17.07.2009

Petite Cervoise te veut du bien


A toi, lectrice sans emploi ou au salaire flou voire non reconnu,

Tu es abattue par la crise et tu cherches un derrick pour retrouver ton pouvoir d'achat ?

Au Monoprix, la caissière te demande si tu as entamé un régime parce que tu ne prends plus autant de poulet qu'avant ?

Comme destination vacances, tu a été obligée de choisir Issy-les-Moulineaux chez Tatie Ginette ?

Reste en ligne, j'ai un truc pour toi...




A toi, lecteur dont l'intérêt quotidien est très porté sur la chose sessuelle,

Tu tapes frénétiquement le mot "vulves" dans google en espérant qu'un jour ton écran d'ordinateur fasse la 3D ?

Quand tu achètes des abricots, tu frémis du bout de tes doigts ?

Les pages lingerie des catalogues de La Redoute, Blanche Porte voire Daxon te font rêver ?

Reste en ligne, j'ai aussi un truc pour toi...




Une new trend, qui vient apparemment du Japon (par hasard) va vous rendre grandement service à vous tous.

Ca ne fait pas mal, tu n'es pas obligé(e) de toucher du puceau ni de la modasse boulimique.

Le site Buru Sera de son petit nom, consiste à vendre ses dessous portés (sans passer par la case Ariel).

 

jennifer-lopez-en-culotte.jpg
exemple de culotte qui se vendra très bien


culotte_homme_1.jpg
exemple de culotte qui se vendra un peu moins bien



Sur shopinette, par exemple, les vendeuses mettent une photo de la culotte portée, rédigent quelques lignes sur son histoire (de la culotte : élevée au grand air, longue vie de 3 jours, réseau social étendu ou restreint etc). Elles postent parfois une photo de leur face (mais ce n'est pas indispensable. Au pire, celle de la concierge ira très bien)

Le slip est mis à prix et l'intéressé achète (ou pas) pour son usage personnel -nous éviterons donc toute description insidieuse-.



Au Japon, si la jeune fille enlève ses dessous devant le vendeur, on appelle ça Namasera. (Si tu as pensé à Nama la blogueuse, tape dans tes mains)

Et si le client a le loisir de sentir la culotte encore sur la demoiselle, cela s'appelle Kagaseya.

sans-culotte-01.jpg


Maintenant, nous savons qu'au Japon, les filles ne connaîtront jamais la crise ni la famine, tant qu'elles auront des culottes.

 

 

Alors, merci qui ?