26.04.2010
Mexique, Caraïbes, Saudade (Retour II)
Nous revoici plongés dans l'atmosphère vive et brouillonne du Mexique.

C'est cool là bas, je t'ai déjà dit qu'on mangeait tout le temps des tacos ?
et des quesadillas ?
et du poulet au cacao ?
avec la sauce piquante ?
Une chose pas sympa, au Mexique, c'est la proximité étazunienne. Surtout le week-end du springbreak. Note que rien n'était calculé.
Danser au bord de l'eau, c'est bien. Danser avec des gigues hormonées de 16 ans, moins.
Quelques mamans avaient fait le déplacement avec la progéniture depuis le Wyoming.
On peut comprendre l'envie de quitter un Etat avec un nom aussi pourri, remarque.
Ces dames, donc, chaperonnaient les pubères ivres. Ou pas, grâce à quelques gigolos locaux qui distrayaient la housewife égarée ; laissant aux juniors l'occasion de rouler leurs premières pelles. Et de vomir juste après, aussi.

Mais à 6h, dans les Taquerias louches du centre ville, nous étions les seuls survivants, d'où le respect acquis des autochtones.
Le retour en Caraïbie avec ses concerts énormes, ses espagnols égarés qu'il fallait guider vers le droit chemin* et sa douce folie légendaire...
*(Viva España, je l'ai toujours dit)
J'ai (re)pris le goût de jouer à la maîtresse de maison, de prendre le temps, de regarder les petits détails que l'on survole, d'apprécier ce qui nous semble évident.
Finalement, on va trop vite. On veut trop de choses à la fois, ce n'est pas notre faute mais on le veut bien.
En Caraïbie, on voit à 180°. C'est peut être ça la différence...
Mais le Dieu du temps a foiré quelque chose, parce que tout est allé trop vite.

Il a fallu revenir en France.
Je recevais des mails de Presque Chef qui me parlait comme si j'étais à Paris.
Comme toujours, quand je reviens de cette partie du globe, il pleut à Paris. C'est exprès pour avoir le choc thermique, culturel et pleurer ma race.
Je suis allée travailler à J+1
J'ai fait un malaise à J+2
Avec 8 de tension, j'ai préféré rester chez moi. J'avais fait un saut au bureau juste pour voir, pis non.
Les vertiges ont bien mis 4 jours à disparaître, le même temps pour retrouver l'appétit et j'ai perdu 3 kilos au moins (adios, los tacos).
Comme quoi, certains ont la tourista, moi j'ai des évanouissements.
Chacun son truc. Au moins, ma maladie à moi ne sent pas mauvais.
Positivisme...
15:11 Publié dans Petite Cervoise en voyage | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mexique, caraïbes, retour, paris, pluie, tulum, concert, air france, michel denisot mange des tacos nu, springbreak, choc culturel
23.04.2010
Volver... (Retour I)
Oui.
Oui, je n'ai pas écrit ici depuis le début de la ferme célébrités environ, et je me doute que tu as trouvé le temps long en mon absence. Je veux dire, tu faisais quoi, en fait, sans moi ?
Ah bon ? plein de choses ? t'es sûr ? enfin, si tu le dis moi je te crois. Le concept de sucer pition ne m'enchante guère. (100 points Esso pour qui comprend la blague)
Bien, moi aussi j'ai fait tout plein d'activités récréatives, d'autres plus rémunérées, genre travailler encore et trop.
Il y a un peu plus d'un mois maintenant, j'ai repris le chemin des Caraïbes. Vois-tu, je sais que je leur ai manqué, aux Caraïbes.
Et un jour, en revenant d'une plage, j'ai eu faim.
"Tiens, je mangerais bien des tacos"
"Ah oui, moi aussi. On y va ?"

Comment dire... c'est juste un pays fabuleux. ON MANGE DES TACOS A N'IMPORTE QUELLE HEURE ET PARTOUT.
A 10h du matin, bière et tacos.
A 16h, bière et tacos.
A 6h du matin, bière et tacos.
Et ça, c'est une grande qualité du peuple mexicain. Tout, partout, tout le temps.
A part manger tout, partout et tout le temps, nous avons quand même visité des temples mayas (un peuple qui était tout petit) (je dois avoir du sang maya) ou fait de la plongée sous-marine (sur Marine, c'est chez Dorcel).
J'ai failli mourir, là je m'adresse à ceux qui bookaient déjà leur A/R sur Aeromexico :
Décor : Mangrove tropicale, pleine de crocodiles et de bêtes mutantes
Contexte : sortie en mer sur un petit hors-bord conduit par mes soins, un ami inconscient à mes côtés.
Après avoir snorkelé (il n'y a pas de traduction alors raisonnez un peu) en mer, nous devions traverser la dangereuse mangrove afin d'arriver à la marina. Là où nous attendaient des tacos (encore, oui).
Imagine un parcours de Mario Bros -je fais Mario-, avec tous les obstacles sus-cités.

A celà tu ajoutes un gros méchant Rastapopoulos qui ressemblait plus précisement à un hord bord atrocement blanc et jaune, piloté désastreusement par 2 chinois.
(sans rancune)
Après avoir slalomé pour rigoler (parce qu'il n'y a pas de piste de slalom sur mangrove) et acceléré au maximum, je me rends compte que le Rastapopulos de Shangaï est plutôt du genre la glu, latéralement.
Latéralement, c'est dommage parce que le passage d'eau de la mangrove se rétrécit un peu, là, droit devant.
Latéralement, c'est dommage aussi parce que les muchachos ont construit un pont, juste là.
Un pont avec des gros poteaux.
Parce que sinon, le pont il ne tiendrait pas. (tu comprends ?)
- eeeeeeeeeeeh mais il bouge le con en barque jaune ?
- euh, il a l'air perdu
- crie lui de dégager de là, on doit passer le pont
- GO away ! go awAY ! GO AWAY CABRON !
- fais lui de grands signes peut être
- tu ne voudrais pas ralentir peut être
- non je vais passer avant lui
- mais là tu te diriges vers le gros pilier du pont
- mais c'est lui
- RALENTIS
- peux pas
- RALENTIS
- je sais plus faire
- LE PONT !!
- LE CHINOIS !!
Aucun chinois n'a été blessé pendant cette manoeuvre désastreuse. Aucun mexicain non plus.
Le poteau est passé très près, peut être avons-nous heurté le champ de force de ses fondations, peut-être ce pont s'est-il écroulé après notre passage. nul ne sait.
Mais les tacos du port étaient bons.

Les zoophiles pourront apprécier l'idée qu'un barracuda a nagé à mes côtés sur une vingtaine de mètres.
La chose m'a été rapportée par un (regretté) ami après coup.
- il était gros en plus, mais je ne t'ai rien dit pour ne pas te faire peur.
L'amitié, ça va, ça vient...
Bref.
Je reviens lundi pour te raconter la suite.
Je l'écris tout de suite, pour ne pas oublier, hein.
00:05 Publié dans Petite Cervoise en voyage | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mexique, caraïbes, loin, tourisme, voyager, playa del carmen, mangrove, gros crocodile, tacos, michel denisot nu, michel denisot aime les tacos
09.06.2009
Mise à poil(s)
On me demande des choses, parfois...
Oui, des choses qui frisent l'indécence par la mise à nu physique ("allez hop madame, à oilpé") d'autres par la mise à nu émotionnelle.

C'est pour ça que quand Archie a demandé de s'exprimer sur la notion de bonheur, j'ai esquivé, telle une princesse blogosphérique, genre j'ai pas vu, pas lu, pas le temps, tu comprends je suis une femme d'affaires et j'ai plein d'amis et mon lave vaisselle c'est un Miele et je dois le nettoyer tout ça et tout ça...
Mais un jour, il faut y aller. C'est comme le passage chez l'esthéticienne, on laisse le poil venir et venir, quand on le voit bien long et potentiellement douloureux, on temporise, on dit gnniiiii ça va faire mal, on y va et hop.
2-3 larmes pour la forme et c'est fait.
Aujourd'hui, on va épiler le dedans du corps, donc. Je vais pour cela prendre place sur le petit lit recouvert de papier-tissu protecteur.
On ne va pas faire le maillot en même temps, excusez moi mais j'aimerais garder un peu de pudeur encore (je vous rappelle qu'avant le mariage, il faut toujours en garder un peu).

Donc. Le bonheur.
Il est partout et en même temps il semble toujours très difficile à trouver. C'est ce qui fait de nous des êtres si frustrés, qui se demandent "mais pourquoi j'arrive pas à être heureux ?"
Ben ducon, c'est pourtant simple.
Le dernier grand moment de bonheur, je crois que c'était en Caraïbie, entourée de tant de personnes qui me sont chères. Des rires, beaucoup de rires. Et être là bas.
Savoir que je pouvais mourir à cet instant précis, car j'avais accompli mes désirs. Désirs du moment, forcément. Parce qu'il faut savoir les hiérarchiser, autrement on se frustre.
Genre, je désire faire plein de bisous à Michel Denisot (comme Roberto Benigni, oui) mais dans un futur à moyen-long terme. Si je ne le bisouille pas dans 5 minutes, ça ne m'empêchera pas d'être heureuse si j'apprends que le premier mot de ma nièce aura été "Cervoise".
Ne pas trop attendre, éviter d'espérer en vain et si possible ne rien demander. Se laisser surprendre. Le bonheur, c'est de se sentir vivant.
Le bonheur, c'est il y a quelques jours, un SMS reçu, plein de promesses non dites.
Le bonheur, c'est dimanche dans le restaurant étrange du Lot, les fous rires avec mes cousins.
Le bonheur, c'est ce matin là, quand je me suis réveillée chez lui. Quand j'ai passé un t-shirt, bu un verre de jus sur la terrasse et ai regardé l'Atlantique si paisible dans la baie de la Capitale. Quand j'ai senti l'odeur du matin, l'odeur du soleil et celle de nos peaux sur la mienne. Le bonheur, c'est cette larme qui a coulé sur mon sourire, à cet instant là.

Ayé, on a fait les 1/2 jambes, je peux descendre du matelas ? Par contre, faut pas déconner, j'ai jamais de monnaie pour le pourboire.
EDIT : j'allais oublier de refiler le truc !! Donc, je taggue Anna, Mélina, Virginie et son paillasson, Joker, Galliane ou Monsieur et Jean-Pierre Chevènement (nan j'déconne, là) (attends, t'as pas cliqué quand même ?)
00:05 Publié dans Poils et Psychologie | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bonheur, youpi, etre heureux, michel denisot, faire un don pour mes vacances, caraïbes, épilation
04.06.2009
How I met Javier (Bardem)
Hier je te l'annonçais, aujourd'hui je te l'offre.
Je suis formidable, je trouve.
Quote : "je te raconterai comment s'est passée ma rencontre avec Javier Bardem" - P.Cervoise, 03/06/2009

Donc, Javier.
Samedi dernier, fiesta dans un des clubs "à la mode" de Caraïbicity.
("à la mode" c'est plutot du lol, parce que pour des raisons techniques, il n'y a pas trop de mode dans le Tiers-Monde)
Alors que je papotais avec des amis, je vois 3 espagnols, dont un qui a une tête familière.
Vu qu'il ne vient pas nous saluer, j'en déduis tout naturellement que grâce à l'alcool, une fois de plus, je prends tout le monde pour un membre de ma famille.
A la sortie de ce lieu de perdition, alors que je grimpais dans une voiture en passant par la vitre ouverte du côté passager (Mac Gyver sommeille en moi), je le revois passer et je me dis "rôudidjou mais c'est Javier Bardem !!"
En fait, mes ovaires m'ont surtout dit ça, elles sont un peu vulgos le samedi soir (mais on s'y habitue vite).
Quand j'ai fait un geste de la main signifiant "hé ho ! c'est toi Javier Bardem ? Oui ? L'espagnol méga sexy qui a joué dans le dernier Woody Allen et qui avait une coupe vilaine dans le film d'avant ?", il n'a rien compris et la voiture dans laquelle j'étais a démarré (je me suis cognée contre le pare-brise au passage).

Alors quand je l'ai revu, le lundi suivant, dans un autre de ces lieux de perdition, j'ai senti de nouveau mes ovaires qui jouaient au trampoline.
Bien entendu, aucun mot à mes coupains, ils se seraient moqués de moi.
C'est pendant que j'élaborais mon plan d'approche que j'ai déchanté, tout était k.o. à coté.
Parce qu'autour de Javier et de ses deux compères, les filles les moins élégantes de la ville se succédaient pour dragouiller.
Pas pour la célébrité, juste parce qu'avec leur têtes de non-locaux, ils étaient forcément des proies pour les dames de compagnie payantes qui officient là bas.
Et une, et deux, et quinze, et ce concours de micro-robe ras-la-fouffe a fini par me donner le tournis.
Après une bonne heure, j'avais ma technique d'attaque : je suis allée le voir, je lui ai dit "c'est un vrai défilé, dites-moi, tant d'élégance, vous devez avoir la tête qui tourne !"
Il a ri, puis m'a dit "mes amis aiment bien les toucher, moi j'aime juste les renvoyer à leurs pénates, ça m'amuse."
Et on a commencé à discuter et plaisanter là dessus. Il savait évidemment que ces filles étaient toutes payantes et que "l'amour" qu'elles offraient était à durée limitée, en fonction du plafond de retrait de ta Carte de Crédit. C'était un bon moment, un moment agréable et frais.
Puis il me dit : "Elles se croient sexy alors qu'on voit déjà tout avant même d'avoir dit bonjour. Alors que toi, tu as tout compris, tu es un peu couverte, ça donne plus envie !"
Oui les gens.
Javier m'a prise pour une prostipute.
Consternation.
Oui, mais pour une prostipute intelligente, attention !!
Consternation quand même ?
ouais...

Je suis allée retrouver mes amis, mes ovaires ayant arrêté de tressauter pour un petit moment, et ai laissé ma place à l'oreille de cet Ibère à une créature qui, si elle levait les bras, nous laissait voir sa cicatrice d'appendicite.
On a gardé l'eye contact pissétou.
Le lendemain, je me retrouvais dans les bras de mon Espagnol, moins Bardem que Javier mais tout aussi attirant et vitaminisant pour mes ovaires.
Au final, je ne sais pas si cet Espagnol était vraiment Javier Bardem ou juste un sosie réussi, mais la morale de la fable est bien là : un homme, aussi attirant soit-il, s'il montre un grand manque de goût et d'élégance, éteint le moteur de tout ovaire motivé.
Fonctionne également au féminin, car vos testillous ont aussi des sentiments (un peu).
Sur ces entrechats, je me mets de ce pas à la recherche de Benicio del Toro. Et j'aimerais ne pas être déçue...
00:05 Publié dans Petite Cervoise en voyage | Lien permanent | Commentaires (18) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : javier bardem, nu, caraibes, sexe, elegance, la compagnie c'est important, on m'a confondue avec une pute
03.06.2009
Nudités caribéennes
Oulala, ça fait longtemps que j'ai pas écrit ici, non ?
Limite ce serait bien que je sorte le Plizz et le plumeau parce que ça chatouille les narines, toute cette poussière.
Pour les 3/4 clampins qui n'auraient pas suivi, je m'en suis allée en Caraïbie, voir comment le soleil est plus joli là bas.
Evidemment, personne ne me croit quand je dis que je faisais du tourisme culturel, vu que ce n'était pas le cas (z'êtes d'une perspicacité, les mecs), donc oui : je suis allée voir les amis et les amants.
OUI LES AMANTS.
aaaaaaaaaaah ha. Parce que moi aussi j'ai le droit de faire de la nudité, non ?
C'est du tourisme sessuel contenti et consentant. En même temps, je n'ai forcé personne, et les choses de la vie, bon, vous savez, les bourdons, les rhododendrons, les graines, les courgettes... bref, relis donc les aventures de Maya l'abeille si tu ne vois pas de quoi je veux causer.

Si le courage vous en prend (je sais que c'est dur, au milieu de tous ces ponts), je vous renvoie à cette note sur l'espagnol qui a un GPS au bout du bout et l'autre espagnol qui rend justice à l'emblème du taureau madrilène (olé).
Stratégie d'écrémage ou pas, j'ai choisi de ne garder que ces deux-là dans le vivier actif, étant donné que les autres sont soit mariés, soit partis, soit plus trop excitants (ou alors est-ce l'alcool qui a baissé en degrés ? foutue crise.)
Je vous vois arriver, à houspiller que Petite Cervoise elle n'aurait fait que sexer sous les tropiques avec de l'Ibère uber sexuel et elle a complètement zappé son public mort d'inquiétude.
Houspille pas tant que ça mon bichon, tu vas t'essouffler.

Parce qu'en plus, ce n'est pas tout à fait vrai, j'ai pensé à toi publoc, j'ai pris des photos sacrément marrantes et insolites, parce qu'en Caraïbie on vit un peu différemment, pour ne pas dire qu'on est un peu ravagés du bulbe.
Genre, j'avais fait une photo, dans une des rues "chic" de la Capitale, où, au pied d'un arbre, un coq enfouissait un oeuf dans la terre.
Oui, un coq. (c'est bien les coqs qui ont un bout de tomate collé sur la tête ?)
Oui, dans la rue, là où passent les voitures et les jeunes filles bien élevées.
Une autre où l'on pouvait mesurer l'impact de la chirurgie esthétique dans le Tiers-Monde : les premiers implants de poils de cul sur le ciboulot.
Je pense d'ailleurs que l'OMS devrait publier une interdiction de cette pratique sur les métis et autres afro-caribéens ; au lieu de nous dégouter du jambon mexicain.

Celles-ci et bien d'autres, que j'aimerais tant partager avec vous et même toi, dans le fond, avec la tête bizarre, mais que je ne peux point. Parce que je n'ai plus d'APN. Il a disparu dans le triangle des Bermudes.
Et tu comprendras bien qu'une fois que j'ai égaré l'appareil photo, je n'avais plus qu'à sexer, pour oublier ma tristesse.
(c'est une excuse qui vaut ce qu'elle vaut)
Quid, donc, de ces retrouvailles littéralement olé olé ?

Je me vois dans l'obligation de tirer le rideau de la pudeur, parce qu'on n'est pas non plus chez Brigitte Lahaie ici.
Mais je confirme que :
1- comme je le disais, les Espagnols ont un savoir-faire génétique (je ne vois que ça)
2- comme je le disais, pas de pectoraux = zizi gros (rime CSP+)
Parfois, je me dis que c'est un peu bête d'aller de l'autre côté de l'Atlantique pour y consommer du produit manufacturé derrière les Pyrénnées... le goût de l'exotisme, sans doute.
Voila pour aujourd'hui, demain, si Dieu et ma migraine le permettent, je te raconterais comment s'est passée ma rencontre avec Javier Bardem.
Oui, Javier Bardem.
C'est Jet-Set les Caraïbes.
00:05 Publié dans Petite Cervoise en voyage | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : espagnol, bon coup, amant, caraibes, vacances, vulves, minou lisse, sexe a la plage, javier bardem
02.06.2009
Comment ça, il faut travailler ?
gné ? on n'est plus en Caraïbie ?
ah oui.
on va y aller mollo quand même, j'ai une espèce de migraine et des chutes de tension peu sympathiques... (la grippe H1N1 ??)
Tiens, bachate un peu en m'attendant, j'arrive demain avec de la vraie note :
Je t'aime, sinon.
(qui m'a traitée de bouffonne ?)
11:36 Publié dans A Paris (z'avez pas la plage?) | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jet lag, caraibes, reprise du boulot, bachata, vulves, minou lisse
28.05.2009
Enfin, du direct
Hola gens,
Je suis jet-laguée, tout juste de retour de Caraïbie, et aujourd'hui (le pompon) je travaille.
Donc ?
Donc je vais dormir un petit peu, me remettre de mes émotions tropicales et dès que je redeviens présentable, je vous raconte tout ça.
Hein ?
Ouais, je suis over-bronzée, il a fait que du soleil et de la chaleur là bas.
Quoi ?
(t'es un peu chiant à m'apostropher comme ça, toi)
Oui, j'ai vu qu'il y avait eu de la grèle en France, mais que veux-tu, c'est une question de latitude. En échange, je t'informe qu'en raison de fêtes intempestives, je n'ai plus de voix, ce qui est très pratique vu que j'ai perdu l'usage du français pendant ces vacances (à défaut de ma virginité).
Comment ?
Tu as raison, je retourne dormir sur mon bureau (ou dans mon lit, selon le moment où tu me lis)
00:05 Publié dans Petite Cervoise en voyage | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : caraibes, plage, vacances, blogueuse sexy, michel denisot nu, jet lag
14.05.2009
Celui où elle annonce un truc
Tiens, salut !
Vous avez remarqué que je n'étais pas trop en verve ces derniers temps ?
Moi aussi.
Des changements, et surtout des vacances bien méritées qui s'annoncent.
Qui s'annoncent aujourd'hui, d'ailleurs...
Je vous laisse, je dois aller en Caraïbie pendant quelques jours, on se reparle à mon retour. Je vous laisse avec du Romu et du billet programmé, car je ne suis pas (trop) gueuse.

Les Barbi Twins, c'est parce que je vous aime.
(elles me fascinent, j'y peux rien)
22:47 Publié dans Vrac | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : barbi twins, vacances, caraibes, michel denisot nu, ariane massenet nue
30.12.2008
La possibilité d'une île
Plébiens de tous bords,
Il y a 2 semaines, j'envoyais presque chef en mission pendant 24h... et ça m'a déprimée de le voir partir comme ça, du jour au lendemain.

Quand je vivais en Caraibie, j'avais le temps de me préparer au fait que j'envoyais mes hommes en mission.
D'abord parce que le processus était nettement plus fastidieux :
- Il fallait d'abord faire la demande de demande de visa,
- Puis récupérer le passeport, parfois on demandait à l'ami d'un ami de s'en charger,
- Puis faire la demande de visa,
- Acheter des timbres fiscaux (dans le tiers-monde aussi ça existe, ils ont tout compris...),
- Retirer de l'argent en cash pour accompagner le dossier afin qu'il ne soit pas oublié sous une pile de vieux journaux,
- Envoyer le chauffeur faire la queue 3h pour apporter le dossier,
- Briefer le chauffeur pour qu'il drague la bonne employée du bureau des visas (et non la méga bonnasse d'à coté, qui ne sert à rien pour notre business),
- 2 jours après, harceler l'office du visa pour espérer retirer le sésame dans les temps
- Envoyer le chauffeur entre 14h47 et 15h18, semi-heure d'ouverture du guichet,
- Vérifier qu'il n'y a pas eu plantage dans les dates,
- Sourire. Une bataille de gagnée.

Mais un visa sans billet d'avion, à quoi sert-ce ?
A nada, on est tous d'accord.
Alors on note la procédure pour prendre un n'avion depuis la Caraïbie :
trajet fastoche :
* faire un mail de la part de Boss Super Sexy à la dame des résas, sinon elle ne répond pas.
* envoyer le chauffeur chez Air France pour poireauter 2h,
* Briefer le chauffeur pour qu'il drague la bonne employée des émissions de billets (et non la méga bonnasse d'à coté, qui ne sert à rien pour notre business),
* Faire signer un chèque par Boss et Big Boss (facile, ils sont toujours dispos et adorables),
* Charger le chauffeur de porter le chèque et de ramener le billet en échange (des fois, il oublie),
* Embrasser le billet à pleines amygdales.
trajet pas fastoche, style inter-caraïbes :
* téléphoner à Air Caraïbes, entre 11h06 et 15h23 (pas plus tard, se référer aux horaires des bus en y rajoutant 20 min, le temps pour eux de boire une ptite bière)
* appeler de la part de Petite Cervoise, le monsieur des billets est un fan.
* prévoir de rester en ligne au moins 45 min, le temps de raconter sa vie et le temps pour l'ordinateur de 1985 de chercher des places dans le navion.
* Prendre la voix de shagasse n°12, pour avoir une réduction,
* Retirer de l'argent en CASH, pour payer le billet (et une nouvelle télé à l'employé, qui prend sa part allègrement),
* Bloquer le chauffeur le temps nécessaire pour aller à l'aéroport, un lundi ou un jeudi, entre 11h06 et 15h23 (toujours se référer aux horaires du bus, attention le jeudi c'est le week end, donc calculer que le monsieur partira un peu plus tôt...)
* Mettre un petit décolleté (pas de robe ni de jupe, sinon c'est l'émeute)
* Rester 1h à bavarder tout en demandant diplomatiquement d'éditer rapidement le billet,
* Refuser 3 invitations à diner en prétextant qu'on a un novio jaloux (véridique, ceci dit, selon les périodes),
* Rentrer triomphalement au bureau avec le ticket en main, et frimer en le montrant à Boss et Big Boss, admiratifs,
* Le photocopier et le garder précieusement au coffre.
A Paris, comment ça se passe ?

+ Logiciel de résa : tchak tchak, nom de la mission, dates, choix du transport, choix des horaires de vols, choix de l'hotel, confirmation, cliquation pour booker, impression, réception par mail de l'e-ticket, sourire #7, celui du travail bien fait.
+ Itinéraire compliqué : "allo, l'agence tuuuuuuuuuuuuuuut ? c'est pour un trajet Loin - Super Loin - Ville perdue - Paris, avec un hotel cher tendance moléculo-new age et une voiture rouge intérieur couir."
"ok, Petite Cervoise, je t'envoie ça sur ta boite mail"

Y a t il encore quelqu'un dans la salle qui croit qu'aux Caraïbes, on glande ?
13:12 Publié dans Petite Cervoise en voyage | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : demarches administratives, voyager, organiser son voyages, caraibes, vacances, conseils vacances, pratique
05.11.2008
Rock the cash (back) with fabuleos

Les gens, je me suis éclipsée une petite semaine aux Caraïbes, et déjà le monde moderne a change sans moi. Vous ne m’attendez pas, ça fait toujours plaisir…
Faut dire qu'il y a toujours du décalage avec le Tiers-Monde... mais là, avec la crise et les amewicains qui font n'importe quoi, le monde est en coupe-décalé total.
Bon, il y a un nouveau concept, que je n’étais pas au courant que ça existait, que les gens appellent cashback. Et ce n’est pas un jeu mutant entre le cache-cache et le black-jack.
Ça consiste en ce qu'à chaque achat que tu fais en passant par la plateforme Fabuleos, tu gagnes des pépettes.
Et tu sais ce qu'on en fait des pépettes (elle est ou la te-tête ? il est ou le cu-cul ?) ? ben, on se paye un nouveau voyage aux Caraïbes. Ou ailleurs, au soleil. Et même qu'en achetant ce voyage via Fabuleos, eh ben tu gagnes encore d'autres pépettes.
Et ainsi de suite, pour tout l'attirail que tu vas emporter aux tropiques : la crème solaire, le bikini, les Alka-seitzer (n'oublie jamais ca dans ta life, surtout si tu aimes la Tequila)...
Ze prouffe in ze imadge :
Tu vois un peu ? T'es payé pour consommer, tu commencerais presque à croire au capitalisme (Mr Marx vient te me coller un pain, pour votre information. Douleur. Il est dur, le Teuton…).
Il y a quelques jours, tu étais blâmé sévèrement si tu achetais en temps de crise... on va dire que c'est bon signe, le coup de l'achat rémunéré ?
En plus, question investissement, c'est 30 secondes pour s'inscrire, gratuitement. Le blé, tu le récoltes quand tu veux, genre juste avant de monter dans l'avion, pour avoir de quoi acheter les cartes postales qui arriveront à destination après toi... (honte, quand tu lis tes platitudes accrochées au frigo des potes par un magnet’ Gervais…)
Tu as essayé ? Tu as pu acheter moins cher ? Tu es heureux et dopé aux endorphines ?
Alors fais-moi parvenir un beau bouquet, que tu peux aussi acheter via Fabuleos, pour me remercier et me faire plaisir car jeudi, c'est mon anniversaire.
Tu vois, c'est un peu te faire de l'argent sur mon dos...
(et après on dit que je suis vénale)
Bon, les amis, demain on revient au récit de mes aventures Caribéennes, et crois-moi, tu ne vas pas être déçu (on parlera fesses, tu verras)
14:06 Publié dans She works hard for the money | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bon de réduction, cashback, fabuleos, idees cadeaux, remedier à la crise, caraibes










