23.04.2010
Volver... (Retour I)
Oui.
Oui, je n'ai pas écrit ici depuis le début de la ferme célébrités environ, et je me doute que tu as trouvé le temps long en mon absence. Je veux dire, tu faisais quoi, en fait, sans moi ?
Ah bon ? plein de choses ? t'es sûr ? enfin, si tu le dis moi je te crois. Le concept de sucer pition ne m'enchante guère. (100 points Esso pour qui comprend la blague)
Bien, moi aussi j'ai fait tout plein d'activités récréatives, d'autres plus rémunérées, genre travailler encore et trop.
Il y a un peu plus d'un mois maintenant, j'ai repris le chemin des Caraïbes. Vois-tu, je sais que je leur ai manqué, aux Caraïbes.
Et un jour, en revenant d'une plage, j'ai eu faim.
"Tiens, je mangerais bien des tacos"
"Ah oui, moi aussi. On y va ?"

Comment dire... c'est juste un pays fabuleux. ON MANGE DES TACOS A N'IMPORTE QUELLE HEURE ET PARTOUT.
A 10h du matin, bière et tacos.
A 16h, bière et tacos.
A 6h du matin, bière et tacos.
Et ça, c'est une grande qualité du peuple mexicain. Tout, partout, tout le temps.
A part manger tout, partout et tout le temps, nous avons quand même visité des temples mayas (un peuple qui était tout petit) (je dois avoir du sang maya) ou fait de la plongée sous-marine (sur Marine, c'est chez Dorcel).
J'ai failli mourir, là je m'adresse à ceux qui bookaient déjà leur A/R sur Aeromexico :
Décor : Mangrove tropicale, pleine de crocodiles et de bêtes mutantes
Contexte : sortie en mer sur un petit hors-bord conduit par mes soins, un ami inconscient à mes côtés.
Après avoir snorkelé (il n'y a pas de traduction alors raisonnez un peu) en mer, nous devions traverser la dangereuse mangrove afin d'arriver à la marina. Là où nous attendaient des tacos (encore, oui).
Imagine un parcours de Mario Bros -je fais Mario-, avec tous les obstacles sus-cités.

A celà tu ajoutes un gros méchant Rastapopoulos qui ressemblait plus précisement à un hord bord atrocement blanc et jaune, piloté désastreusement par 2 chinois.
(sans rancune)
Après avoir slalomé pour rigoler (parce qu'il n'y a pas de piste de slalom sur mangrove) et acceléré au maximum, je me rends compte que le Rastapopulos de Shangaï est plutôt du genre la glu, latéralement.
Latéralement, c'est dommage parce que le passage d'eau de la mangrove se rétrécit un peu, là, droit devant.
Latéralement, c'est dommage aussi parce que les muchachos ont construit un pont, juste là.
Un pont avec des gros poteaux.
Parce que sinon, le pont il ne tiendrait pas. (tu comprends ?)
- eeeeeeeeeeeh mais il bouge le con en barque jaune ?
- euh, il a l'air perdu
- crie lui de dégager de là, on doit passer le pont
- GO away ! go awAY ! GO AWAY CABRON !
- fais lui de grands signes peut être
- tu ne voudrais pas ralentir peut être
- non je vais passer avant lui
- mais là tu te diriges vers le gros pilier du pont
- mais c'est lui
- RALENTIS
- peux pas
- RALENTIS
- je sais plus faire
- LE PONT !!
- LE CHINOIS !!
Aucun chinois n'a été blessé pendant cette manoeuvre désastreuse. Aucun mexicain non plus.
Le poteau est passé très près, peut être avons-nous heurté le champ de force de ses fondations, peut-être ce pont s'est-il écroulé après notre passage. nul ne sait.
Mais les tacos du port étaient bons.

Les zoophiles pourront apprécier l'idée qu'un barracuda a nagé à mes côtés sur une vingtaine de mètres.
La chose m'a été rapportée par un (regretté) ami après coup.
- il était gros en plus, mais je ne t'ai rien dit pour ne pas te faire peur.
L'amitié, ça va, ça vient...
Bref.
Je reviens lundi pour te raconter la suite.
Je l'écris tout de suite, pour ne pas oublier, hein.
00:05 Publié dans Petite Cervoise en voyage | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mexique, caraïbes, loin, tourisme, voyager, playa del carmen, mangrove, gros crocodile, tacos, michel denisot nu, michel denisot aime les tacos









