30.08.2010
ah oui, j'ai un blog
Où t'étais ?
Invité par des pots à une tefê
On s'amusait bien, j'n'ai pas vu l'heure qu'il était.
Ménélik, Poète urbain à tresses moches
On ne fera pas de billet de rentrée ici, à base de "han comment c'était trop cool les cances-va, j'ai testé tous les vernis OPI dans la mer hihi et j'ai bouffé un crabe. maint'nant c'est cro cro triste de rentrer, je vais m'acheter un sac Gérard Darmon pour compenser".
Tout simplement parce que je ne comprends toujours pas pourquoi on ne s'octroie des vacances qu'en été, alors que c'est so jouissif de se casser en novembre, quand il fait froid et que tous les collègues font déjà la gueule.
Accessoirement, revenir bronzé(e) et détendu(e) le 1er décembre fait passer un hiver plus court.

En plus, fin août, c'est quand même une période sympa parce que les enfants commencent à avoir envie de rentrer à l'école (2 mois à regarder Bob l'éponge, c'est épuisant) et à moins nous casser les couilles avec leurs patinettes sur les trottoirs (2 mois de croutes sur les genoux, c'est épuisant).
Fin août, c'est aussi Rock en Seine juste en face de chez moi, donc en live depuis mon balcon. Binouze fraiche et Doritos à portée de main, sans les odeurs de sueur à proximité.
Excusez moi de frimer un peu, mais ces 3 jours dans l'année m'aident un peu à accepter les 12 mois/an de loyer à noeud coulant.

Donc, Arcade Fire, ça poutre. Malgré la pluie qu'ils se sont ramassé.
Massive Attack et Queens of the stone age, respect. Par contre, j'ai eu une absence pour Cypress Hill, à mon plus grand regret.
J'aurais bien fait un pogo avec ma sinusite sur Insane in the Membrane, pourtant. Cypress, ce sont les années Ghetto Blaster, où on s'encanaillait avec mes potes sur "la colline de la mort" ; une colline de mon bled de l'époque où la légende urbaine voulait qu'un type ait été descendu par balles à cet endroit -et genre son âme roderait toujours-. C'est les Mister Freeze qu'on achetait en francs trop pas chers, mais beaucoup trop pour l'argent de poche qu'on avait.
A l'époque, j'avais quand même les dents organisées façon Waterloo et un monosourcil, ici même où s'arrête la nostalgie.
Non vraiment, le plus gros regret que j'ai par rapport à cette reprise d'activité dans l'économie, c'est de revoir la tronche malaimable de l'agent de l'ASVP qui officie à 2 mètres de chez moi. Bosser 4h par jour pour faire traverser la rue à des gamins, LUI il doit vraiment avoir le blues de la rentrée.
Tu es le seul qui m'aille, je te le dis sans faille
Reste cool bébé sinon j'te dirai Bye Bye.
Tu es la seule qui m'aille, je te le dis sans faille
Reste cool bébé sinon j'te dirai Bye Bye.
Ménélik (la suite), pour ceux qui n'avaient pas reconnu la chanson
PS : tu ne vois toujours pas ? LE CLIP ! LE CLIP !
11:31 Publié dans A Paris (z'avez pas la plage?) | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, rock en seine, gérard darmon, menelik, cypress hill









