04.06.2009
How I met Javier (Bardem)
Hier je te l'annonçais, aujourd'hui je te l'offre.
Je suis formidable, je trouve.
Quote : "je te raconterai comment s'est passée ma rencontre avec Javier Bardem" - P.Cervoise, 03/06/2009

Donc, Javier.
Samedi dernier, fiesta dans un des clubs "à la mode" de Caraïbicity.
("à la mode" c'est plutot du lol, parce que pour des raisons techniques, il n'y a pas trop de mode dans le Tiers-Monde)
Alors que je papotais avec des amis, je vois 3 espagnols, dont un qui a une tête familière.
Vu qu'il ne vient pas nous saluer, j'en déduis tout naturellement que grâce à l'alcool, une fois de plus, je prends tout le monde pour un membre de ma famille.
A la sortie de ce lieu de perdition, alors que je grimpais dans une voiture en passant par la vitre ouverte du côté passager (Mac Gyver sommeille en moi), je le revois passer et je me dis "rôudidjou mais c'est Javier Bardem !!"
En fait, mes ovaires m'ont surtout dit ça, elles sont un peu vulgos le samedi soir (mais on s'y habitue vite).
Quand j'ai fait un geste de la main signifiant "hé ho ! c'est toi Javier Bardem ? Oui ? L'espagnol méga sexy qui a joué dans le dernier Woody Allen et qui avait une coupe vilaine dans le film d'avant ?", il n'a rien compris et la voiture dans laquelle j'étais a démarré (je me suis cognée contre le pare-brise au passage).

Alors quand je l'ai revu, le lundi suivant, dans un autre de ces lieux de perdition, j'ai senti de nouveau mes ovaires qui jouaient au trampoline.
Bien entendu, aucun mot à mes coupains, ils se seraient moqués de moi.
C'est pendant que j'élaborais mon plan d'approche que j'ai déchanté, tout était k.o. à coté.
Parce qu'autour de Javier et de ses deux compères, les filles les moins élégantes de la ville se succédaient pour dragouiller.
Pas pour la célébrité, juste parce qu'avec leur têtes de non-locaux, ils étaient forcément des proies pour les dames de compagnie payantes qui officient là bas.
Et une, et deux, et quinze, et ce concours de micro-robe ras-la-fouffe a fini par me donner le tournis.
Après une bonne heure, j'avais ma technique d'attaque : je suis allée le voir, je lui ai dit "c'est un vrai défilé, dites-moi, tant d'élégance, vous devez avoir la tête qui tourne !"
Il a ri, puis m'a dit "mes amis aiment bien les toucher, moi j'aime juste les renvoyer à leurs pénates, ça m'amuse."
Et on a commencé à discuter et plaisanter là dessus. Il savait évidemment que ces filles étaient toutes payantes et que "l'amour" qu'elles offraient était à durée limitée, en fonction du plafond de retrait de ta Carte de Crédit. C'était un bon moment, un moment agréable et frais.
Puis il me dit : "Elles se croient sexy alors qu'on voit déjà tout avant même d'avoir dit bonjour. Alors que toi, tu as tout compris, tu es un peu couverte, ça donne plus envie !"
Oui les gens.
Javier m'a prise pour une prostipute.
Consternation.
Oui, mais pour une prostipute intelligente, attention !!
Consternation quand même ?
ouais...

Je suis allée retrouver mes amis, mes ovaires ayant arrêté de tressauter pour un petit moment, et ai laissé ma place à l'oreille de cet Ibère à une créature qui, si elle levait les bras, nous laissait voir sa cicatrice d'appendicite.
On a gardé l'eye contact pissétou.
Le lendemain, je me retrouvais dans les bras de mon Espagnol, moins Bardem que Javier mais tout aussi attirant et vitaminisant pour mes ovaires.
Au final, je ne sais pas si cet Espagnol était vraiment Javier Bardem ou juste un sosie réussi, mais la morale de la fable est bien là : un homme, aussi attirant soit-il, s'il montre un grand manque de goût et d'élégance, éteint le moteur de tout ovaire motivé.
Fonctionne également au féminin, car vos testillous ont aussi des sentiments (un peu).
Sur ces entrechats, je me mets de ce pas à la recherche de Benicio del Toro. Et j'aimerais ne pas être déçue...
00:05 Publié dans Petite Cervoise en voyage | Lien permanent | Commentaires (18) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : javier bardem, nu, caraibes, sexe, elegance, la compagnie c'est important, on m'a confondue avec une pute
03.06.2009
Nudités caribéennes
Oulala, ça fait longtemps que j'ai pas écrit ici, non ?
Limite ce serait bien que je sorte le Plizz et le plumeau parce que ça chatouille les narines, toute cette poussière.
Pour les 3/4 clampins qui n'auraient pas suivi, je m'en suis allée en Caraïbie, voir comment le soleil est plus joli là bas.
Evidemment, personne ne me croit quand je dis que je faisais du tourisme culturel, vu que ce n'était pas le cas (z'êtes d'une perspicacité, les mecs), donc oui : je suis allée voir les amis et les amants.
OUI LES AMANTS.
aaaaaaaaaaah ha. Parce que moi aussi j'ai le droit de faire de la nudité, non ?
C'est du tourisme sessuel contenti et consentant. En même temps, je n'ai forcé personne, et les choses de la vie, bon, vous savez, les bourdons, les rhododendrons, les graines, les courgettes... bref, relis donc les aventures de Maya l'abeille si tu ne vois pas de quoi je veux causer.

Si le courage vous en prend (je sais que c'est dur, au milieu de tous ces ponts), je vous renvoie à cette note sur l'espagnol qui a un GPS au bout du bout et l'autre espagnol qui rend justice à l'emblème du taureau madrilène (olé).
Stratégie d'écrémage ou pas, j'ai choisi de ne garder que ces deux-là dans le vivier actif, étant donné que les autres sont soit mariés, soit partis, soit plus trop excitants (ou alors est-ce l'alcool qui a baissé en degrés ? foutue crise.)
Je vous vois arriver, à houspiller que Petite Cervoise elle n'aurait fait que sexer sous les tropiques avec de l'Ibère uber sexuel et elle a complètement zappé son public mort d'inquiétude.
Houspille pas tant que ça mon bichon, tu vas t'essouffler.

Parce qu'en plus, ce n'est pas tout à fait vrai, j'ai pensé à toi publoc, j'ai pris des photos sacrément marrantes et insolites, parce qu'en Caraïbie on vit un peu différemment, pour ne pas dire qu'on est un peu ravagés du bulbe.
Genre, j'avais fait une photo, dans une des rues "chic" de la Capitale, où, au pied d'un arbre, un coq enfouissait un oeuf dans la terre.
Oui, un coq. (c'est bien les coqs qui ont un bout de tomate collé sur la tête ?)
Oui, dans la rue, là où passent les voitures et les jeunes filles bien élevées.
Une autre où l'on pouvait mesurer l'impact de la chirurgie esthétique dans le Tiers-Monde : les premiers implants de poils de cul sur le ciboulot.
Je pense d'ailleurs que l'OMS devrait publier une interdiction de cette pratique sur les métis et autres afro-caribéens ; au lieu de nous dégouter du jambon mexicain.

Celles-ci et bien d'autres, que j'aimerais tant partager avec vous et même toi, dans le fond, avec la tête bizarre, mais que je ne peux point. Parce que je n'ai plus d'APN. Il a disparu dans le triangle des Bermudes.
Et tu comprendras bien qu'une fois que j'ai égaré l'appareil photo, je n'avais plus qu'à sexer, pour oublier ma tristesse.
(c'est une excuse qui vaut ce qu'elle vaut)
Quid, donc, de ces retrouvailles littéralement olé olé ?

Je me vois dans l'obligation de tirer le rideau de la pudeur, parce qu'on n'est pas non plus chez Brigitte Lahaie ici.
Mais je confirme que :
1- comme je le disais, les Espagnols ont un savoir-faire génétique (je ne vois que ça)
2- comme je le disais, pas de pectoraux = zizi gros (rime CSP+)
Parfois, je me dis que c'est un peu bête d'aller de l'autre côté de l'Atlantique pour y consommer du produit manufacturé derrière les Pyrénnées... le goût de l'exotisme, sans doute.
Voila pour aujourd'hui, demain, si Dieu et ma migraine le permettent, je te raconterais comment s'est passée ma rencontre avec Javier Bardem.
Oui, Javier Bardem.
C'est Jet-Set les Caraïbes.
00:05 Publié dans Petite Cervoise en voyage | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : espagnol, bon coup, amant, caraibes, vacances, vulves, minou lisse, sexe a la plage, javier bardem
30.04.2009
L'analogie de ce matin
Et voila comment avec un titre, je racolle une bonne partie des sodomites du net ! (et il y en a, hein)
Voyez l'esprit tordu ici alors que moi je viens avec mes clochettes de muguet pour vous parler de philosophie automobilistique...
Du cul et de la voiture ! Mais comment se fait-ce que je ne sois pas encore mariée (et maquée avec 4 amants) ?!?!?
Bref, si vous m'interrompez tout le temps, on ne va pas s'en sortir, les amis.
Ce matin, j'étais en voiture, près de l'endroit où je me suis pris une scandaleuse contravention, et j'ai jeté un coup d'oeil dans le rétro intérieur.
Voilà ce qu'il y avait dans le rétro intérieur, entouré d'un habitacle mercedessé :

Ah oui, hein ?
Une belle rencontre, tu ne t'y attends pas. Le hasard de la vie te met sur le chemin d'une personne et tu ne peux que remercier le Ciel.
Du coup, le feu rouge était très bienvenu, j'ai pu contempler ce doux visage qui collait mes fesses (celles de ma voiture, d'accord) et vous noterez qu'il y a peu de moments, dans la vie, où tu peux regarder ce qu'il se passe derrière tes fesses (de Peugeot, oui, on a compris).
C'était beau, c'était chaud, presque animal. Nous vrombissions ensemble. A cadence soutenue. Un instant où le temps était suspendu.
C'était lui, c'était moi (OUI BORDEL MA PEUGEOT MAIS TU VAS ENCORE ME BRISER LES OVAIRES LONGTEMPS AVEC TON SOUCI DE LA PRECISION ??)
Je l'ai vue cette garce de Seat qui a voulu se mettre entre nous.
Je lui ai coupé le bitume sous le pied en titillant mon accelerateur.
Le Javier de la Mercedes, idem.
On était en phase, tu vois.
Rien ne pouvait nous atteindre, nous avions choisi notre compagnon, notre ordre, notre voie (de gauche, limite communiste pour le coup).

Pour ne pas le perdre, je roulais assez vite afin qu'il ne se lasse point de notre enfilade sur la voie de gauche, et qu'il ne tente pas d'aller voir ailleurs si l'asphalte est plus gris.
Il faut toujours laisser à l'autre un espace et l'inciter à nous suivre plutot que de le coller au pare-chocs ou de le semer.
Autre feu rouge (c'est pollué de feux rouges dans la capitale, et Borloo ne fait rien. Normal, le rouge, il aime. Militons pour la mise en place de feux bleus, tiens.).
Je consulte mon dictionnaire morse pour lui dire "JTM" par signaux de feux STOP. (tu sais, la barre rouge qu'on a à l'arrière) (parenthèse pour les métrotistes et vélibeurs)
Vainement.
. _ _ _ _ _ _
J - T - M
(néophyte, va)
Feu vert, fuis-moi, je te suis.
Pas besoin de se dire ces choses-là, finalement, puisqu'on le sait tous les deux.
Et là, ET LA...
MAIS SI JE RATTRAPPE CE COUILLON DE L'OISE QUI S'EST INTERPOSE ENTRE NOUS AVEC SA CITROEN BERLINGO BLANCHE, JE LUI FAIS MANGER SES ENJOLIVEURS PAR L'ANUS !
(excusez la vulgarité)
La beauferie nous a séparés.

Il a pris les quais, j'ai pris le pont.
Nous routes étaient différentes dès le départ, finalement. Nous avons fait un bout de chemin ensemble, mais aussi merveilleux eut-il été, nous devions inexorablement nous séparer un jour.
J'ai canalisé ma tristesse via des majeurs relevés en direction du trouffion de l'Oise.
J'ai préféré, pour ma propre sécurité, ne pas le suivre du regard.
Il suivait peut être déjà une autre voiture, peut être même une autre Peugeot. Il ne faut pas se faire du mal et regarder au loin, devant.
Surtout que ça permet de contourner les bouchons...

Au cas où Michel Denisot passerait par ici : c'est avec le plus grand plaisir que je suivrais ou me laisserais suivre par votre carosse...
11:47 Publié dans A Paris (z'avez pas la plage?) | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rencontre paris, michel denisot, michel denisot nu, ariane massenet nue, javier bardem
02.03.2009
Viva España (Divina y el sexo)
Aujourd'hui c'est lundi, et on va parler fesses.
il faut penser aux collégiens en vacances de Limoges, Nice ou Rouen qui surfent sur le ouèbb en quête de sensations qui font pétiller la zigoune.
Donc, pour les prépubères et les autres, surtout les amateurs de voyage, causons des spécialités ibériques.
Parce que l'Espagne, je vous ai déjà dit, ce n'est pas que le turron, la paella et les guitares de Chico et les Gipsy Kings.
L'Espagne, c'est aussi ça :

Tu ne vois toujours pas le rapport ?
Balli Ballot dans son berceau, bandait déjà comme un taureau...
Ah, ça y est !
Oui, car je crois pouvoir affirmer de mon propre chef que les Espagnols sont vraiment des amants hors pair.
Hors impairs aussi, il n'y a pas de raison.
Je ne vous explique plus l'histoire de l'Espagnol qui a un GPS au bout du bout, son nom résume son talent.
Il sait directement trouver le point G, sans se perdre, sans prendre d'improbables routes départementales et sans faire demi-tour dès que possible.
Autant dire que j'étais contente d'être une fille et ai profité de la prérogative féminine d'avoir des orgasmes multiples.
Sinon ça aurait été du gâchis, avec de tels arguments.
Je n'en revenais pas, dans tous les sens du terme, et lui non plus, d'ailleurs.
Bien, on pourrait s'arrêter là et dire que ce Monsieur avait de beaux atouts et savait les utiliser, mais son espagnolitude n'est qu'un détail.
Certes, je pourrais te répondre, mais j'ajouterais "oui, mais"

Parce que lors de mon dernier séjour en Caraïbie, il y a quelques mois, j'ai encore fait des trucs toute nue avec un espagnol.
J'ai pas fait exprès pour nourrir ma théorie, c'était par hasard et par envie.
Il a fini par me faire pétiller les ovaires... et ce qui devait arriver arriva.
La Corrida.
Le TomTom.

Car lui aussi, il avait été livré avec l'emballage et la notice.
Hommes, si vous avez l'habitude de comparer qui a la plus grande, sachez que pour les filles, l'important se situe plutôt dans la circonférence.
En gros, tu ferais mieux de prendre un rapporteur plutot qu'une règle pour faire tes concours de quéquettes...
Donc, l'Espagnol a une circonférence très sympathique et utile.
Et sait ce qu'il faut faire avec tout son bazar, pour rentabiliser le cadeau que la nature lui a fait.
Mais en plus, l'Espagnol est un gentleman.
Il sait se comporter en parfait Caballero avec les femmes.
Ze preuve : ce mail que j'ai reçu après notre belle nuit de galipettes en mode olé :
Cerveza,
Merci beaucoup pour la nuit dernière...
Fais un bon voyage, et prends soin de toi,
Bisous
Olé
Hier, avec Connasseee, nous étions au Barrio Latino, pour notre séance de moquing (on se moque des gens, on rit beaucoup, on aime ça, on n'est jamais méchantes en plus)
Des hommes, il y en avait beaucoup. Des moches, des mignons, des couci-couça, et 2-3 dont on aurait bien visité l'alcôve.
Mais une fois rentrée à la maison, il n'y en avait qu'un seul qui m'était resté en tête.
Un Espagnol.
(ne me demande pas, ça se voit à la tête que c'est un Espagnol)
Des yeux... mais des yeux...
Un nez... mais un nez...
Une bouche... mais une bouche...
Il n'était pas le plus beau, mais il a déchainé nos sens.
Tu vois Javier Bardem ? (dis pas non, j'ai mis des photos de lui dans tout l'article) le même type. Le même sex-appeal.

(pour la chronique : il était en couple, mais ça ne l'a pas empêché d'appuyer le regard vers nous)
(peut être parce qu'on avait la bave aux lèvres ?)
(peut être.)
(mais t'étais pas là, donc tu ne peux pas dire)
Je suis donc preneuse de tout billet pour Barcelone, Madrid, Séville, Valencia ou autre...
Si vous avez besoin d'une interprête pour vos séjours ibériques (je parle couramment espagnol), contactez-moi...
FAITES MOI REVER !!!!!!!!!
olé.
00:05 Publié dans Petite Cervoise en voyage | Lien permanent | Commentaires (22) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bog voyage, sexe espagnol, gps, amant formidable, javier bardem, michel denisot, cerveza
02.09.2008
Ta tête me dit quelque chose...
Humains,
Je viens de connaitre le site Myheritage.fr et j'en suis toute amoureuse !
Alors j'imagine que le geek que tu es connait déjà ce lieu depuis moche lurette,
Moi, j'y ai débarqué hier midi.
Après avoir croisé Ariane Massenet et Laurent Weil qui déjeunaient avec plein d'autres gens, juste en face du lieu où je travaille.
Je ne snobe pas les autres gens, mais je suis polie, et ne scrute pas toute une tablée lorsque je passe devant.
Bref.
Vous savez que sur ce blog, on respecte l'intimité des gens, à commencer par la mienne. D'où le fait que vous ne connaissez pas mon visage (mais mes seins, oui. Rappel là et là).
Alors ce site Myheritage peut vous aider à visualiser qui est au bout du clavier !
Enfin, presque.
Parce que le principe est de poster une photo de toi / vous, et un lutin physionomiste caché dans ton ordinateur va trouver à qui tu ressembles.
Pour appuyer les ressemblances, il est conseillé d'essayer avec 3 photos différentes (de la même personne, vous suivez ?)
Parce qu'on n'a pas la même tête tous les jours.
Selon le niveau d'alcool et de fatigue, bonjour les faces qui changent !
(et les mauvaises surprises)
Alors, j'ai testé, et... je ne me ressemble pas toujours, dirons-nous.
Voici :

Tu peux crier d'admiration et déchirer ton t-shirt sous l'hystérie... Que du beau monde...
Deuxième essai :

Calmez vous, foule en délire, je signerai les autographes entre 18 et 19 heures...
Flatteur, ce site. Allez, on le fait une 3e fois :

Bilan :
2 fois Beyonce Knowles (ah bon, ben youpi alors)
5 actrices latines (normal)
5 actrices que je ne connais pas du tout (inculturée de moi !)
Bien, je ne sais pas quelle est la fiabilité de cet outil, mais vous pouvez aussi demander à voir le morphing de votre face avec celui d'une des stars à qui vous ressemblez -hypothétiquement-.
J'ai testé avec Katherine Heigl, c'est pas mal. Je me suis rendue compte que j'ai l'air très cramée à coté d'elle, par contre. (non, Jean Kévin, je n'ai pas essayé avec une photo de pinte de Kro)
Je vous conseillerais donc de tester ce site, tout en gardant le recul qui s'impose si vous avez 95% de ressemblance avec Jean Roucas, Jean Pierre Castaldi ou Gérard Holtz.
Par contre, si tu dépasses les 96% de matching avec Benicio Del Toro, Michel Denisot ou Javier Bardem, je serais enchantée de recevoir un mail de toi à petitecervoise@hotmail.com !
(quoi, tu ne veux pas rencontrer la soeur de Monica Bellucci et Raquel Welch ?)
Et toi, tu ressembles à qui ? (ou à quoi ?)
UPDATE !!!
Le myheritage de Michel Denisot :

Conclusion :
1- Myheritage n'est pas un outil très fiable, par contre il est très rigolo
2- Si Michel Denisot ne veut pas de moi, je suis condamnée à devenir ermite, minimum. (non mais c'est qui, Dan Rather ? Il n'est même pas sur Canal+)
***************
UPDATE ENCORE !!!! (je suis méga généreuse)

Je sais ce que tu vas dire, je me suis trompée. Quand on se marie, c'est la femme qui prend le nom de l'homme et non l'inverse. CA VA, J'AI VU. n'empêche ça lui irait bien, Benicio de la Divina Cerveza...
Bien, là, on remarque que ça matche. Benicio ressemble à Benicio à 83%.
Il faudra m'expliquer la ressemblance avec Madonna, par contre...
Ressembler à 71% président Turc Abdullah Gul, il faut le prendre comment ?
00:05 Publié dans Vrac | Lien permanent | Commentaires (28) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ressembler à une star, beyonce, michel denisot, benicio del toro, javier bardem, katherine heigl, vulves
01.09.2008
Le honte française, grâce à la RATP...
Bonjour et bon lundi.
Je me devais de vous parler d'un sujet un peu posé, une fois n'est pas coutume.
Non, reste, je metterai des conneries au bout de l'artic'.
Mais steuplé, lis quand même les petites lignes sérieuses qui vont suivre.
Bien.
Il est dit, un peu partout dans la presse non pornographique, que Paris et sa région ont été boudés cet été par les touristes étrangers.
Tu me connais, j'ai vu le mot "étranger", ça m'a parlé.
Et le tourisme, c'est un peu mon domaine, donc ça m'a doublement parlé.
Puis je me suis dit qu'il fallait que je vous rapporte cette anecdote, qui date justement de cet été, du samedi 12 juillet, pour être plus précise encore.

Alors que je me rendais à l'aéroport Charles De Gaulle en RER (pas de moqueries, mais le matin, bizarrement, pas beaucoup de gens sont d'accord pour vous emmener à l'aéroport...), j'ai été témoin d'une scène qui est encore gravée telle quelle dans ma mémoire.
Dans mon wagon, il y avait une étrangère, une Espagnole, et d'autres gens dont je n'ai pas cherché à connaitre la provenance AOC.
A la station précédant l'aéroport, montent derechef les controleurs.
Habillés en violet (ils font penser au Joker dans Batman).
Les contrôleurs contrôlent.
Tous les gentils usagers (GU) montrent leur petit ticket de métro aux monsieurs,
(le ticket version papier, Kevin-du-fond-de-la-classe, ne crois pas qu'on fait voir nos zigounes épilées dans les trains RATP).
Vient le tour de l'étrangère Espagnole.
Qui demande tout d'abord au controleur, dans sa langue à elle, si elle doit descendre à CDG1 ou CDG2.
"Ah j'parle pas votre langue, un peu l'anglais à la limite"
Notez déjà l'intelligence du bonhomme, qui parle en français à quelqu'un qui ne le parle pas du tout...
Elle a du comprendre qu'il s'égarait et lui repose la question en lui montrant son billet électronique.
"Ziss ize Charles de Gaulle Un, iou go daounne at ze next. Beut montrez moi yorre ticket"
"what ?"
"your ticket, le ticket de RER mademoiselle. on n'a pas que ça à faire"
Je précise que la demoiselle semblait perdue, mais avait le sourire. Ce qui n'était pas du tout le cas du controleur...
"oh yes, ok, so... let me find it"
après avoir farfouillé son sac, elle lui sort un ticket
Quand j'ai vu ce si large sourire sur la face du bonhomme en violet, j'ai compris...
toi aussi, tu vois où je veux en venir ?

"ah no, ziss ize not goude. Ziss ize ticket to Paris, là iou go to zi airport. no oké. you have tou pay 25 euros"
"what ? but this is for Paris, I go the the Airport of Paris, Aéro-port de Pa-ri-s"
"yes but no Paris, airport ize 40 kms aoutte of Paris, not goude"
"But that is what they gave to me at the station"
"no no no allez tu paies et c'est tout là"
"what ? But this is a ticket to Paris, I don't know about your organization, I have to go now to the airport thats all"
le ton commençait à monter chez la jeune ibère, qui devait en avoir marre des explications bidons de l'agent.

"eh on se calme ok ? déjà t'as qu'à parler français parce là moi je fais des efforts, alors t'as qu'à en faire aussi"
Alors, là, juste LOL quoi. Il doit y avoir un supermarché de la connerie et la RATP a acheté ce type là bas, en promo parce qu'il atteignait la DLC.
Là, j'ai plus tenu en place.
J'ai lancé à l'Espagnole, dans la langue de Cervantes :
"Oye, este cabron esta enojado porque no hablas frances, imaginate"
elle s'est mise à rire.
"oh là ça va, hein, vous, là bas, and iou ouant tou pay in cash ou alors in credite card ?"
"I won't pay ! Pay what ? I bought my ticket, I don't know about your trains, I just have to go to the airport !"
"You payer !! je vais pas y passer des heures là, et rentre dans ton pays, on sera débarrassés"
Je ne vous mens pas, ce discours exact a été prononcé dans un lieu public, dans l'enceinte d'un train de la RATP, en présence de témoins.
Dont moi.
Qui ai gueulé, évidemment.
Qui ai dit au type que ce qu'il a dit était inacceptable et raciste, que la xénophobie était répréhensible et que ce qu'il faisait était très grave et surtout très bête.
Mais la fille a dû payer pour s'en débarrasser.
Et comme le contrôleur est descendu à CDG1 comme elle et moi, une fois que j'étais en haut des escaliers, j'ai balancé le paquet vide de gateaux que j'avais en main sur le type. Et je vise bien. Et je trouve que j'ai été très correcte.
Alors, chers professionnels du tourisme parisien, vos chiffres ne m'ont guère étonnée quand on voit quel traitement est réservé aux étrangers dans la capitale.
Car franchement, qui entretiendra les bars et restaurants de St Michel sans eux ? qui paiera 3 fois le prix d'une course en Taxi "bicoze you passer by ze Champs Elysées" ? Et les taxes d'hébergement ? Et les billets pour monter sur la Tour Eiffel ? Et les cafés immondes à 8eur autour du Sacré Coeur ?
Et j'espère que ce type se retrouvera bien malgré lui, un jour, au fin fond du Kazakstan et qu'un garde-barrière lui expliquera qu'il ne peut pas rentrer chez lui sans s'acquitter d'une amende forfaitaire sur les vestes violettes.
*************
Pour le lecteur qui s'en tape, voilà en hommage à l'Espagne et à la pauvre demoiselle agressée par cet agent RATP, deux spécimens olé (pour contenter tout le monde. Si tu es excité par les taureaux ou la sangria, je veux en bien coller des images, fais ta demande dans les commentaires).
Moralité : on est bien en France, mais pas tout le temps... même quand on laisse de l'argent.


00:05 Publié dans A Paris (z'avez pas la plage?) | Lien permanent | Commentaires (74) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : RATP honteux, xénophobie en France, service public scandaleux, espagne, paz vega, javier bardem









