30.06.2008
Question de Karma...
Lecteurs, je ne sais pas si vous avez remarqué, mais il y a arnaque sur le climat, à Paris.
On nous fourgue du WE nuageux et la semaine, du gros bon soleil qui fait de chaleur.
Dans mon nouveau bureau de la groooose entreprise qui m’abrite (poil à la …), j’ai la vue sur un parc qui s’est transformé en plage de fortune, dans tous les sens que l’on peut donner à cette expression, pour parisiens riverains.
Et que c’est dur de travailler avec ce spectacle sous les z’yeux.
En ce wikaind soldesque, j’ai rencontré Glamazone et Will, en compagnie de ma touinette Connasseee, du côté de l’Opéra de Paris. J'ai tout bien linké.
Ils ont été gentils, il n’ont pas fait de grimace en voyant l’état catastrophique de ma peau (période hormonale casse pieds).
Même qu’on a découvert que le type qui fait la couverture du Guide du Routard, en fait c’est Will.
Démonstration :


J’ai un lectorat jet set, qu’est ce que vous alliez imaginer.
Et la Glamazone, tout droit échappée d’un podium de Lagerfeld, nous a régalés en nous racontant comment elle a vendu une partie d’elle-même sur I- Bée.
Avec Connasseee, cette fois-ci moins en retard que moi, nous avons fini la soirée au Mood, ancien Latina Café, lieu d’action Cervoisesque de jadis. Car il fut un temps où mon derrière et moi faisions fortune là bas...
Tant que j'y pense, petite note à l'attention de nos amis du Méridien : voici un cocktail à base de jus de mangue et d'ananas (et d'Havana Club) :

Waaaaaaa, il n'est pas bleu....
CQFD DTC, dirais-je.
Comme vous avez pu comprendre, lorsque nous sommes réunies, ma touinne sister et moi, il y a toujours des bizarreries qui se produisent.
Samedi soir, c’étaient I Muvrini nos voisins de table.
Ceux qui chantent des chansons qu’on comprend pas, très fort et en chœur.

Vous situez ?
Et ils ont chanté pendant tout le repas.
TOUT LE REPAS.
Les serveurs ont tenté de les faire taire avec des St Jacques aux légumes, mais ça n’a pas fonctionné.
Remarquez, les gens du Mood, avec 3 St Jacques dans le plat, ce fut une affaire vite expédiée.
Alors nous ne nous sommes pas attardées, vous l’avez compris.
Mais croyez vous que le Karma très rigolo crée par tous les Dieux de toutes les religions s’est apaisé au moment ou Connasseee et moi nous sommes séparées pour rentrer à nos maisons respectives ?
Noooooooooooon, bien évidemment.
Ce serait mal connaitre Bouddha, Eleggua, Rael et compagnie…

Attendu que ma voiture, Carolina de la Peugeot (elle est noble), était garée à côté de mon lieu de travail, car il y a des places de parking dans des environs,
Attendu que je conduisais sans avoir bu, la vessie vide et les yeux ouverts,
Attendu que mon presque-chef a occupé mon cerveau malade toute la semaine pour me motiver à aller travailler,
La Cour statue sur le fait que : je le croise, lui et plein d’autres étrangers d’Italie, à 400m de notre travail, en pleine promenade digestive.
Et j’ai bien regardé : j’ai reconnu sa stature (il a un corps très bien fichu) et son visage (pas vraiment beau, mais who cares).
Et j’ai bien entendu, la vitre de ma voiture étant baissée, et ai bien reconnu sa voix (qui me met les ovaires dans un état pas possible) qui parlait en étranger d’Italie…
Précisons qu’il n’habite pas ce coin là de la capitale, je l’ai bien vu lorsqu’il a oublié son portefeuille sur mon bureau…
Je me suis endormie toute boulversifiée...
Quand je vous dis que mon karma est très rigolo, vous me croyez, maintenant que vous avez suivi une affaire depuis le début ?
00:05 Publié dans A Paris (z'avez pas la plage?) | Lien permanent | Commentaires (28) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rencontre bloggeurs, mood paris, karma, karma rigolo, i muvrini, sexe au bureau, guide du routard
03.06.2008
Sunday, bloody Sunday
Je viens de jeter un oeil, à la requete google, car dès que ça parle de prostiputes…
Alors non, je le répéte, ici il n’y a pas de massage de foufoune en vidéo, pas non plus de minou lisse, minou rasé, rasage de chatte (sauf mes gags qui n’ont fait rire que moi).
Ca, c’est fait.
Je poursuis donc l’éphémeride de ce week end bien particulier. Car oui, j’ai eu une révélation.
Je pensais avoir un karma de merde, disons les choses vulgairement, mais telles qu’elles sont.
En fait, j’ai réalisé que j’avais juste un karma rigolo. L’ennui étant que parfois, il ne fait rire que lui, et moi j’arrive à sourire de ses conneries que quelques années après…
Et bien mon karma comique m’a emmenée chez une dame qui fait de la lecture. Mais une vraie, une intellectuelle, pas une fan de Voici ou Paris Match. C’est la connasseee dont j’ai été séparée à la naissance qui me l’a présentée. Cette femme lit, en effet, mais dans des coquillages.
Qué ? Ouatte ?
Oui, cher public, et ce n’est pas donné à tout le monde. Nous, mécréants, ne voyons dans son petit panier que de vulgaires coquillages blancs, qui se lancent comme de vulgaires osselets (en plastique, hein, pas des os de poulets).

Figurez vous que moi, j’y crois à ces choses là ; car en Caraïbie, il y a aussi des lecteurs de coquillages. Ils partagent l’affiche avec les lecteurs d’entrailles, de mains et de cartes. Et je ne parle pas de ceux qui se font posseder etc.
Porque ? Ouaïlle ?
Tiens, on a séché l'interro de LV2 ?
Pour votre culture, les esclaves africains étaient déportés aussi vers les iles des Caraïbes, et chez moi, la majorité étaient Yorubas, de cette région d’Afrique Centrale pas loin de la maison du Papa de la Connasseee.
Leur culture s’est transmise, les rites se sont certes un peu apaisés et modernisés, mais les racines restent. Et ce, malgré les stratagèmes pour cacher leur non conversion au christianisme en renommant leurs divinités par les noms des Saints de l’Eglise.
I’ve lost all my lectorat.
Hop, une photo racolleuse pour vous faire revenir :

Merci.
Dès que j'ai un souci de lectorat dissipé, je fais appel à vous, les Soeurs Barbi.
Ca, c’est fait.
Nous en sommes donc au point où la dame lit mes coquillages, en échange de 20 eur.
Et elle me dit que je suis une fille qui a de la chance, mais que je suis très préoccupée. Ce qui est vrai.
Elle me dit des choses sur ma mère, sur mon ex, que personne ne peut savoir. Bref, des prédictions bien sympas mais qui m’ont mises dans le flou le plus total :
Bonne nouvelle : on m’aime.
Mais je ne sais pas QUI m’aime.
"Un homme, qui a peur de moi". Notez ma grande surprise à ces mots. Voila t'il pas que je fais peur à quelqu'un pour la première fois de ma vie. Et je ne fais pas peur à la bonne personne. Karma comique, je vous l'ai dit.
Je lui demande comment il est, physiquement. Elle me répond juste qu’il est plus grand que moi.
Je précise à mon aimable lectorat que je culmine à 1m63 avec mes talons. Pas dur, donc, d’être dans le cas énoncé.
Brun, m’annonce-t-elle ensuite.
Aha, Target ???? TARGET ???? TARGET EST BRUN !!!!
Mais depuis le temps que je ne l’ai pas vu, ne m’a-t-il pas oubliée ?
Et un autre homme serait aussi amoureux de moi. Avec les cheveux un peu plus clairs que le premier.
Tous les deux seraient proches de moi.
Alors depuis, je fais le tour de mes photos pour voir QUI est mon promis. Quién me va a robar el corazón.
Mais j’espère tellement que ce soit Target, que je ne peux plus réfléchir normalement.
J’avais réussi à l’oublier grâce à Cannes et tout le bazar, mais les coquillages me l’ont remis dans la tête, et ailleurs…
Autant vous dire qu’en sortant de chez la Lectrice, la Connasseee et moi n’avions pas un moral d’enfer.
Car même si les bulots lui ont dit qu’elle allait bientôt se marier et avoir une bonne surprise sentimentale, ce n’était pas ce qu’elle avait envie d’entendre…
Alors, prises par un flagrant désir de boisson et de nourriture, nous avons fini cette journée au Barrio Latino. Et tant pis si ça sentait la sueur de l’après-midi salsa qui s’achevait.
Tant pis aussi pour le serveur mignon mais qui a une voix de racaille mutante en Patrick Fiori.
Ah oui, le rapport avec le titre, mis à part que les événements se sont produits dimanche ?
Les clam’s africains ont dit que pour que j’aille mieux, il fallait que j’aille voir une chèvre, que je lui parle de mes souhaits et de ma vie, que je l’égorge, donne la viande à des pauvres et enterre les restes à 22h, sous un cactus orienté ouest.
Je crois que je suis dans la galère pour quelque temps encore…









