05.02.2009
La parole vous est donnée
Bon, tu vas me dire "ouais mais c'est trop facile d'articler juste à l'aide des requêtes gougoule"
Je te répondrais "Bouffon, va"
Et je m'en irais fière, la crinière au vent.
Mais le fait est que j'ai repris le boulot (hé hé hé) et qu'on me demande de faire plein de trucs pendant la journée que le soir, j'arrive à mon palais totalement crevée. Limite l'autre soir j'ai somnolé devant Koh Lanta.
Les boules.
Donc, en attendant que je déteste assez mes collègues (ou que je vous raconte quouide de Presque Chef) je donne la parole au lectorat :
Figurez vous que sur divinacerveza, c'est toi la star, audience.
J'en veux pour preuve les requêtes souivantes :
Nous laissons à Melina le soin de contenter ou de renvoyer dans ses penne-âtes le visiteur de Rouen de 19h05.

Chers lecteurs, si vous passez à Cahors, ville que je connais malheureusement bien, faites donc un compte rendu ici.
En vous remerciant,
09:53 Publié dans Vrac | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : melina, valerie, lesbienne, lectorat, google, vulves, minou lisse
29.08.2008
Collègue Nicole et la famille Prozac : suite et fin

Droopy humanisé, c’est lui. Et je me sentais maaaaal. Pas par rapport à mon indigestion imaginaire, mais parce que je ne savais plus quoi faire.
Une grosse partie de moi aurait voulu se tirer en vitesse (« je dois aller m’épiler les coudes »), l’autre compatissait et était très peinée pour ce pauvre jeune homme.
C’est évidemment mon coté tafiole qui a pris le dessus et j’essayai donc de me montrer divertissante (comme d’habitude) pour le faire sourire. Mais de mes bons conseils, il en faisait des points négatifs pour lui, de mes innocentes vannes, il en faisait des reproches ; et de mes silences, il en faisait des océans de vide.
Nicole, elle devait être habituée, car elle continuait à parler comme d’habitude.
Le couple de la table d’en face m’a adressé un regard plein de soutien.
Je commencais à me perdre dans mes pensées quand celle de Nicole a dérapé.
« Vous devriez diner tous les deux, et peut etre partager l’appartement de Tanguy, ça lui ferait de la compagnie, j’aime pas de savoir tout seul ! »
« shplrrrkff »
Je venais de m’étouffer avec mon orangina.
« ben euh oui, maman, tu crois ? »
« eeeeeeeeeuh par contre, moi je repars à l’étranger très bientôt, mais si tu veux, je vais demander à une de mes copines qui recherche un colocataire si ça la tenteraitt »
« ah… oui. Pourquoi pas. Et on dine quand pour fixer tout ça ? »
Droopy peut-être, mais il ne perd pas le nord… et ses cernes avaient brutalement disparu…
« je ferai passer l’info à ta mère, ok ? aah, 6h30, je dois y aller, mon tonton m’attend ! Ciaooo »

Le lendemain, Nicocole m’a demandé si j’avais apprécié la compagnie de son fils, s’il me plaisait et si je voulais bien faire des bébés avec lui pour qu’il aille mieux.
Je lui ai répondu très courageusement que j’étais un peu lesbienne.
Voir beaucoup.
Et que donc, non.

Nicole m’a regardée un peu bizarrement, et m‘a gratifiée d’un « ah… je pourrais te présenter ma cousine, elle est goudou, elle aussi ! »

ça voulait dire qu'elle vivait dans ce village, tu crois ?
Bien heureusement, mon contrat s’achevait le lendemain… je crois que je ne me serais jamais sortie de là sinon.
00:05 Publié dans She works hard for the money | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lesbienne, faire croire qu'on est gay, goudou, vulves, minou lisse, rencontres de lesbiennes









