14.01.2009
Tous autour de la touffe
Les gens, je vois que quand on ne parle pas vulves et poils, ici, vous restez sans voix. Non, vous ne m'avez pas désertée hier, mais vous n'étiez vraiment pas prolixes...
Bref, je suis en vacances (le mot est plus joli que choumage temporaire) et je n'ai plus ma dose journalière de penne-insulaires...
Ceci dit, la grande dame que je suis les a laissés sur une très bonne impression...
Vendredi, c'était le pou de départ.
Jeudi soir, donc, j'ai filé chez le coiffeur pour qu'il fasse un truc dans ma touffe du haut. (Pour le bas, tout était déjà nickel, merci)
Ah, je t'explique, mes cheveux sont un peu particuliers. Tu as vu le film -excellent- Che, l'Argentin (avec Benicio del Toro, à l'affiche en ce moment) ?

Eh ben sur mon scalp, c'est un peu pareil : la Revolución.
Ils sont rebelles, décident tout seuls s'ils vont boucler sur la gauche ou sur la droite ou sur le milieu... ascendent anarchique, la révolution.
Alors je suis allée chez le merlan de pas d'habitude.
Because que dans le salon où j'ai mes habitudes, il n'y avait que le patron, que je ne supporterais pas qu'il me touche, tellement qu'il m'insupporte, tellement qu'il est antipathique.
J'étais donc chez un Biguine du côté de St Germain des Prés (à Paris, la capitale de la France, tout le monde suit ?)
Ca a été mon coiffage le plus étrange de ma vie, et également un des plus longs...
Pourtant, j'ai fait les coiffeurs les plus délires des Caraïbes, d'Egypte, d'Italie et de San Francisco (tu vois bien que je n'ai peur de rien)
En rentrant, je demande : "je voudrais des boucles au fer, mais larges, les boucles, vous avez le matériel pour faire ça ?"
"oui oui oui, vous voulez un brushing bouclé, c'est ça ? mais on peut le faire à la brosse aussi"
"euh, vous verrez bien, mais c'est possible maint'nant ?"
Evidemment oui.
(ça googlise chez les messieurs pour savoir à quoi ressemble un "brushing bouclé")
Et l'on me confie à un shampouineur, qui s'appellait Tchong, à peu près.
15 minutes qu'il a duré mon shampouing...
Pourtant, z'étaient pas sales mes tifs.
Pourtant, j'ai pas fait de soins ni rien du tout.
Mais le Tchong, il a joué à l'attachée de presse d'Elie Kakou, il a riiiiiiiiiincé, riiiiiiiiiiiincé, riiiiiiiiiiiiincé.
Ca sentait la fleur, certes, mais je craignais pour l'étanchéité de mon crâne, à force.
C'est son collègue qui a ensuite pris en charge le coiffage.
Et Tchong, il a été jaloux. Il lui a dit "ah mais tu m'as volé ma cliente !!".
Du coup, il a du s'occuper d'un jeune à mèche, tendance bobo-chic-babyshambles. Pazuncado, certes.

Mais le collègue, il a vite vu que la technique de la brosse à brushing ne marchait pas, et qu'il fallait utiliser un appareil que Dieu a crée pour ça (à la base).
(en même temps, si je l'ai dit d'emblée, c'est que je les connais, mes cheveux guerrieros...)
C'était le début de la fin.
Tchong a expédié le Thierry sooo '09 et il a foutu ses mains dans ma jungle.
J'avais 4 mains la dedans.
Alors que je voulais juste avoir un fer en céramique.
Mais en plus, la dame du salon s'est intéressé au bazar en cours.
3 paires de pattes = 6 mains dans mes cheveux = 4 de trop.
J'y ai passé 2 heures, les nouilles.
DEUX HEURES
J'en pouvais plus, je suis rentrée dans ma maison à 21h.
Et Tchong m'a donné envie de me faire une coupe Bernard Laporte, rien que pour être sûre de ne jamais y retourner.

Vous savez quelle leçon en tirer, les potos ?
Fiez-vous uniquement aux gens que vous savez compétents. Un quartier chic ne fait pas un bon coiffeur /cordonnier /tripier /gigolo...
00:05 Publié dans Poils et Psychologie | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : touffe, vulves, minou lisse, coiffeur, benicio del toro, brushing, shampouing
22.12.2008
Celui où elle parle de cadeaux
Chers amis,
(instant où le lecteur, habitué à se faire appeler "plèble" flaire l'arnaque, que je vais lui demander quelque chose)
A l'approche de Noel et Hhanuka (ça a débuté aujourd'hui, shalom et tout), vous vous demandez très certainement comment vous pourriez me faire plaisir en cette froide période de l'année.
Parce que vous êtes heureux de me lire tous les jours, du lundi au vendredi.
Parce qu'à force, vous avez bien compris que je suis en exil loin des Caraïbes et que porter un pull est un geste très difficile pour moi.
Pourtant, je suis là, toujours au rendez-vous, pour vous raconter des bétises et lire les votres.
C'est un peu du chauffage pour l'inside de ma personne.
Alors je vous propose, pour fêter Noël, de faire une DOUBLE BONNE ACTION.
D'une part, vous allez contribuer au réchauffement ovarien de moi-même, ce qui n'est pas donné à tout le monde, avouez.
D'autre part, vous allez aider les familles qui vivent avec le virus du sida, en étant gentils avec l'association Dessine-moi un mouton.
Non, ceci n'est pas un article sponsorisé.
Je ne gagne rien en écrivant et publiant ces lignes.
(vu qu'il faut tout justifier maintenant)
Bon, qu'est ce que c'est que ce cadeau que vous allez devoir me faire ?
Alors, je vous rappelle que sur ma liste de fantasmes encore vivants dans le monde, il y a :
N°1 : Michel Denisot
N°2 : Benicio del Toro
N°3 : un russe (ce blog aurait pu s'intituler jesauteducoqàlane.com)
On reviendra sur le Russe un autre jour, si vous le voulez bien.
Là, on va se concentrer sur le Top of the List : Michel Denisot.

Que je trouve très sexy.
Qui fait pétiller mes ovaires même par écran interposé. (la classe)
Bien.
Michel D. a fait, pour Dessine-moi un mouton, un mouton.
Un dessin. (on est d'accord, il ne sait pas fabriquer des moutons, c'est pas Dieu non plus)
Et le dessin fait par la patte de Denisot (yes, the Denisot's fingers) est en vente aux enchères sur le site sus-linké.
Et c'est ça que j'aimerais avoir en cadeau de Noël et Hannuka.
Au lieu de me faire parvenir des chocolats et des toupies...

Je vous remercie donc, audience chérie, de bien vouloir vérifier que vous allez remporter ce dessin ; vous avez jusqu'au 3 janvier.
Je ne veux pas savoir comment vous vous répartirez la somme, après tout c'est un bon investissement des sous donnés par vos mamies.
Evidemment, si vous êtes dans la possibilité de m'offrir Michel himself, j'en serais absolument ravie.
Demain, nous évoquerons mon week end, qui fut encore trop court...
00:05 Publié dans Pas facile d'être une fille | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cadeaux noel, michel denisot, mouton, canal+, dessine, michel dessine une cervoise, benicio del toro
16.12.2008
Big Brother is everywhere
héhé les gens,
l'autre soir (ouais je bosse aussi le soir, l'esclavage, les chaînes, tout ça), ma collègue rentre dans mon bureau, qui est un peu comme le
moulin de la galette (et c'est qui la galette ?).

Et elle s'exclame, en posant son pied droit en position avant gardée par rapport au pied gauche (en marchant, quoi) :
"oh mais on voit tout !"
Reflexe numéro un, dans ce cas là : vérification du décolleté. On ne sait jamais qu'un de mes potes ait une envie subite de prendre l'air.
Vérification express faite : les fruits sont dans la corbeille. je répète, les fruits sont dans la corbeille. A vous, Harvey. *crch crch*
Donc, je reprends le contrôle de moi même et demande "on voit tout QUOI ?"
(Dois-je vous rappeler qu'on est un peu une boite internationale et que la syntaxe n'est qu'un détail chez nous ?)
"Ben là, derrière"
J'ai rappelé Harvey. *crch crch*.
Pivotation du corps à l'aide de la chaise prévue à cet effet, et je contate en effet que les gens qui habitent l'immeuble d'en-face mon bureau ont fait des décorations Noelisantes qui clignotent et scintillent.
A l'aide, j'ai un skyblog derrière moi.
Je me fendis donc d'un hypocrite "haaaaaaaaaan ouais c'est tout décoré"
Car en vrai, je n'aime pas du tout les décorations de Nowel.
Sauf les grandes dans les villes riches.
Mais celles de la plèbe, ramenées de chez Babou, ça sent du SIF.
SIF : Sillon Inter Fessier, pour les ignares du langage épilationneux.
La raie, vulgairement.

On en revient à mon histoire ? oké
Collègue me reprit donc "mais non, pas les décorations moches, on voit tout ton écran dans le reflet de la fenêtre".
Ouais.
Big Brother se tapissait derrière mes épaules.
Et à ce moment là, je me rendis compte que sur mon écran, j'avais ça :

Oui, je l'avoue, je fais des infidélités à Michel Denisot.
Mais quand on voit Benicio, Michel me pardonne, je le sais.
Pis Presque-Chef était en déplacement.
Alors il faut bien occuper ses ovaires comme on peut pendant la récré.
A ma collègue, j'ai bredouillé un "mmmpfffrghnghgnééé"
Je voulais bien dire que c'était une photo de mon mec (ha ha ha) mais ça aurait été se projeter un peu trop dans le futur...
Du coup, j'ai switché sur une fenêtre Outlook qui trainait par là. Geste totalement inutile, je le concède.
Surtout que le curseur a glissé et que j'ai ouvert donc une fenêtre Fessbique où trônait une photo de moi peu vétue et un peu déchainée sur une plage de Caraïbie...
Depuis, j'ai perdu quelques grades sur l'échelle du professionalisme...
Je suis une pro. Je suis une pro. Je suis une pro.
Et toi, tu as déjà été cafté par ton décorum de bureau ?
00:05 Publié dans She works hard for the money | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : benicio del toro, benicio, michel denisot, bureau, big brother, surpris au travail, ovaires folles









