11.03.2009
Adulte erre... ?
Je déjeunais la semaine dernière avec un de mes collègues, et la discussion s'est mise à tourner autour du pot à bonbons, sans que l'on s'en aperçoive.
(t'as compris, pour le pot à bonbons ou bien il faut encore que je te fasse un powerpoint avec plein de diagrammes ?)

Il est marié, il a deux enfants, mais ce n'est pas Al Bundy.
Ce serait très drôle de bosser avec quelqu'un qui passe ses week-ends au Nibard Bar, quoiqu'un peu fatigant à la longue.
En tout cas il est épousaillé, le monsieur.
Mais ça ne l'a pas empêché de glisser quelques invitations à gaudrioler tous les deux dans les prés de coquelicots.
Oui, un peu l'air de rien...
"Enfin, le mariage, ce n'est que le mariage"
mégalol
"Ce serait bien qu'on puisse organiser ce truc professionnel à Rio, et si je dois y aller, tu pourras venir avec moi, comme ça"
"mouais mais non, ça ferait de toutes façons trop de frais"
"Je te prêterai ma chambre, on économisera"
gigalol
"ah ça, ça doit bien coucher dans la boite. on ne sait pas tout..."
extralol

bref.
C'était printanier et rigolo, alors j'ai laissé courir.
Après tout, pour lui, ça ne coûte rien (sauf la dignité, si on ne sait pas s'y prendre) et ça maintient alerte.
De mon côté, ça flatte et ça me paie mon dej' (je travaille avec des gentlemen)
Et pour vous, ça fait du billet où on ne parle pas de Moundir.
On est tous contents et on va applaudir en formant un cercle.
Puis vint le café, que l'on prit dans le bureau d'un des directeurs (il a ZE cafetière qui tue sa ce-ra).
Là, tu flaires que ça sent un peu le phéromone concentré.
Le cul, quoi.

Là, tu te dis que la Cervoise va se faire mousser, que Divine ça rime avec pine et que l'affaire est dans le Birkin (d'Hermes)*.
Tu as oublié que j'étais une grande dame et que j'envoyais valser les ondes sessouelles d'un coup de grolle ?
Enfin, de grolle raffinée, on chaussera pas de Doc Martens juste pour calmer le mâle.
On ne chaussera pas de Doc Martens tout court, en fait.
Donc, je lui ai posé l'équation cultesque (de cul, culus en latin, qui signifie fesses en incluant le sif et la lucarne secrète) qui me turlupinait (qui ne vient pas de turlutte, turluttus en latin, ni de pine, pinus en latin. consultez vos pages roses du Bobby 1994**, offert par votre collège) :
"Il y a quelques mois années, je fréquentais un homme qui allait se marier avec une fille qu'il ne pouvait pas saquer. Mais comme il l'avait déjà demandée en mariage, il ne se sentait pas de faire demi-tour. c'est bête, hein ?"
"Oui, mais peut-être qu'elle était bonne ?"
(sic)
(mais pourquoi le défend-il ?)
(je me le demande)
"Mais dans ce cas, si tu es avec une fille qui est juste bonne mais avec qui tu n'as pas envue de faire ta vie, tu en fais ta maîtresse, c'est tout"
(non ?)
"Ouais. c'est vrai."
(air dépité)
"Sinon, autant ne rien faire et vivre en union libre, plein de gens le font. Mais une fois marié, ça doit avoir un sens, sinon c'est bête"
(poil à la ...)
"Ouais. c'est vrai."
(air dépité)

Depuis, on blague toujours mais il est moins en position de demandeur...
Il faut mettre les gens en face de leur réalité, parfois, non ?
J'ai eu des relations avec des hommes en union libre, ainsi qu'avec des hommes mariés.
D'ailleurs, à part l'alliance, il n'y a pas tellement de différence entre les deux. Les chaussettes sales ne finissent jamais chez toi (bon point) mais les disponibilités en temps sont maigres (on ne t'a jamais appris à partager ?).
Et j'en aurai encore d'autres, certainement malheureusement, vu que mes goûts me poussent à quitter mes vêtements au dessus de 40 ans... et qu'il y a souvent du monde dans le placard après plus de 20 ans de vie sexuelle.
Mais là n'est pas le sujet, on en parlera une autre fois, si vous voulez.
Mais j'ai envie de croire qu'il y a un sens dans le mariage. Qu'on me montre que je me trompe en pensant qu'il ne s'agit que d'une convention qui cache une dose d'hypocrisie.
Alors je vais encore m'amuser avec le collègue aux prairies de coquelicots...

00:05 Publié dans Vrac | Lien permanent | Commentaires (15) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : adultere, tromper, femme, homme, bureau, aventure, sexe
09.01.2009
ça arrive...
Bon, pour ceux qui cherchent l'artic' du jour, je vous renvoie au blog-it express :
"Gens, je suis en train de vider mon bureau,
Comme on dit aux cabinets : "OCCUPE"
je vous raconte tout un peu plus tard "
* je vous rappelle que je suis toujours preneuse d'une photo de Michel Denisot nu (au passage)
Le pot de départ, c'est tout à l'heure, et il va falloir que je vide l'historique de l'internet entre-temps, que je mette à la poubelle les captures d'écran des requêtes Googles rigolotes (personne n'a à savoir que je suis la Mme Vulves du net).
Donc, quand on n'a pas le temps d'écrire du texte ici, qu'est ce qu'on fait ?
hein ?
qu'est-ce qu'on fait ?
il y en a qui suivent ?
ceux qui attendent de voir Ariane Massenet nue ?
ce sont les plus assidus...
ben oui, c'est Barbi Twins quand on n'a pas d'artic'.
ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!
naaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan !!!!!
si :


11:43 Publié dans Vrac | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : michel denisot nu, ariane massenet nue, barbi twins, soeurs barbi, bureau, gougeule
08.01.2009
La poule au pot
Liseur, Liseuse,
Je vous avais dit, en début de semaine, que je quittais bientôt mon nid d'Italiens...
C'était prévu, évidemment, quand tu remplace un congé mat', tu sais que le gnome va sortir tu giron maternel et que la jeune môman va revenir promptement. Je savais la date depuis que j'ai posé mes orteils sur la moquette corporate et que mes ovaires ont dansé Saga Africa à la vue de Presque-Chef...
Mais là, j'avais complètement oublié qu'il y avait une fin à tout ça. Je me suis réveillée il y a un mois, quand j'ai pensé "Madonna mia, je pars juste après la rentrée de janvier".
Apparemment, tout le monde avait oublié que je partais, aussi.
Vu le nombre de "qué ?? tu pars ??" "nooooooooooooon tu t'en vas ??" "Déjà ??"
oui les gens, oui.
Il est encore tôt pour faire un bilan, et je crois qu'à cette occasion ce blog sera un exutoire parfait.

En début de semaine, ma collègue a envoyé un mail pour mon pot de départ, vu que moi je ne voulais pas le faire à la base. Je trouve ça con, un pot de départ.
Je trouve ça con, de répondre 34 fois un truc intelligent, vague et drôle à la question "et après, tu vas faire quoi ?"
Comme s'il fallait forcément faire quelque chose tout de suite. Moi j'ai plutot envie de faire de la vacance, tout connement. Mais ça fait pas la sse-cla de dire ça...
Autre question super intelligente des pots d'adieu : "alors, ça c'est bien passé ?"
Comme si on venait de se faire dépuceler.
Alors que ça fait un peu un bail, les potos.
(je parle d'un point de vue professionnel, cela va sans dire)
Bref, cette note un peu bien décousue (comme mon cerveau en ce moment, pour tout vous dire) parce que c'est demain soir qu'on pote mon départ et que je sens que je vais avoir l'air bien couille, que je vais me coller mon sourire n°6, le diplomatique, et vais tenter d'absorber assez d'Asti pour ne pas m'en souvenir.

Si vous pouviez me donner des conseils ou me raconter un souvenir marrant d'un pot de départ, ça me détendrait 'achement pour demain...
Merci le gens et la gente !
00:05 Publié dans She works hard for the money | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pot de depart, travail, bureau, boire, embrasser, bisous, relation travail
16.12.2008
Big Brother is everywhere
héhé les gens,
l'autre soir (ouais je bosse aussi le soir, l'esclavage, les chaînes, tout ça), ma collègue rentre dans mon bureau, qui est un peu comme le
moulin de la galette (et c'est qui la galette ?).

Et elle s'exclame, en posant son pied droit en position avant gardée par rapport au pied gauche (en marchant, quoi) :
"oh mais on voit tout !"
Reflexe numéro un, dans ce cas là : vérification du décolleté. On ne sait jamais qu'un de mes potes ait une envie subite de prendre l'air.
Vérification express faite : les fruits sont dans la corbeille. je répète, les fruits sont dans la corbeille. A vous, Harvey. *crch crch*
Donc, je reprends le contrôle de moi même et demande "on voit tout QUOI ?"
(Dois-je vous rappeler qu'on est un peu une boite internationale et que la syntaxe n'est qu'un détail chez nous ?)
"Ben là, derrière"
J'ai rappelé Harvey. *crch crch*.
Pivotation du corps à l'aide de la chaise prévue à cet effet, et je contate en effet que les gens qui habitent l'immeuble d'en-face mon bureau ont fait des décorations Noelisantes qui clignotent et scintillent.
A l'aide, j'ai un skyblog derrière moi.
Je me fendis donc d'un hypocrite "haaaaaaaaaan ouais c'est tout décoré"
Car en vrai, je n'aime pas du tout les décorations de Nowel.
Sauf les grandes dans les villes riches.
Mais celles de la plèbe, ramenées de chez Babou, ça sent du SIF.
SIF : Sillon Inter Fessier, pour les ignares du langage épilationneux.
La raie, vulgairement.

On en revient à mon histoire ? oké
Collègue me reprit donc "mais non, pas les décorations moches, on voit tout ton écran dans le reflet de la fenêtre".
Ouais.
Big Brother se tapissait derrière mes épaules.
Et à ce moment là, je me rendis compte que sur mon écran, j'avais ça :

Oui, je l'avoue, je fais des infidélités à Michel Denisot.
Mais quand on voit Benicio, Michel me pardonne, je le sais.
Pis Presque-Chef était en déplacement.
Alors il faut bien occuper ses ovaires comme on peut pendant la récré.
A ma collègue, j'ai bredouillé un "mmmpfffrghnghgnééé"
Je voulais bien dire que c'était une photo de mon mec (ha ha ha) mais ça aurait été se projeter un peu trop dans le futur...
Du coup, j'ai switché sur une fenêtre Outlook qui trainait par là. Geste totalement inutile, je le concède.
Surtout que le curseur a glissé et que j'ai ouvert donc une fenêtre Fessbique où trônait une photo de moi peu vétue et un peu déchainée sur une plage de Caraïbie...
Depuis, j'ai perdu quelques grades sur l'échelle du professionalisme...
Je suis une pro. Je suis une pro. Je suis une pro.
Et toi, tu as déjà été cafté par ton décorum de bureau ?
00:05 Publié dans She works hard for the money | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : benicio del toro, benicio, michel denisot, bureau, big brother, surpris au travail, ovaires folles









