02/09/2009
Et finalement, cette petite culotte ?
Ha Ha.
Dans l'épisode précécent, on se disait que j'avais un rencard avec mon ex (le toxique, qui élève des pintades à ses heures perdues) (et il en a beaucoup, d'heures perdues).
Monsieur a téléphoné la semaine dernière "On dine ensemble ?" , "ce soir ?"
Le soir en question, j'avais effectivement prévu de passer à la casserole.
Je veux dire, d'installer ma cuisinière à gaz et manier le manche pour faire une bolognaise.
Point de casserole il y a eu, car malgré l'installation parfaite du gros tuyau, gaz il n'y avait plus.

La panne.
(la coupure plutôt, faute de demande de raccordement)
Bref.
(j'ai fait livrer des sushis, ne vous inquiétez pas)
BREF J'AI DIT.
Mon ex.
Venu me chercher aux marches du palais, avec son gros carosse.
-Salut ma belle
-Salut, oh t'as pris du ventre !
-Oui c'est depuis que j'ai arrêté de fumer
-> Leçon n°1 : couper court au suspens pesant du "on se fait la bise ? on se serre la main ? une galoche ?" avec du sarcasme et une pointe de moquerie.
Une discussion très tranquille en voiture, des compliments, des updates, des complicités.
Il m'emmène dans le restaurant d'un de ses amis.
Très joli, le restaurant.
Ah tiens, il connait des gens ici.
Bonsoir, bonsoir, bon la grippe A arrive alors on va juste se serrer la main s'il vous plait, bonsoir, bonsoir,
Oui, je veux bien un apéritif, bonsoir, bonsoir,
Du vin banc, oui, bonsoir, bonsoir,
Ah vous êtes un ami de l'ex ? enchantée, bonsoir, bonsoir,
Oui, on mange dehors si ça ne te dérange pas, bonsoir, bonsoir,
Ah vous êtes son ex-femme, bonsoir, bonssSSSANG !!
L'ex femme de l'ex. Pourquoi pas, après tout.
On n'en n'est plus à une blague près de la part de mon karma.

Bref. (encore)
Dîner sympathique, où je joue plus la maman que la maîtresse.
C'est un bon point.
Ses fantaisies et arrangements de la réalité m'amusent alors qu'elles m'exaspéraient il y a quelques années.
C'est coul.
Le regard change, au fil des sentiments qui ne sont plus les mêmes. Le corps n'a plus les réactions d'avant, plus de palpitations, plus d'estomac noué, plus de nausée, plus de larmes au bord de la gorge, plus de papillons dans le ventre non plus.
Juste envie de me retrouver face à la Petite Cervoise d'il y a quelques années pour lui dire que tout passe. Pour de vrai.
Je suis rentrée dans mon Palais avec ma dignité et ma petite culotte bien arrimée sur les fesses.
La prochaine fois, il a annoncé qu'il s'invitera chez moi.
Avec une belle bouteille.

Je vais me la scotcher à même la peau, c'te culotte.
11:22 Publié dans Case of the Ex | Lien permanent | Commentaires (15) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ex, revoir son ex, eleveur de pintades, toxique, on reste elegantes, gros tuyau, non non non, sexe, blog nu
19/06/2008
Rock'n roll Suicide
Hier soir, avec l'Eleveur de Pintades, ça a duré plus de 20 minutes...

Merci, merci, je sais...

Oui, bon, ça va. J'ai compris, c'est pas bien.
Pas la peine de sortir les armes, non plus !
Peut être que pendant les soldes, je trouverai quelques neurones au rabais...
00:05 Publié dans Case of the Ex | Lien permanent | Commentaires (17) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : renouer avec son ex, histoire d'ex, definir une relation, coucher avec un autre, c'est peché, cravache, conseils betises
16/06/2008
Celui où elle renoue avec le passé
Je pourrais commencer cet article à la manière de Labro, en faisant ma Liste des Choses qui étaient Bien Avant (tiens, du Francis Cabrel ?).
Ce serait une entreprise longue et fastidieuse, en plus vous devez être 3 à avoir compris le lien entre la liste et Labro, vous qui avez lu les cornichons au chocolat, entre autres.
Ça, c’est fait.
Dans les épisodes précédents, bien avant l’Eleveur de pintades et les autres, il y a eu un merveilleux Argentin (décidemment) qui s’est planté en plein milieu de mon chemin.
C’est dans un Buffalo qu’on s’est connus. Pour la romance, vous repasserez.
Mais nous étions encore dans l’adolescence, ou presque, alors les barbecue wings…
Toujours est-il que celui là, il m’a accaparée pendant presque 4 ans.
4 ans sans rompre.
4 ans sans coucher ailleurs, ou presque (incident, loin de la maison, niknik dans un coin).
Ses parents m’adoraient, sa sœur me voyait déjà faire partie de la famille et venir en Argentine pendant les vacances de Noel, pour profiter de l’été de l’hémisphère sud.
Un jour, Monsieur a eu une proposition de travail chez les ibères. Et moi, ne voulant que son bien, je ne pouvais pas lui dire de ne pas y aller. Je l’y ai même encouragé.
L’histoire se termina, la distance a eu raison de la relation.
Depuis, pour moi il y a eu l’Eleveur de pintades, des ex toxiques en tout genre, des ex pas toxiques, des caribiens, des espagnols, d’autres argentins, bref, du panel de consommateurs.
Pour lui, il y a eu de la viande aussi, mais je ne tiens pas spécialement à savoir les détails.
Et ce week end, il y a eu re-moi.
Profitant d’un passage à Paris, nous voila repartis comme avant. La complicité, les moments de tendresse, les moments tout nus, les rires, les discussions… jusqu’à ce que je réalise que ça ne peut durer que ces 2 jours, avant qu’il ne reparte là bas dans le pays du Roi qui demande aux gens de se taire.
Oui, je fais référence au « Porque no te calles ? » de Juan Carlos adressé à Hugo Chavez.
Le baume au cœur et ailleurs en vaut la chandelle, effectivement.
Mais est-ce que je vais gérer les prochains jours, à me demander si je ne devrais pas repartir et peut être le rejoindre ? Après tout, mon karma a l’air d’aimer prendre l’avion.
Je sens que j’aurai besoin de sortir et de mon Martini, moi…
M’enfin.
J’achèterais bien un permis de séjour / travail en Argentine, si quelqu’un a des possibilités dans des Ambassades…
Bien, ceci étant, la semaine redémarre avec mes italiens, et demain, on se dit comment la Connasseee et moi on a vu des trucs scandaleux dimanche après-midi.
Et on sera un peu plus en forme. Du moins, on fera bien semblant.
07:00 Publié dans Case of the Ex | Lien permanent | Commentaires (23) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : argentine, les argentins sont fabuleux, relation à distance, permis de travail argentine
10/06/2008
Facebook in your face
Il existe sur ce réseau du mal une photo de moi, totalement représentative de ma parenthèse caribeenne.
En premier plan, Petite Cervoise et 3 de ses amis, 2 potes, une potesse, 2 bières. En second plan, une courtisane, parce que sinon ça manquerait de cachet.
Attention, je le tente au Paint (Photoshop veut pas démarrer, HELPPPP !)

Les cercles, ça représente pas des couilles mais des seins. Pour que tu repères qui c’est les filles. Au diable la syntaxe dans cette phrase.
La photo a été prise dans un bar
On y retrouve donc la Petite Cervoise
Derrière Petite Cervoise, qui est en train de danser
Bon, t’as compris, c’était un amant fabuleux.
Nous le nommerons Pedro, car ça fait bien espagnol et qu’il est espagnol.

Je reprends la 1ere personne du singulier, pour te raconter le pourquoi que j’en parle ici. J’avais demandé à la personne qui a immortalisé cet instant de ne pas publier le cliché sur FB cet antre de la bête à cornes.
Because que ma relation avec Pedro, cet amant fabuleux, n’était pas publique. Meme si au bout de quelques semaines, une bonne partie de la ville était au courant.
Mais je vais au fond de ma mauvaise foi, et réponds que non, non, non ; nous n’avons jamais couché ensemble, d’ailleurs je suis vierge de toute façon.
Aparté :
Pedro, il a un GPS au bout du bout. C'est-à-dire qu’il prend le chemin et il va pile où qu’il faut.
Et en plus, ça dure…
Faudrait que je pense à y revenir avec, moi.
Aparté cloturé.
Sur Facebook, tu sais que tu peux commenter les photos.
Je n’ai rien dit sur le regard de Pedro qui se concentrait sur la partie charnue qui se trouve entre mon dos et mes genoux.
Je n’ai rien dit sur nos faces passablement éméchées.
Je n’ai rien dit sur l’hommage cervoisesque qui m’est fait.
J’ai juste écrit que je m’étais opposée à la mise sur la place publique de cette preuve accablante d’alcoolémie.
Ce à quoi l’auteur de mauvaise foi a répondu que ce qui me gênait vraiment n’était qu’une illusion d’optique sur une danse et pis c’est tout.
Je me souviens encore de cette danse… impressionnante !!!
Un bisou pour la danseuse et un coup dans les bouboules à celui qui a mis la photo ici… sérieusement… après les gens s’imaginent des trucs !!! *
J’en conclus donc que les quelques personnes qui ne soupçonnaient pas cette aventure sont à présent au jus ; et que ma vie privée a bien la taille d'un polly pocket.
J'en conclus aussi que Target doit être au courant, et que tous mes efforts pour me montrer comme l'épouse idéale sont ruinés à cause d'un tag et d'un commentaire...
Snif... mais ça vallait le coup avec Pedro !!
* Traduction de l'étranger d'Espagne, évidemment...
00:05 Publié dans Case of the Ex | Lien permanent | Commentaires (22) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : facebook et ma vie sexuelle, cul sur facebook, amant espagnol, tag sur facebook, photo scandaleuse
14/05/2008
Case of the ex : L'Eleveur de pintades au dîner
Peut être dans cette optique,
J’ai eu droit à sa voix mielleuse au téléphone, celle des premières semaines, lorsque nous vivions une histoire saine
Le soir dudit rendez vous, évidemment que je me pomponne un
En montant dans sa voiture, je voyais bien qu’il attendait quelque chose, au moins un bisou. Nada.
Nous avons bu un verre et diné dans le restaurant du grand hôtel où nous avons passé notre première nuit ensemble. Choix très téléphoné de sa part, non ?
Et là, oui, ami lecteur, nous avons bu, mangé, discuté… ET PIS C’EST TOUT !!
L’éleveur a sorti son numéro de dressage, incluant les câlins de bras, les « ma chérie », les attentions, tout ça…
Figure-toi que ça ne m’a rien fait.
Ok, je voulais l’embrasser à 2 reprises, l’effet du vin.
Mais plus d’attraction, partie en fumée la sensation qui me prenait dans le bas-ventre dès que je l’apercevais ou entendais sa voix auparavant.
Je me sentais bien, fière, mes plumes ont commencé à tomber.
Une dizaine de jours plus tard, c’était son anniversaire.
Les plumes qui me restaient m’ont incité à l’appeler…
He was very happy. J’ai été reçue par un « Ca va ma chérie ? » qui m’a, pour le coup, laissée pantoise.
En raccrochant, j’avais envie de le serrer contre moi.
Pis j’ai pris un cachet et je suis allée me coucher.
Mais cette connasse de sensation ne m’a pas quittée totalement.
Comme quoi, il me reste bel et bien des plumes, et ma carte VIP, je sens que je vais la garder un moment…
A suivre, donc, on est toujours sur le bord du ravin avec quelqu’un…17:45 Publié dans Case of the Ex | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : case of the ex, mon ex est débile, castrer son ex, pintade, carte platinium, plumes qui tombent
07/05/2008
Case of the ex : l'Eleveur de pintades & les NTIC
Figure-toi qu’il y a de la souite.
Tu ne crois pas que ma crétinerie s’est arrêtée là ?

RIEN, NADA, NOTHING (je rappelle que c’est un blaug étranger, que je l’ai décidé moi-même qu’il en serait ainsi, cf la note du tout début).
Ah, tu es fier de moi là, hein ? J’ai tenu le coup…
J’avoue aussi que si j’avais trouvé une répartie assez puissante, je la lui aurais balancé… mettons ceci sur le compte de l’internationalisation, because que j’étais polluée par l’aspartam yankee.
Bien. Je reviens à Paris, j’avais oublié l’affaire, et me préparais à accueillir mon meilleur ami de Caraibie lors de son passage à Paris.

Quatre-cinq jours après mon retour, soit quatre-cinq jours après le non-calin si courtoisement proposé, sans crier gare, je reçois un nouveau skud…
Mardi matin, paisible en apparence.
Toute la nuit, j'ai fait la fête made in Caraibes à Paris…
Avec le Havana Club, t'as même pas mal à la tête, c'est top.
Aux alentours de 11h, je jette un oeil sur djéméil, le mail de google...
Oui, cette fois-ci, c’est via internet que j’ai été attaquée…
Ça devient la guerre des médias avec l’Eleveur.
Sot, je me suis bien gardée de lui donner mon nimél perso depuis mon retour… il n’a que mon adresse du bureau là bas, dans l’ile du paradis… qui ne lui sert donc à rien (ou ptet à faire rire mes collègues, s’il m’envoie des mails dessus…)
Non, l’Eleveur a contourné l’obstacle : il m’a retrouvée sur Facebook (cette antichambre de l’enfer)…
Facebook : L’Eleveur de Pintades- Mr Ex-X added you as a friend
Fou rire #2. Décidemment…
Evidemment que je n’ai pas accepté, mais ai jeté un œil sur sa liste d’amis… pas un mec.
Tu crois que je vais m’afficher sur son cyber tableau de chasse, moi ???????
En plus, y a dejà son ex qui ne m’aime pas, dedans.
Tu imagines ? Ma tronche en photo à coté de L’ex toxique de mon ex toxique ??

Trop tordu pour moi. Et pourtant, j’ai été élevée devant les Feux de l’amour, Dallas et Cote Ouest…
J'ai eu du mal à m'en remettre. Je croyais que mon silence avait été interprété comme il faut c'est à dire "va chier".
Excusez la vulgarité, pardon aux familles, tout ça.
Qu'ai-je fait ?
J'ai crétinement pensé que si je l'appelais, il cesserait de me skuder en utilisant les NTIC, qui ne sont pas faites pour ça, à la base. si ?... et je lui ai téléphoné, oui monsieur, oui madame. Il y a donc presque un mois.
Et ce coup de bigot lui a fait trèèèès plaisir, et on a même diné ensemble, il y a quelques semaines...
Mais la souite de la souite, ce sera pour un autre chapitre de Case of the Ex...
On peut faire une frange dans les plumes ?
00:05 Publié dans Case of the Ex | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : case of the ex, mon ex est un con, je me remets avec mon ex, pintade, san francisco, ex de mon ex
29/04/2008
Case of the ex : L'Éleveur de Pintades
Tu te disais que je ne me tiendrais pas à ma rubrique Case of the ex, hein ?
Tu as un mauvais esprit, quand même.
Bien, revenons-en à nos biquettes.
Biquette, ca rime avec quéquette, et ça te fait rire ? moi aussi.
Today, dans Case of the ex, la case de l’ex, on va parler de vécu.
Oui madame, oui monsieur, de l’expérience de vie, du moi.
Je vais tenter de résumer ci-dessous, en quelques lignes, le background avant que Mr X devienne Mr Ex.
Je suis sure que tu ne vas meme pas noter la génialitude de l’expression que je viens de te pondre, et ca me rend très triste.
Il était une fois, dans la fabuleuse ville de Paris, une fabuleuse jeune femme qui a rencontré par un total hasard un charismatique et riche Monsieur.
Il lui tourna autour, la séduisit à coups de culture, de restaurants de comptes de fées, de voix suave et de regards qui lui retournaient les ovaires.
Elle céda sous la pression de ses lèvres et tous deux se retrouvèrent sur le nuage #9 instantanément.
Les premiers mois, tout était rose et fabuleux. Ils se couvraient d’attentions, de bisous et de cadeaux. Ils prirent meme des vacances ensemble dans le royaume lointain de la Caraibe, où la jeune donzelle s’exila par la suite.
Au fil du temps, plus le départ de la fabuleuse princesse se précisait, plus les choses tournaient à la vinaigrette.
D’un malentendu sur un cadeau d’anniversaire à l’absence totale du Monsieur lorsqu’elle n’allait pas bien et cherchait à sortir la tête d’un deuil ; la jeune femme se demanda si y avait pas eu arnaque dans cette histoire.
REMBOURSEZ ! Qu’elle s’écria.
Il a du l’entendre car il revint sur son grand cheval avec boite automatique et intérieur cuir, la pressant pour la revoir au plus vite.
Elle, pas complètement con, prit les choses avec distance mais accepta les rendez-vous. Qu’il annulait ensuite sans raison, ou la laissait se préparer pour la laisser choir au dernier moment.
Lorsqu’elle partit dans le royaume de Caraibie qui est ‘achement plus sympa, elle l’oublia.
C’est alors qu’il vint la voir.
Elle eut mal, mais se consola rapidement après son départ.
Voila.
Tu as un peu idée du shmilblick, une histoire prometteuse, gachée par ce con de Monsieur, mais on ne sait toujours pas pourquoi.
Bien. A mon retour à Paris, je lui ai passé un coup de fil, histoire d’être sympa en période de noël.
Dinde, Pintade, Débile, tu peux y aller…
Mais nous ne nous sommes pas revus. Il ne me manquait pas de toute façon.
Les mois ont passé, jan-vier, fé-vri-er, mars (on en est à la bosse de l’annulaire. Comment ça tu ne comptais pas les mois sur tes mains pour savoir le nombre de jours qu’ils z’ont ?)
Pis, j’vais te dire, j’ai un peu pété les plombs, j’en avais marre du froid, des parisiens, de tout. Alors je me suis barrée en Californie.
Aparté : je sais que je t’ai bien soulé avec ça, donc je ne m’étendrai plus sur la fabulosité de la ville. Mais je te donnerai des nouvelles de Tea-Bong, juste pour écrire son prénom qui me fait tant rire. Aparté Clos.
Dans l’avion, je fais une rencontre très sympathique, d’un monsieur qui a un très beau sourire (en passant).
J’arrive sur le sol améwicain, je découvre des immeubles tellements grands que je me demande si le ciel ne serait pas plus haut chez eux.
La vie reprend des couleurs, je chante the dock of the bay en me promenant gaiement dans les rues...
Retour à la maison, je me dis qu’il ne serait pas stupide de jeter un œil sur mon téléphone, because que j’ai prévenu personne ou presque que je partais.
Et là, comme il était en mode silencieux, j'ai pas entendu le skud qui est venu se déposer dans ma messagerie.
Le meme sms, en double, de la part d'un certain Monsieur Ex-X
"Caraibie ou Paris ? Bisous, Mr Ex-X. "
Fou rire #1, je me dis que, quand meme, il a un flair de malade.
Il m'envoie un message juste quand je suis à l'autre bout du monde (plus de 2 mois à Paris sans nouvelles, pour rappel).
Prise d'un élan de bonté, et parce que je suis une pintade-gourdasse, je lui fais état de ma situation...
"Californie depuis hier, retour à Paris le 4"
Sobre, efficace, n'appelant pas de réponse quelle qu'elle soit.
Recue donc par Môssieur le lendemain, je ne sais plus à quel moment (mémoire de poisson+jet lag+décalage horaire à calculer).
Le matin suivant, je regarde machinalement si y a un truc nouveau qui s'est déposé dans ma messagerie.
Il est 7h15.
1 nouveau message.
Je sélectionne Ouvrir.
Et là, attention.
C'est fort,
De l'enfoirage* en or même pas plaqué.
T'es pret ?
Bien accrochée sur ta chaise ?
Le coeur qui bat la chamade ?
...
...
Expéditeur :
Mr Ex-X
Message:
" Calin le 5 ? bisous "
....
....
je t'avais prévenu.
Question : je lisse mes plumes au babyliss ou bien j'en fais des tresses ?
* Tribute to the gourou
15:55 Publié dans Case of the Ex | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : case of the ex, mon ex me poursuit, mon ex me fait des propositions par sms, pintade, san francisco, biquette, quéquette
10/04/2008
Case of the ex : I hate Sarah Marshall
Là, y en a du vaste sujet.
On a tous et toutes des cartons d’histoires d’ex (salauds, salopes, menteur, menteuse, impuissant, qui fume pas, frigide, fesses poilues, petomane, couille molle, peau de vache…).Désormais, nous parlerons ici des ex en tout genre, sous le label Case of the ex : la case de l'ex. Savant mélange d'étranger et de langage normal, hein ?
Cette semaine, l’ex scrogneugneu toxique.
Keskifé ? il te pourrit la vie en public, déballe la privacy couplesque sur le ouaib (Laure Manaudou en sait quelque chose…), raconte à ton nouveau Novio* les trucs que tu lui as fait (ou pas)…
Cependant, le scrogneugneu toxique sait parfois etre drole, surtout quand il en a les moyens.
Je vais te parler de Peter Bretter, qui a lancé une campagne d’Advertisment* aux ouèsseï lui permettant de clamer sa haine à son ex-blondinette.

YOU DO LOOK FAT IN THOSE JEANS SARAH MARSHALL
Il y en avait partout à San Francisco. Les bus, les métros, dans la street*, sur les taxis… everywhere* que je t’assure en VO !!

I'M SO OVER YOU, SARAH MARSHALL
Sobre, typo scripte en capitales noires sur fond blanc, pas d'images, pas de photos de l'intéressé ni de l'interessée. Juste l'adresse d'un site en bas gauche.

Qui c’est donc que cette Sarah Marshall ? Je te laisse jeter un œil, le droit ou le gauche, comme que tu veux, sur son site, intitulé sobrement ihatesarahmarshall.com
Traite-moi de ptite bite si tu veux, mais je ne romprais pas avec lui si jamais…
Les mots bleus (je lui dirais les mots bleuuuus les mots qu'on dit t'avec les z'yeux...), c'est quoi donc ?
Les Mots en étranger, que je vais te subtituler ici meme :
Novio : étranger d'Espagne et d'Amérique Latine = fiancé, copain, petit ami, mec qui t'entretient.
Advertisment : étranger d'Angleterre et des Stazuni, dialecte peu répandu = publicité
Street : étranger d'Angleterre et des Stazuni, dialecte peu répandu = rue, j'espère que tu savais
Everywhere : étranger d'Angleterre et des Stazuni, dialecte peu répandu = partout, ça aussi tu le savais.
El barrio latino : étranger d'Espagne et d'Amérique Latine = le quartier Latino. Pas le bar qu'y a à Paris.
12:25 Publié dans Case of the Ex | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : case of the ex, ex toxique, sarah marshall, i hate sarah marshall, san francisco, SF, frisco










