16.06.2008

Celui où elle renoue avec le passé

Je pourrais commencer cet article à la manière de Labro, en faisant ma Liste des Choses qui étaient Bien Avant (tiens, du Francis Cabrel ?).

Ce serait une entreprise longue et fastidieuse, en plus vous devez être 3 à avoir compris le lien entre la liste et Labro, vous qui avez lu les cornichons au chocolat, entre autres.


Ça, c’est fait.


Dans les épisodes précédents, bien avant l’Eleveur de pintades et les autres, il y a eu un merveilleux Argentin (décidemment) qui s’est planté en plein milieu de mon chemin.


C’est dans un Buffalo qu’on s’est connus. Pour la romance, vous repasserez.

Mais nous étions encore dans l’adolescence, ou presque, alors les barbecue wings…


Toujours est-il que celui là, il m’a accaparée pendant presque 4 ans.
4 ans sans rompre.
4 ans sans coucher ailleurs, ou presque (incident, loin de la maison, niknik dans un coin).

Ses parents m’adoraient, sa sœur me voyait déjà faire partie de la famille et venir en Argentine pendant les vacances de Noel, pour profiter de l’été de l’hémisphère sud.

Un jour, Monsieur a eu une proposition de travail chez les ibères. Et moi, ne voulant que son bien, je ne pouvais pas lui dire de ne pas y aller. Je l’y ai même encouragé.

L’histoire se termina, la distance a eu raison de la relation.

Depuis, pour moi il y a eu l’Eleveur de pintades, des ex toxiques en tout genre, des ex pas toxiques, des caribiens, des espagnols, d’autres argentins, bref, du panel de consommateurs.

Pour lui, il y a eu de la viande aussi, mais je ne tiens pas spécialement à savoir les détails.

Et ce week end, il y a eu re-moi.

Profitant d’un passage à Paris, nous voila repartis comme avant. La complicité, les moments de tendresse, les moments tout nus, les rires, les discussions… jusqu’à ce que je réalise que ça ne peut durer que ces 2 jours, avant qu’il ne reparte là bas dans le pays du Roi qui demande aux gens de se taire.

Oui, je fais référence au « Porque no te calles ? » de Juan Carlos adressé à Hugo Chavez.

Le baume au cœur et ailleurs en vaut la chandelle, effectivement.



Mais est-ce que je vais gérer les prochains jours, à me demander si je ne devrais pas repartir et peut être le rejoindre ? Après tout, mon karma a l’air d’aimer prendre l’avion.


Je sens que j’aurai besoin de sortir et de mon Martini, moi…

M’enfin.

J’achèterais bien un permis de séjour / travail en Argentine, si quelqu’un a des possibilités dans des Ambassades…



Bien, ceci étant, la semaine redémarre avec mes italiens, et demain, on se dit comment la Connasseee et moi on a vu des trucs scandaleux dimanche après-midi.




Et on sera un peu plus en forme. Du moins, on fera bien semblant.