03.06.2009

Nudités caribéennes

Oulala, ça fait longtemps que j'ai pas écrit ici, non ?

Limite ce serait bien que je sorte le Plizz et le plumeau parce que ça chatouille les narines, toute cette poussière.

Pour les 3/4 clampins qui n'auraient pas suivi, je m'en suis allée en Caraïbie, voir comment le soleil est plus joli là bas.

Evidemment, personne ne me croit quand je dis que je faisais du tourisme culturel, vu que ce n'était pas le cas (z'êtes d'une perspicacité, les mecs), donc oui : je suis allée voir les amis et les amants.

OUI LES AMANTS.

 

aaaaaaaaaaah ha. Parce que moi aussi j'ai le droit de faire de la nudité, non ?

C'est du tourisme sessuel contenti et consentant. En même temps, je n'ai forcé personne, et les choses de la vie, bon, vous savez, les bourdons, les rhododendrons, les graines, les courgettes... bref, relis donc les aventures de Maya l'abeille si tu ne vois pas de quoi je veux causer.

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quelle chaudasse, celle là.


Si le courage vous en prend (je sais que c'est dur, au milieu de tous ces ponts), je vous renvoie à cette note sur l'espagnol qui a un GPS au bout du bout et l'autre espagnol qui rend justice à l'emblème du taureau madrilène (olé).

Stratégie d'écrémage ou pas, j'ai choisi de ne garder que ces deux-là dans le vivier actif, étant donné que les autres sont soit mariés, soit partis, soit plus trop excitants (ou alors est-ce l'alcool qui a baissé en degrés ? foutue crise.)


Je vous vois arriver, à houspiller que Petite Cervoise elle n'aurait fait que sexer sous les tropiques avec de l'Ibère uber sexuel et elle a complètement zappé son public mort d'inquiétude.

Houspille pas tant que ça mon bichon, tu vas t'essouffler.

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Décidemment, quelle sagouine cette Maya...
elle butine même avec des criquets.


Parce qu'en plus, ce n'est pas tout à fait vrai, j'ai pensé à toi publoc, j'ai pris des photos sacrément marrantes et insolites, parce qu'en Caraïbie on vit un peu différemment, pour ne pas dire qu'on est un peu ravagés du bulbe.

Genre, j'avais fait une photo, dans une des rues "chic" de la Capitale, où, au pied d'un arbre, un coq enfouissait un oeuf dans la terre.

 

Oui, un coq. (c'est bien les coqs qui ont un bout de tomate collé sur la tête ?)

Oui, dans la rue, là où passent les voitures et les jeunes filles bien élevées.

 

Une autre où l'on pouvait mesurer l'impact de la chirurgie esthétique dans le Tiers-Monde : les premiers implants de poils de cul sur le ciboulot.

Je pense d'ailleurs que l'OMS devrait publier une interdiction de cette pratique sur les métis et autres afro-caribéens ; au lieu de nous dégouter du jambon mexicain.

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Celles-ci et bien d'autres, que j'aimerais tant partager avec vous et même toi, dans le fond, avec la tête bizarre, mais que je ne peux point. Parce que je n'ai plus d'APN. Il a disparu dans le triangle des Bermudes.

Et tu comprendras bien qu'une fois que j'ai égaré l'appareil photo, je n'avais plus qu'à sexer, pour oublier ma tristesse.

(c'est une excuse qui vaut ce qu'elle vaut)

 


Quid, donc, de ces retrouvailles littéralement olé olé ?

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Je me vois dans l'obligation de tirer le rideau de la pudeur, parce qu'on n'est pas non plus chez Brigitte Lahaie ici.

Mais je confirme que :

1- comme je le disais, les Espagnols ont un savoir-faire génétique (je ne vois que ça)

2- comme je le disais, pas de pectoraux = zizi gros (rime CSP+)


Parfois, je me dis que c'est un peu bête d'aller de l'autre côté de l'Atlantique pour y consommer du produit manufacturé derrière les Pyrénnées... le goût de l'exotisme, sans doute.

 


Voila pour aujourd'hui, demain, si Dieu et ma migraine le permettent, je te raconterais comment s'est passée ma rencontre avec Javier Bardem.

Oui, Javier Bardem.

C'est Jet-Set les Caraïbes.