03.11.2008
Aterrissage aux Caraibes
Bonjour les gens qui lisent !
Oui, c'est toujours Petite Cervoise, qui a quitté la Caraïbie et est revenue à Paris.
Dans le froid polaire et les taxis trop chers la joie et le bon hummer.
Bien, que vous le sachiez, en Caraïbie, la vie est très dense. Dans le sens où chaque goutte d'essence a son importance, chaque danse devient une transe et éveille tes sens.
Sous vos clap-claps.
Je vais préciser dès maintenant que les lignes qui suivent ainsi que celles qui précédent doivent être lues avec indulgence, car elles sont écrites a 5 mains, avec le jet-lag.
Ouais, le jus de lague a trois bras, je ne vous dis pas le bordel que c'est derrière l'écran. Entre un guillemet et un espace, ce con me pelote le cuissot.
C'est toujours du n'importe quoi, ici.

On disait donc ?
Ah, la Caraïbie.
Que déjà, c'est tout un périple pour y arriver. Moise peut m'admirer, moi qui ai aussi erré dans les couloirs de Madrid Barajas durant tant d'heures.
Time goes back, so slowly...
Parce que les tropiques, ca se mérite. Et que si tu ne veux pas y laisser toutes tes billes, tu prends Air Europa et tu transites chez les Espagnols.
Moi, j'avoue que ca ne me dérange pas trop, j'adore les Espagnols (pour des raisons que IATA* ignore, malheureusement... hin hin hin).

¡ Y que Viva España !
(Balli Balot dans son berceau...)
Mais quand tu connais déjà toutes les boutiques, c'est gonflant.
Le transit qui gonfle, ca produit un truc pas cool dont tu te fais déjà une idée : ca fait chier.
Pas au sens physique, car je le rappelle, je suis une princesse, je ne fais pas popo.
Mais ce coup ci, j'étais vraiment dans la fatigue aigue.
Alors je me suis étendue dans mon horizontalité sur les 4 sièges de ma rangée d'Airbous.
Parce que pour supporter 10 heures de vol, c'est bien de s'étaler.
Oui, c'est la preuve de la crise, la plèbe ne voyage plus (le vol d'Air France, le cher, était bondé par contre).
Et que les autres passagers qui n'avaient pas osé se mettre sur la rangée vide m'ont haie.
Surtout quand je me suis installée en diagonale.
hin hin hin

A l'arrivée a l'aéroport de Caraïbie, il faut avoir THE technique de running, que je manie a merveille, même en talons de 12 (ils trompent l'ennemi qui pense te doubler fastoche) sans vouloir me vanter.
Tout ca pour passer l'immigration rapidement, sinon t'en as pour 1 heure derrière les touristons.
Deux sourires plus tard, je passe le contrôle de rayons X le plus défectueux de la planète...
Le principe, c'est que tu laisses tes effets personnels sur le petit tapis roulant et les golios de la douane ils radiographient les entrailles de ton sac à main. Au cas où qu'il y aurait un couteau suisse dedans, qui aurait échappé a la vigilance des autres golios de Madrid (et de Paris).
C'est couillon, parce qu'en Caraïbie, un couteau suisse ou bien même une vis, ca peut te réparer ta voiture.
C'est le Tiers-monde, quoi.
Et bien, les douaniers de Caraïbie le savent bien, c'est pour ca qu'ils ont des rayons X qui ne marchent pas (des rayons F ou G, peut être).
Et lorsque tu veux coopérer en enlevant ta montre pour la faire radiographier, le douanier te dit "mais non, passe, passe"
De toute façon, le portique métallique ne sonne même pas.
Pis j'avais 2 bouteilles de Tequila dans mon sac a main...

mon sac, donc.
Dernière étape avant la liberté, le contrôle sanitaire. Il est fait par une infirmière tout en blanc, qui veut juste savoir si t’as passé un bon vol et d’où tu viens.
Quand je lui ai dit que j’avais un passeport français, elle a fait les yeux ronds.
Genre, avec ma tête et mon allure Caribeenesque, j’ai réussi à avoir un passeport Gaulois…
J’ai souri et je suis partie un peu plus loin, pas le temps de tout expliquer…
Ah, on n'a toujours pas quitte l'aéroport, il faut récupérer les bagages.
En Caraïbie, il n'y a pas d'écran technologique.
Il y a deux tapis bien indépendants l’un de l’autre, sur lesquels les valises font des petits tours de manège.
Donc, stratégiquement, tu te mets au milieu, tu fumes ta clope (oui, tu peux) et des que tu vois ta simpsonite, tu cries "eeeeeeeeeeeeeeeh" en saute-moutonnant les chariots, les sacs et les gosses.
Généralement, il y a toujours un touriste italien qui te chope ton bagage (en espérant te choper aussi), donc ta manucure reste indemne.
Une fois sur deux, ta valise est mouillée.
En plein dans le mille, là, c'était la "une fois".
Mais tout allait bien dedans, rien d'humide.
C'est par la suite que j'ai trempé mes vêtements...
A suivre !
* IATA : International Air Transport Association
00:05 Publié dans Petite Cervoise en voyage | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : avion, air europa, madrid, air france, iata, espagne, caraibes









