07.05.2008
Case of the ex : l'Eleveur de pintades & les NTIC
Figure-toi qu’il y a de la souite.
Tu ne crois pas que ma crétinerie s’est arrêtée là ?

RIEN, NADA, NOTHING (je rappelle que c’est un blaug étranger, que je l’ai décidé moi-même qu’il en serait ainsi, cf la note du tout début).
Ah, tu es fier de moi là, hein ? J’ai tenu le coup…
J’avoue aussi que si j’avais trouvé une répartie assez puissante, je la lui aurais balancé… mettons ceci sur le compte de l’internationalisation, because que j’étais polluée par l’aspartam yankee.
Bien. Je reviens à Paris, j’avais oublié l’affaire, et me préparais à accueillir mon meilleur ami de Caraibie lors de son passage à Paris.

Quatre-cinq jours après mon retour, soit quatre-cinq jours après le non-calin si courtoisement proposé, sans crier gare, je reçois un nouveau skud…
Mardi matin, paisible en apparence.
Toute la nuit, j'ai fait la fête made in Caraibes à Paris…
Avec le Havana Club, t'as même pas mal à la tête, c'est top.
Aux alentours de 11h, je jette un oeil sur djéméil, le mail de google...
Oui, cette fois-ci, c’est via internet que j’ai été attaquée…
Ça devient la guerre des médias avec l’Eleveur.
Sot, je me suis bien gardée de lui donner mon nimél perso depuis mon retour… il n’a que mon adresse du bureau là bas, dans l’ile du paradis… qui ne lui sert donc à rien (ou ptet à faire rire mes collègues, s’il m’envoie des mails dessus…)
Non, l’Eleveur a contourné l’obstacle : il m’a retrouvée sur Facebook (cette antichambre de l’enfer)…
Facebook : L’Eleveur de Pintades- Mr Ex-X added you as a friend
Fou rire #2. Décidemment…
Evidemment que je n’ai pas accepté, mais ai jeté un œil sur sa liste d’amis… pas un mec.
Tu crois que je vais m’afficher sur son cyber tableau de chasse, moi ???????
En plus, y a dejà son ex qui ne m’aime pas, dedans.
Tu imagines ? Ma tronche en photo à coté de L’ex toxique de mon ex toxique ??

Trop tordu pour moi. Et pourtant, j’ai été élevée devant les Feux de l’amour, Dallas et Cote Ouest…
J'ai eu du mal à m'en remettre. Je croyais que mon silence avait été interprété comme il faut c'est à dire "va chier".
Excusez la vulgarité, pardon aux familles, tout ça.
Qu'ai-je fait ?
J'ai crétinement pensé que si je l'appelais, il cesserait de me skuder en utilisant les NTIC, qui ne sont pas faites pour ça, à la base. si ?... et je lui ai téléphoné, oui monsieur, oui madame. Il y a donc presque un mois.
Et ce coup de bigot lui a fait trèèèès plaisir, et on a même diné ensemble, il y a quelques semaines...
Mais la souite de la souite, ce sera pour un autre chapitre de Case of the Ex...
On peut faire une frange dans les plumes ?
00:05 Publié dans Case of the Ex | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : case of the ex, mon ex est un con, je me remets avec mon ex, pintade, san francisco, ex de mon ex
29.04.2008
Case of the ex : L'Éleveur de Pintades
Tu te disais que je ne me tiendrais pas à ma rubrique Case of the ex, hein ?
Tu as un mauvais esprit, quand même.
Bien, revenons-en à nos biquettes.
Biquette, ca rime avec quéquette, et ça te fait rire ? moi aussi.
Today, dans Case of the ex, la case de l’ex, on va parler de vécu.
Oui madame, oui monsieur, de l’expérience de vie, du moi.
Je vais tenter de résumer ci-dessous, en quelques lignes, le background avant que Mr X devienne Mr Ex.
Je suis sure que tu ne vas meme pas noter la génialitude de l’expression que je viens de te pondre, et ca me rend très triste.
Il était une fois, dans la fabuleuse ville de Paris, une fabuleuse jeune femme qui a rencontré par un total hasard un charismatique et riche Monsieur.
Il lui tourna autour, la séduisit à coups de culture, de restaurants de comptes de fées, de voix suave et de regards qui lui retournaient les ovaires.
Elle céda sous la pression de ses lèvres et tous deux se retrouvèrent sur le nuage #9 instantanément.
Les premiers mois, tout était rose et fabuleux. Ils se couvraient d’attentions, de bisous et de cadeaux. Ils prirent meme des vacances ensemble dans le royaume lointain de la Caraibe, où la jeune donzelle s’exila par la suite.
Au fil du temps, plus le départ de la fabuleuse princesse se précisait, plus les choses tournaient à la vinaigrette.
D’un malentendu sur un cadeau d’anniversaire à l’absence totale du Monsieur lorsqu’elle n’allait pas bien et cherchait à sortir la tête d’un deuil ; la jeune femme se demanda si y avait pas eu arnaque dans cette histoire.
REMBOURSEZ ! Qu’elle s’écria.
Il a du l’entendre car il revint sur son grand cheval avec boite automatique et intérieur cuir, la pressant pour la revoir au plus vite.
Elle, pas complètement con, prit les choses avec distance mais accepta les rendez-vous. Qu’il annulait ensuite sans raison, ou la laissait se préparer pour la laisser choir au dernier moment.
Lorsqu’elle partit dans le royaume de Caraibie qui est ‘achement plus sympa, elle l’oublia.
C’est alors qu’il vint la voir.
Elle eut mal, mais se consola rapidement après son départ.
Voila.
Tu as un peu idée du shmilblick, une histoire prometteuse, gachée par ce con de Monsieur, mais on ne sait toujours pas pourquoi.
Bien. A mon retour à Paris, je lui ai passé un coup de fil, histoire d’être sympa en période de noël.
Dinde, Pintade, Débile, tu peux y aller…
Mais nous ne nous sommes pas revus. Il ne me manquait pas de toute façon.
Les mois ont passé, jan-vier, fé-vri-er, mars (on en est à la bosse de l’annulaire. Comment ça tu ne comptais pas les mois sur tes mains pour savoir le nombre de jours qu’ils z’ont ?)
Pis, j’vais te dire, j’ai un peu pété les plombs, j’en avais marre du froid, des parisiens, de tout. Alors je me suis barrée en Californie.
Aparté : je sais que je t’ai bien soulé avec ça, donc je ne m’étendrai plus sur la fabulosité de la ville. Mais je te donnerai des nouvelles de Tea-Bong, juste pour écrire son prénom qui me fait tant rire. Aparté Clos.
Dans l’avion, je fais une rencontre très sympathique, d’un monsieur qui a un très beau sourire (en passant).
J’arrive sur le sol améwicain, je découvre des immeubles tellements grands que je me demande si le ciel ne serait pas plus haut chez eux.
La vie reprend des couleurs, je chante the dock of the bay en me promenant gaiement dans les rues...
Retour à la maison, je me dis qu’il ne serait pas stupide de jeter un œil sur mon téléphone, because que j’ai prévenu personne ou presque que je partais.
Et là, comme il était en mode silencieux, j'ai pas entendu le skud qui est venu se déposer dans ma messagerie.
Le meme sms, en double, de la part d'un certain Monsieur Ex-X
"Caraibie ou Paris ? Bisous, Mr Ex-X. "
Fou rire #1, je me dis que, quand meme, il a un flair de malade.
Il m'envoie un message juste quand je suis à l'autre bout du monde (plus de 2 mois à Paris sans nouvelles, pour rappel).
Prise d'un élan de bonté, et parce que je suis une pintade-gourdasse, je lui fais état de ma situation...
"Californie depuis hier, retour à Paris le 4"
Sobre, efficace, n'appelant pas de réponse quelle qu'elle soit.
Recue donc par Môssieur le lendemain, je ne sais plus à quel moment (mémoire de poisson+jet lag+décalage horaire à calculer).
Le matin suivant, je regarde machinalement si y a un truc nouveau qui s'est déposé dans ma messagerie.
Il est 7h15.
1 nouveau message.
Je sélectionne Ouvrir.
Et là, attention.
C'est fort,
De l'enfoirage* en or même pas plaqué.
T'es pret ?
Bien accrochée sur ta chaise ?
Le coeur qui bat la chamade ?
...
...
Expéditeur :
Mr Ex-X
Message:
" Calin le 5 ? bisous "
....
....
je t'avais prévenu.
Question : je lisse mes plumes au babyliss ou bien j'en fais des tresses ?
* Tribute to the gourou
15:55 Publié dans Case of the Ex | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : case of the ex, mon ex me poursuit, mon ex me fait des propositions par sms, pintade, san francisco, biquette, quéquette
18.04.2008
Take a walk on the wild side
Pour cause de fatigue suite à ma grande fierté d'hier soir, je te publie un article que je t'avais écrit depuis San Francisco.
Classe, Hype, je sais, je t'aime.
Tout d'abord, la plus belle déclaration d'amour qu'on m'a faite (ce mois-ci) :
Le coiffeur : You've got so beautiful hair, you should enjooooooy styling it with your strightner !
Petite Cervoise : Noooooo, I have no time for that !
Le coiffeur : Oh honey, I would enjoooooooooy coming with you in Paris to take care of your hair every daaay !!
L'Amérique est perdue, Christophe Colomb saura-t-il la retrouver ?
Il serait temps que je te parle des endroits sympa, fancy, de la Ville de San Fran (je sais, tu es gavé, mais ça va bientot s'arreter cette phase rikikaine. Après on parlera de parisianitudes, car je sais que tu aimes ça).
Tout d'abord, faut savoir que d'une rue à l'autre, l'ambiance peut changer du tout au tout. Donc, avant de se lancer dns l'immobilier, il vaut mieux connaitre depuis fort longtemps le bourg.
Car oui, tu as une rue des Noirs, une rue des Asiats, une rue des Hispanos...
Downtown, ou inbound, si tu n'aimes pas les W; Market Street est l'artère principale.
Y a tout qui part de là, qui vit là. Ne pas fréquenter après Mason, car il y a que des junkies défoncés au crack (hier, l'un d'eux s'est fait un free-base devant moi, à 18h, en pleine rue).
Kearny est une perpendiculaire de Market, pleine de restos et de bars.

Yerba Buena Park est un de mes endroits préférés de la ville, un petit parc avec des cascades, qui est beau, qui sent bon le sable chaud... Le MoMa se trouve là (tu traverses la route, et t'y es, tu vois ?).

Union Square, ses palmiers, ses boutiques, ses cafés à la française avec des vraies chaises et des vraies tables où tu peux t'installer au soleil.

Si tu sais comment on met les photos en grand, je veux bien que tu m'expliques...
Mission, ou la Misión. Le quartier latino. Evidemment, j'ai aimé. Comme à la maison, enfin presque. Plutot comme au Mexique. Ca parle espagnol, je peux enfin communiquer normalement. Dirty District selon la waspitude, c'est surtout un des plus chaleureux et marrants. Ok, il y a plein de mouches (d'où viennent-elles ?), mais à chaque rue son aventure.

Castro. Deja, pour le nom. Ensuite pour la gayitude affichée, les magasins, les bars etc. Mais attention, hein. On reste en Amérique, donc on est puritains. Pas de zizis en plastique dans les vitrines. Ou alors pas assez pour que je le remarque...

Fisherman's wharf, le port. Touristique mais très agéable. Personne qui t'accoste pour te refiler des Tour Eiffel en plastique. Qui a dit "normal, couillonne" ? Ya aussi des ferries pour Oakland et Alcatraz, et des lions de mer.

Golden Gate Park & Ocean Drive : là j'y viverais presque. L'océan devant toi, le park à coté, une vue magnifique, de belles maisons victoriennes et non des grandes tours... donnez moi un Range Rover, une baraque, un mari et j'y vis et y ponds des bébés !

En fait, c'est bien si yapa de Tsunami
Tu t'es endormi(e) ?
D'accord, je te parle des conneries à faire en Ville :
Manger des quesadillas trop remplies en pleine rue et te mettre du fromage partout, dur à faire partir dans les cheveux...
Trainer dans Yerba Buena et discuter avec un membre d'un groupe de Hard-Rock obscur (mais juré, il sera super connu très bientot ! bien suuuuuuuuur).
Laisser ce grand hard-rocker tout maigre et roux (tout pour plaire) te montrer le centre ville. et risquer ta vie en prenant un ascenseur seule avec lui. PS : aucun souci, ce n'était pas un détraqué.
Aller voir si la rose... dans Golden Gate Park (je t'ai dis que je vivrais bien dans cette zone, à ton avis pourquoi ? krr krr krr)
Te balader en perruque Rihannesque et rester fabuleuse.
Manger de la nourriture achetée dans la rue et ne pas etre malade après.
Shoppinguer, évidemment. Betsey Johnson, c'est high.
Te faire talentueusement épiler dans ce qui doit etre le meilleur salon de la ville (no pain and silky skin) chez Nova Nails Spa, mais je t'en parle fabuleusement là
Et plein d'autres trucs encore...
Eh oh, je vais pas casser la nouveauté
Bon, c'est pas tout, mais demain est ma dernière matinée californienne, et ya The Bachelor sur Abc.
20:00 Publié dans Petite Cervoise en voyage | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : san francisco, biere, golden gate, MOMA, bong, USA
15.04.2008
Pourvu qu'elle soit douce
Peuple, Plèbe, Place Publique,
Je te sais plus intéressé par des histoires où l’on retrouve du poil, du sexe et des fesses que par les vicissitudes de la langue de Molière.

Soit.
J’en prends note.
Et je vais te pondre du poil, puisqu'ainsi sois-je :
Justement, l’histoire à venir est une histoire d’épilation. Ne pars pas, il y a du minou aussi.
Oui, tribuns et petites gens, je vais vous conter la plus belle épilation de maillot que j’ai eue.
D’ici à dire que j’ai rien à raconter, il n’y a qu’un pas que tu ne franchiras pas. (et tu vois, 2 pas dans la meme phrase, on pourrait en disserter non ? tu veux pas…).
Alors, l’arrachage de poils pubiens, c’est une souffrance que tout être humain femelle s’inflige un jour. Sinon, c’est qu’elle vit avec des ours.
Depuis des années que je me fais martyriser, j’ai vu passer des cires et des méthodes différentes.
A l’institut que je fréquentais dans ma jeunesse parisienne (=époque pré-caribéenne), j’avais ma chouchoute, une portugaise (n’y vois aucun lien de cause à effet) qui me faisait toujours (mais dans la douleur) une peau nette et lisse avec un joli triangle dont on aurait meme pu s’amuser à en calculer l’hypoténuse.
Mais on a mieux à faire. Et le calcul, c’est pas mon truc.

Tu le prends, tu le retournes et voila
Puis, en ère tropicale, j’ai eu maaaaaal…
La cire n’était pas de 1er choix, et mon intimité et moi avons été très endolories durant ces séances pourtant nécessaires. La douleur m’a égarée au point de me tourner vers la crème, qui ne dure pas mais dépanne bien.

Et j’ai connu l’Eden de mon Eden. A San Francisco.
Non, elle ne m’a pas fait de gateries sous pretexte qu’on était dans une ville de lesbiennes. Je soupçonne mon lectorat de cochonnades pensées…
Nova Nail Spa, que ça s’appelle.
811 Mission Street, pour être précise.
Ouvert 7j/7…
T’as déjà vu ça en France, toi ?
Mon bourreau La demoiselle, que nous intitulerons Cassie, m’installe dans une cabine. Je me déshabille un peu, et hésite.
J’enleve le string ou pas ?
Ben oui, meme pour une épilation de maillot, y en a qui le font avec, on est chez les puritains tout de meme.
Cassie me dit de me mettre à l’aise et commence à attraper la cire.
Première bande de cire chaude.
Application du tissu (pas de papier-tissu, non. De la vraie fibre, m'sieurs dames). Lissage minutieux. Tirage et maintien de la peau. Arrachage.
Ai rien senti.
Pourtant, le bout de tissu était bien touffu, tout d’un coup.
Allégresse et soulagement se lisent sur mon visage.
Et scratch, et scratch.
Cassie n’a meme pas à revenir 2 fois au meme endroit (alors que je suis du genre peu de poils, mais bien accrochés).
Elle me dit que ce sera plus facile sans le string. Je le retire donc et lui explique que je viens d’un pays où la nudité est plus commune qu’aux Ouèsse etc etc.
S’en suit une discussion très intéressante à ce sujet.
Je l’aide en tenant fermement la peau d’un coté, puis de l’autre.
Une épilation à 4 mains, à laquelle j’ai contribué, et dont je ressors une pointe de fierté, somme toute !
Ben avec tout ça, Cassie m’a faite toute belle pour aller au bal sans aucune douleur.
Est-ce la qualité de la cire (j’ai pas réussi à voir la marque, malheureusement), le bon tissu ou le savoir faire vietnamien ?
Le bonus : j’ai décidé de me faire faire les jambes aussi, pour reposer le 4 lames Gilette (c’est mal, je sais).
J’ai eu plus mal aux jambes qu’au minou.
Mes jambes seraient elles plus sensibles que mon maillot ?
Vais-je alors avoir un orgasme du tibia ?
Je vous raconterai la prochaine fois comment j’ai fait profiter de cette douceur à un puritain,
Et que j’en ai beaucoup rigolé.
PS: Si vous voulez le retour d'un peu de poésie, exprimez-le moi dans les commentaires ci-joints...
23:25 Publié dans Poils et Psychologie | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : poils, poil, san francisco, sexe, maillot, cire, nova nails spa
10.04.2008
Case of the ex : I hate Sarah Marshall
Là, y en a du vaste sujet.
On a tous et toutes des cartons d’histoires d’ex (salauds, salopes, menteur, menteuse, impuissant, qui fume pas, frigide, fesses poilues, petomane, couille molle, peau de vache…).Désormais, nous parlerons ici des ex en tout genre, sous le label Case of the ex : la case de l'ex. Savant mélange d'étranger et de langage normal, hein ?
Cette semaine, l’ex scrogneugneu toxique.
Keskifé ? il te pourrit la vie en public, déballe la privacy couplesque sur le ouaib (Laure Manaudou en sait quelque chose…), raconte à ton nouveau Novio* les trucs que tu lui as fait (ou pas)…
Cependant, le scrogneugneu toxique sait parfois etre drole, surtout quand il en a les moyens.
Je vais te parler de Peter Bretter, qui a lancé une campagne d’Advertisment* aux ouèsseï lui permettant de clamer sa haine à son ex-blondinette.

YOU DO LOOK FAT IN THOSE JEANS SARAH MARSHALL
Il y en avait partout à San Francisco. Les bus, les métros, dans la street*, sur les taxis… everywhere* que je t’assure en VO !!

I'M SO OVER YOU, SARAH MARSHALL
Sobre, typo scripte en capitales noires sur fond blanc, pas d'images, pas de photos de l'intéressé ni de l'interessée. Juste l'adresse d'un site en bas gauche.

Qui c’est donc que cette Sarah Marshall ? Je te laisse jeter un œil, le droit ou le gauche, comme que tu veux, sur son site, intitulé sobrement ihatesarahmarshall.com
Traite-moi de ptite bite si tu veux, mais je ne romprais pas avec lui si jamais…
Les mots bleus (je lui dirais les mots bleuuuus les mots qu'on dit t'avec les z'yeux...), c'est quoi donc ?
Les Mots en étranger, que je vais te subtituler ici meme :
Novio : étranger d'Espagne et d'Amérique Latine = fiancé, copain, petit ami, mec qui t'entretient.
Advertisment : étranger d'Angleterre et des Stazuni, dialecte peu répandu = publicité
Street : étranger d'Angleterre et des Stazuni, dialecte peu répandu = rue, j'espère que tu savais
Everywhere : étranger d'Angleterre et des Stazuni, dialecte peu répandu = partout, ça aussi tu le savais.
El barrio latino : étranger d'Espagne et d'Amérique Latine = le quartier Latino. Pas le bar qu'y a à Paris.
12:25 Publié dans Case of the Ex | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : case of the ex, ex toxique, sarah marshall, i hate sarah marshall, san francisco, SF, frisco
26.03.2008
Air DTC
Lecteur adoré, Lectrice adorée,
Je t’écris ceci depuis l’avion Air France numéro DTC, qui a plus d’une heure de retard. Et encore, on n’est pas partis.
Le système de radar météo de merde ne fonctionne pas donc des mécaniciens autochtones essaient de répawer tout ça. Moi j’te dis, on va pas décoller tout’suit’.
En cette dernière matinée San Francisconienne, j’ai fait manucurer mes ongles.
Une french, pour faire plus couleur locale à Paris. Et passer la douane sans montrer mes seins au policier.
Pour la première fois de ma vie, c’est un homme qui m’a manucurée.
Oui, tu lis bien, un homme, avec deux M et deux couilles.
Figure toi que c’est une des manucures les plus réussies de ma vie. Y a que Kathy, du salon du 17e où je campais quasiment, qui la faisait aussi bien.
Tu sais quoi ? 11usd pour cette merveille au bout de mes doigts, je me sens fière et pense à parader devant les ongleries les plus snobs dès mon retour à Paris (si on décolle un jour, hein Air DTC ?)
Tiens, vu que j'ai touuuuuuut le temps devant moi, je vais te narrer un épisode dans la série, les Gringos sont rigolos.
A l’aller, j’avais des allumettes dans mon sac à main. Oui, j’ai oublié completement qu’elles étaient là. J’ai vu ça une fois assise confortablement dans l’avion…
A Paris, personne n’a vu quoi que ce soit. (Bonjour la sécurité. flippez, c'est un conseil)
A l’arrivée à l’aéroport de San Francisco, j’ai le bonheur et la chance immense de me faire passer TOUS mes bagages aux rayons X.
Z’ont rien vu ces capitalistes. Nada. Nothing.
Le douanier m’a juste interrogée sur le contenu d’une boite de conserve dans ma valise en soute.
C’était du foie gras (tu peux l’emporter que comme ça, pas de terrines ou de verrines…).
> Y m’a demandé si c’était des fruits frais…
Franchement, t’en vois souvent des fruits frais en conserve, toi ?????
J’ai dit non.
> Y’m’a demandé si c’était des légumes frais.
Remarque, on pourrait penser à conditionner de la laitue dans des canettes, ça aiderait à lutter contre l’obésité.
J'ai nonné.
> Y m’a demandé si c’était de la viande.
Alors je me suis concentrée et j'ai réfléchi, et j’ai dit non. (le foie gras ça pousse dans la mer, non ?)
J’ai dit alors « E’ta e’marmelada, mi amor »
Oui, j’ai pu remarquer sa latinotitude, j’ai profité. Avé l’accent caribéen qui tue sa maman.
> Y’m’a souri et wishé a nice holidays.
Je t’avais pas dit que l’étranger, ça te sauve toujours un peu ?
Si les empaffés d’Air DTC le veulent bien, demain je vous écris depuis la capitale de la France et de la Navarre.
EDIT : Arrivés avec 1 h de retard, nous voici à présent coincés sur le tarmak de CDG dans un parking pour navions complètement paumé. 1/2h qu'on poiraute avec nos affaires dans l'avion, because que y a personne qui vient nous chercher avec un bus magique. Scan-da-leux !
Demain, je metterai des photos ça et là, je jolifirai le blaug. Là, je veux un lit et des fruits et Javier Bardem.
16:55 Publié dans Petite Cervoise en voyage | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : avion, san francisco, voyage, foie gras, marmelada, manucure, air france
23.03.2008
Money Money Money, Must be funny, in the richmen's world

Je t'avais dit que je prenais des cours d'autochtone aux Staïtss; meme que c'est vachement bien.
il a été mis en niveau 3, mais j'ai un autre prénom bien sympathique dans mon auge : Champ !!
** Aparté sur Tea-Bong clos **
Je savais mon adaptabilité très bonne, mais là, va falloir que j'appelle le Guiness. (non, pas la bière, le gros bouquin).
Pour améliorer notre aisance, en classe on devait discuter à 2 ou 3 autour d'un thème donné.
Exemple : Qu'est ce qui te préoccupe en ce moment ? (What are you worried about ?)
Et nous ne nous sommes pas consultés avant...
Mais garçons et filles, hommes et femmes, mâles et femelles, venus de tous horizons, ont le même souci lié à l'argent.
Pourtant, il pourrait y avoir le transport dans une ville inconnue, la compréhension du dialecte local, l'éloignement familial... nan.
Money rules the world.
Dans tes dents la spiritualité et l'humanisme.

Faut savoir, mais tu le sais déjà car je suis certaine que mon petit lectorat est très cultivé et cérébré, que la société ricaine est très inquiète de la récession.
D'autres, peut etre plus pessimistes, pensent que le pire est encore à venir, d'ici quelques mois.
Et tout le monde se préoccupe d'imaginer sa consommation de donuts et de burgers s'effondrer.
Les parts de pizzas géantes pourraient rétrécir et devenir comparables aux minis pizzas européennes.
Ayez pitié, Lord of the Rings, n'infligez pas ce supplice au peuple élu par le plan Marshall.
Tout tourne autour du shopping, de où et comment dépenser son argent.
L'architecture de la ville est pensée pour ça. et encore, SF est considérée comme une des villes les plus culturelles du territoire.
Alors, évidemment je ne suis pas objective, car je compare automatiquement avec la capitale de mon ile des Caraïbes, ou rien n'est axé sur les magasins (y en a presque pas, d'abord), mais sur les centres histoirques.
Les galeries d'art sont très intéressantes.
Le MOMA est un petit Beaubourg-Pompidou très agréable et intéressant.
J'y ai meme recroisé l'urinoir de Duchamp (je te metterai la photo dès que j'aurai récupéré mon port bluetooth). Et des photos de GI's, qui sentent bon le sable chaud...
T'as remarqué ? Je t'ai à peine parlé de moi.
21:45 Publié dans Petite Cervoise en voyage | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : san francisco, argent, money, biere, golden gate, MOMA, bong
Si tu vas a San Franciscooooooooo, N'oublie pas ton joli manteauuuuuuuuuu
"The weather is crazy overhere" Sammy Lee, 32, San Francisco
"A kind of schizophrenic weather" Ruth Halley, 27, San Francisco
J'aurais du me méfier...
Because moi, j'ai juste pris dans mes valises une veste de tailleur et mon joli manteau blanc qui n'aime pas la poussière.
Et le manteau blanc, ben après 3 jours, il est un peu gris comme le ciel de Paris...
Et en Californie comme ailleurs, ça fait pas beau.
"Si du blanc tu porteras, impeccable il sera" dit un jour Moïse à ses disciples. Non ? il l'a pas dit ? T'es sûr ? Il a du le penser très fort, alors.
Divina Cerveza's tip : crée ta mode ! Oui, messieurs-dames, j'ai lancé ma propre trendy tendance. Et je peux te dire qu'elle a rencontré un franc succès ici !
J'ai nommé : LA PASHMINA ATTITUDE

Le pashmina, rouge ici.
Ce qui est important, c'est qu'il doit etre un peu épais pour te tenir un chaud (je rappelle que c'est le but principal de la manoeuvre).
Et tu es prié(e) de ne SURTOUT PAS le porter en écharpe !!
En étole, c'est bien. En bijou (encombrant) de sac, c'est bien aussi, mais tu grelottes.
Le mieux étant de s'envelopper dedans, en suggérant que l'on ne porte rien ou presque en dessous; et d'accompagner ceci de lunettes de soleil et de stilettos, évidemment.
En jean comme en pantalon habillé, tu auras de l'allure, et encore mieux, de l'allure européenne. Car figurez-vous que je n'ai vu personne accoutré de cette façon, ni dans les rues les plus chics, ni dans les rues les plus pourries (ha, tu vois que je te donne pas des conseils à la con).
Pour récapituler, je t'ai fait un petit bien/pas bien :



21:30 Publié dans Petite Cervoise en voyage | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : mode, san francisco, pashmina, sexy, beauté
22.03.2008
Petite Cervoise à San Francisco
Toi aussi, tu peux suivre mes merveilleuses aventures sur ce blaug !
Dans cet épisode, je vais te narrer une partie de mes trépidations en territoire yankee...

Pour que l'exotisme soit pur, sache que j'écris cet article en direct depuis San Francisco...
eh oui, tu veux de la qualité ? De la qualité tu auras.
Mon arrivée à San Fran : tout est grand. mais vraiment grand.
Note : c'est la première fois que je vais aux Uèsseï.
Je réside à coté de Twin Peaks, comme la série de David Lynch avec Kyle Mc Lachlan dedans. Mais si, tu te souviens. Attends, je te colle la photo :

Oui, tu as reconnu (en plus jeune, certes) le mari de Bree de Desperate Housewives, Orson. Et aussi le mari impuissant de Charlotte de Sex and the City, Trey.
Donc, c'est super bien organisé, il y a des métros et des bus partout. Et des bus zéléctriques, please. Autrement dit, meme en centre ville, tu respires. Vraiment, meme en plein milieu de la route.
** Aparté sur le subway de SF... **
RIEN-A-VOIR avec le métro de Paris. Mais rien du tout !
C'est propre, les gens ne sont pas trop moches, c'est pas déprimant, personne ne vient faire la quête en jouant du Joe Dassin... raaah calme, quoi. Et ça ne pue pas. Ni dans les wagons (souvent au nombre de 2) ni dans les gares. Magique, non ? oué faut pas exagerer...
** Aparté clos, merci pour votre attention **
Alors j't'ai dit que c'était grand.
Mais je t'ai pas dit la géniale (normal)idée que j'ai eue : prendre des cours d'anglais. voui. parce que je parle bien l'étranger mais je veux le parler mieux encore.
Donc, je m'inscris dans une école qui donne des cours d'autochnone pour adultes, pour ne pas me farcir du Where is Brian.
Premier jour, pour déterminer mon niveau, on me fait passer un test de compréhension. Pour cela, je suis en compagnie de deux autres wannabe autochnones.
Un Japonais et un Coréen.
Le Japonais s'appelle Akira et a 22 ans.
Le Coréen s'appelle Tea-Bong et je ne sais plus son age car je suis restée bloquée sur son nom.
TEA BONG
...
???
Why ?
Beaucoup d'Asiatiques prennent des pseudos, c'est connu, pour faciliter les échanges. Dans le bureau où j'officiais jadis, nous avions des contacts avec Lucy Chan (aka Li han bu Chan) etc. et ça simplifiait drolement les mails.
ALORS POURQUOI QU'IL A PAS PRIS UN PSEUDO, C'UI LA ??
Sinon, il était très gentil.
Revenons-en à moi, si vous le voulez bien...
Je suis donc placée dans le groupe du niveau 5, le top du top, les gens les plus avancés, ceux qui ont déjà un bon maniement du dialecte local.
Les cours terminent à 14h, ce qui me laisse largement le temps de faire les boutiques...
Car San Francisco, c'est l'eldorado du shopping. Mais c'est grave pour les addicts de chaussures de mon espèce.
En 5 jours, j'ai acheté 6 paires de stilettos. Car je t'informe que je ne porte pas de chaussures dont le talon ferait moins de 8 cm.
Et là, je vais retourner dans mon magasin préféré de Market Street pour faire la razzia du WE.
à 49 USD les Steve Madden, tu ferais quoi à ma place ?
D'ailleurs, c'est pas tout mais je vais y aller là, maintenant, tout de suite.
Tu veux les photos des chaussures ? Mais bien sur que je t'en metterai !
See Ya
21:10 Publié dans Petite Cervoise en voyage | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : san francisco, chaussures, stilettos, asie, bong, usd










