'humour, pour moi c'est ça.
L'absurde, la dérision, le n'importe quoi mais tout en finesse.
Point de vulgarité il n'y a dans le contenu que tu t'apprêtes à visionner :
Jésus et l'aveugle.
(sinon, je suis croyante quand même, Sicilienne, tout ça..)
La construction des pyramides d'Egypte
Allez, les autres sont là :
Jésus et Judas
L'invention de la seconde par les Babyloniens
Le Vietnam - 1ere partie
Le Vietnam - 2e partie
Enjoy !
vous me ferez penser qu'il faut que j'achète une ampoule 60W, lundi ? merci.
23:50 Publié dans Vrac | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : l'histoire racontee par des chaussettes, chaussettes, dedo, yacine, humour, jamel, comedy club, drole, sketch, muppets, voix, fetichiste des chaussettes
16.09.2009
Moundir : POURQUOIII il recherche l'amour ?
Ca faisait quelques semaines que je ne vous avais pas reparlé de Moundir...
On se gausse dans les rangs du fond, mais la France peut maintenant se targuer d'avoir son New York au féminin, grâce à Moundir.
New York, de son vrai nom Tiffany Pollard, est une star de télé réalité de la chaîne VH1, qui a d'abord été candidate malheureuse d'un jeu débile. Sa personnalité ayant séduit le public et les producteurs, elle a remplié pour une série de shows, dont elle est maintenant l'héroïne.

Le dernier en date se tourne en ce moment et s'appelle I love New York 3, parce qu'on en est à la 3e édition, de cette histoire.
Moundir, c'est pareil, c'est une vedette du petit écran, il est colérique et a de gros pectoraux.
Et lui aussi a beaucoup d'humour sur lui même.
La preuve en vidéo, chez nos amis de TMC :
Si à 30 ans tu n'es pas encore inscrite au casting de Moundir, l'aventurier de l'amour, tu as raté ta vie.
Je pourrais me recycler comme attachée de presse chez Télé Monte-Charles, moi...
00:05 Publié dans Vrac | Lien permanent | Commentaires (17) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : moundir, aventurier de l'amour, moundir pourquoi, tmc, jeu, pourquoiii, new york, tele realité, koh lanta, aucun honneur, aucune dignité, monde de merde
11.09.2009
All I want is a FILF
Gens,
J'ai trouvé.
Ou plutôt je me suis trouvée.

Quand on vous pose la question "quel est ton genre de mec/ de fille ?", souvent il nous arrive de nous trouver embêtés... est-ce que ce serait futile de répondre "les bons culs avec un peu de seins autour" ou "les riches avec une grosse bite" ?
Alors on se censure parfois, on répond qu'on aime tout d'abord les gens intelligents, ceux qui ont de l'humour, ceux qui savent poser du papier-peint.
Ou alors, on pioche dans les références nationales / internationales et on en vient à dire que notre genre est un mélange de Gad Elmaleh, Bruce Springsteen, Jacqueline Bisset et Tom Jones.
Ce qui donnerait concrètement un monstre, entre nous.
Et bien j'ai trouvé un mot qui achève la définition de "what turns me on" et il s'avère qu'elle tient en 4 lettres.
FILF
Father I'd Like to Fuck.
D'ailleurs je trouve très dommage qu'il n'existe pas un genre porno FILF, alors que des MILF on en voit partout.
(bon, parfois ce sont des MILFs de 27 ans, donc des Mothers de petits babies, on imagine)
(faut pas déconner)

Le FILF, c'est le père de famille sexy qui court avec ses gosses au Jardin du Luxembourg, le dimanche matin.
En supposant évidemment qu'il est divorcé et que ce dimanche, c'est son WE de garde. (hein, Gab ?)
Le FILF, c'est celui qui achète des petits Gervais au Monoprix un mardi soir, en prévision du lendemain sans école mais rempli de goûters.
Et si bobonne n'y va pas, c'est peut être qu'il n'existe pas de bobonne...
Le FILF, c'est aussi celui qui n'a pas d'enfants mais l'âge d'en avoir et on veut bien lui montrer comment on fait.
Montrer et montrer, encore et encore.
Le FILF, c'est Benicio del Toro, modèle Hollywood.
Le FILF, c'est Michel Denisot, modèle Paris.


Poivre et sel ou pas, un visage qui raconte une histoire sur un corps d'homme vrai, soit l'anti-minet absolu.
A bon entendeur, vu qu'on popularise le porno pour les femmes, je veux bien travailler sur le casting si jamais une production érotique se lance dans le genre FILF.
Consultante Petite Cervoise, ça ferait un très bon titre, en plus.
00:05 Publié dans Poils et Psychologie | Lien permanent | Commentaires (18) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : filf, milf, michel denisot, michel denisot nu, petite cervoise, benicio del toro, fantasme, poivre et sel
10.09.2009
Like a virgin
Chers Amis, Chers Amours, Chères Emmerdes,
En fin de note, votre avis sera sollicité par mon auguste et solaire personne, mais avant de participer à la réflexion collective, il faudra vous farcir le pavé rédactionnel ci-joint.
Oui, on manage à la Anna Wintour ou pas, c'est un choix de vie.
C'est que lundi soir, j'ai fait du vagabondage du côté des Champs Elysées, alors que la Rive Droite, à priori, ce n'est pas ma chope de Leffe.
C'est donc au Queenie que le Divin séant s'est posé, avec deux amies de longue date, dans le but premier de dauber sur les absentes.
Pour réveiller notre côté fille.
Finalement, point de putasseries, car nous n'avons abordé qu'un seul sujet (mais vaste) : la sessualité.
copyright : la bande pas dessinée
Car le casting de la soirée était :
Hillary, n'ayant connu que son fiancé (enfin, fraichement ex-) tout nu. Comme quoi, des histoires d'amour adolescentes peuvent durer un bon nombre d'années.
Zafira, n'ayant connu que rien, parce que vierge.
Oui, vierge.
Mais pas naïve de partout, elle a quand même fait connaissance avec un candidat dans une configuration labiale qui évite tout risque de bébé.
(c'est le truc que tu fais parfois, pas le truc que tu ne fais pas très souvent)
Et moi, forcémént, qui sert un peu de consultante-tata Jeanine qui en a vu d'autres.

Zafira est jolie et n'a aucun souci pour rencontrer des mââles.
Par conviction religieuse, elle ne partique pas la chose, mais commence à remettre en question l'utilité de la conservation UHT longue durée.
C'est peu vous dire que la longévité de ses histoires de coeur sont liées à cette histoire.
Evidemment, c'est bien joli d'inviter la dame au restaurant, mais si c'est pour terminer la soirée avec la paluche, c'est décourageant.
Mais Zafira, elle met les hommes dans tous leurs états.
Je suis sûre que le fantasme de like a virgin y est pour beaucoup...
Seulement, elle a la peur de l'ado de 15 ans qui écrit au courrier du coeur de OK Podium : "est-ce que ça fait mal ?"
Et c'est plutôt drôle d'expliquer que ça s'oublie vite, à une fille de 25 ans.
Surtout qu'une fille vierge à 25 ans, c'est sexy, mais un puceau du même âge, c'est plutôt la loose.

D'ailleurs cette différence de jugement est étonnante je trouve : ça prouve bien qu'hommes et femmes ne se racontent pas la même histoire. Pour un homme, la fille vierge serait plutot le défi ultime, le moyen de se sentir comme le type qui a découvert l'Australie.
Tandis qu'une gonz' face à un puceau pensera plutôt à l'aspect technique : mais est-ce qu'il va savoir comment ça fonctionne tout ça ? Oula, il sait que ça ne se met pas dans l'oreille mais un peu plus bas ?
L'homme va se refléter dans l'orgueil d'être le premier, celui qui va lui apprendre.
La femme va se voir comme l'expérimentée, celle qui sait, celle qui a plus vécu ? a-t-elle peur que son passif sexuel ne la vieillisse ?
Poncif normaliste ? penser que monsieur doit savoir guider mademoiselle, et que si c'est la demoiselle qui guide, c'est une professionnelle ? (alors que le dépucelage par Mme Claude s'est raréfié depuis 1946)
Je m'interroge beaucoup là dessus...
Le pavé est à présent fini, donc la question suit à brûle pourpoint (ou presque) (en fait j'avais ce mot en tête) :
Comment réagirais-tu devant un/une vierge ?

J'annonce tout de suite aux satanistes qui voudraient le numéro de Zafira pour la sacrifier lors d'un rituel underground : no way.
J'assume pour les requêtes Google étranges que je vais m'attirer.
00:05 Publié dans Poils et Psychologie | Lien permanent | Commentaires (26) | Trackbacks (1) | Envoyer cette note | Tags : vierge, fille vierge, jeune fille, premiere fois, sexe pour la premiere fois, fx de secret story est il puceau, zizi inexploré, pucelle, puceron
07.09.2009
La tactique qui ne marche pas
Bonjour gens !
Il y a quelques semaines, je t'écrivais que j'avais un nouveau palace -genre- grâce à de la persévérance immobilière et un don pour faire des photocopies avantageuses.
Ben sache que je ne m'en sors pas de cette affaire.
Je suis installée, j'y dors bien, les voisins vieux meurent petit à petit et en silence, ce qui est plutôt commode.
(manquerait plus qu'on entende des cris d'agonie)
Mais il y a toujours une petite roubignole qui traine.

En ce moment, c'est que je perds des choses entre mes 4 murs, où ce ne sont pas les meubles qui envahissent l'espace, pourtant.
Ca nous est tous arrivé d'égarer un coupe-ongles, une cuillère, un pin's...
C'est pas trop grave non plus.
Mais je ne comprends toujours pas comment j'ai fait pour perdre une clé plate de 24/27 dans mon intérieur.
Le Foncier (d'intérieur. oui mais je te connais, je sais pour les vulves que tu cherches).

Cette espèce de matraque, que tu utilises environ 2,5 fois dans ta vie, est indispensable pour te sauver la vie d'une asphyxie au gaz, par exemple. (je t'en reparlerai, tiens)
Pour la 1,5e fois que sa présence était utilissime, pas moyen de remettre la main dessus.
Elle est partie dans le royaume de DTC, là où vont les choses que tu ne sais pas où elles sont parties. #syntaxedéfaillante
Donc je suis allée en rechercher une dans le susdit Royaume, aussi appelé Bricorama.
Avec les beaufs ?
Avec les beaufs, oui.
Joie et bermudas, le dimanche à Bricorama.
Comme je connaissais le rayon, la matraque de 24 a atterri très très vite dans mon panier. Puis direction caisses.
Ce passage n'est-il pas passionnant ?
Non. Mais à la caisse d'à côté, celle là même où j'ai les yeux posés, il y a ARGH.

ARGH, c'est un homme qui m'fait vraiment craquer, comme chantait si bien Christophe Rippert.
ARGH, c'est une vibration d'ovaires à chaque seconde.
ARGH, c'est l'ennemi de toute activité productive, car chez les filles aussi on a du mal à penser avec notre cerveau ET notre utérus -simultanément-.
Bref, un presque-Michel Denisot, que je croise à 16h chez Brico, quand je suis un parfait sosie de la dame aux chats.

C'est là que j'ai tenté de réfléchir, calmer le dosage d'hormones dans les cellules grises (l'hormone tue le neurone, sachons-le), et j'ai fait un truc très très con, mais c'est le seul qui m'est venu en tête.
Près de la caisse, il y avait 2 rectangles de contreplaqué.
Genre, 1m sur 1m.
Peut êtres étaient-ils à quelqu'un, peut être pas.
Je les ai pris.
Je me suis astucieusement cachée derrière.
Je les ai payés.
Je suis sortie totalement camouflée entre mes deux plaques dont je ne sais que faire.
Mais il ne m'a pas vue.
J'ai trotté rapidement jusqu'à la voiture, CAR ON NE SAIT JAMAIS, toujours planquée derrière le contreplaqué.
Je me suis sentie très bête, rassurez-vous, j'ai une conscience.
Surtout que je ne sais pas quoi en faire, moi, de ces planches.

Petite Annonce :
DONNE deux planches de contreplaqué, neuves, 1m sur 1m, honte non incluse (mais on peut s'arranger).
Contacter l'auteur via la poste électronique.
Merci.
00:08 Publié dans Poils et Psychologie | Lien permanent | Commentaires (15) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bricorama, benicio del toro, michel denisot, planches de contreplaqué, clef de 24, comment bricoler nu, outils sexuels
02.09.2009
Et finalement, cette petite culotte ?
Ha Ha.
Dans l'épisode précécent, on se disait que j'avais un rencard avec mon ex (le toxique, qui élève des pintades à ses heures perdues) (et il en a beaucoup, d'heures perdues).
Monsieur a téléphoné la semaine dernière "On dine ensemble ?" , "ce soir ?"
Le soir en question, j'avais effectivement prévu de passer à la casserole.
Je veux dire, d'installer ma cuisinière à gaz et manier le manche pour faire une bolognaise.
Point de casserole il y a eu, car malgré l'installation parfaite du gros tuyau, gaz il n'y avait plus.

La panne.
(la coupure plutôt, faute de demande de raccordement)
Bref.
(j'ai fait livrer des sushis, ne vous inquiétez pas)
BREF J'AI DIT.
Mon ex.
Venu me chercher aux marches du palais, avec son gros carosse.
-Salut ma belle
-Salut, oh t'as pris du ventre !
-Oui c'est depuis que j'ai arrêté de fumer
-> Leçon n°1 : couper court au suspens pesant du "on se fait la bise ? on se serre la main ? une galoche ?" avec du sarcasme et une pointe de moquerie.
Une discussion très tranquille en voiture, des compliments, des updates, des complicités.
Il m'emmène dans le restaurant d'un de ses amis.
Très joli, le restaurant.
Ah tiens, il connait des gens ici.
Bonsoir, bonsoir, bon la grippe A arrive alors on va juste se serrer la main s'il vous plait, bonsoir, bonsoir,
Oui, je veux bien un apéritif, bonsoir, bonsoir,
Du vin banc, oui, bonsoir, bonsoir,
Ah vous êtes un ami de l'ex ? enchantée, bonsoir, bonsoir,
Oui, on mange dehors si ça ne te dérange pas, bonsoir, bonsoir,
Ah vous êtes son ex-femme, bonsoir, bonssSSSANG !!
L'ex femme de l'ex. Pourquoi pas, après tout.
On n'en n'est plus à une blague près de la part de mon karma.

Bref. (encore)
Dîner sympathique, où je joue plus la maman que la maîtresse.
C'est un bon point.
Ses fantaisies et arrangements de la réalité m'amusent alors qu'elles m'exaspéraient il y a quelques années.
C'est coul.
Le regard change, au fil des sentiments qui ne sont plus les mêmes. Le corps n'a plus les réactions d'avant, plus de palpitations, plus d'estomac noué, plus de nausée, plus de larmes au bord de la gorge, plus de papillons dans le ventre non plus.
Juste envie de me retrouver face à la Petite Cervoise d'il y a quelques années pour lui dire que tout passe. Pour de vrai.
Je suis rentrée dans mon Palais avec ma dignité et ma petite culotte bien arrimée sur les fesses.
La prochaine fois, il a annoncé qu'il s'invitera chez moi.
Avec une belle bouteille.

Je vais me la scotcher à même la peau, c'te culotte.
11:22 Publié dans Case of the Ex | Lien permanent | Commentaires (14) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ex, revoir son ex, eleveur de pintades, toxique, on reste elegantes, gros tuyau, non non non, sexe, blog nu












