02.09.2009
Et finalement, cette petite culotte ?
Ha Ha.
Dans l'épisode précécent, on se disait que j'avais un rencard avec mon ex (le toxique, qui élève des pintades à ses heures perdues) (et il en a beaucoup, d'heures perdues).
Monsieur a téléphoné la semaine dernière "On dine ensemble ?" , "ce soir ?"
Le soir en question, j'avais effectivement prévu de passer à la casserole.
Je veux dire, d'installer ma cuisinière à gaz et manier le manche pour faire une bolognaise.
Point de casserole il y a eu, car malgré l'installation parfaite du gros tuyau, gaz il n'y avait plus.

La panne.
(la coupure plutôt, faute de demande de raccordement)
Bref.
(j'ai fait livrer des sushis, ne vous inquiétez pas)
BREF J'AI DIT.
Mon ex.
Venu me chercher aux marches du palais, avec son gros carosse.
-Salut ma belle
-Salut, oh t'as pris du ventre !
-Oui c'est depuis que j'ai arrêté de fumer
-> Leçon n°1 : couper court au suspens pesant du "on se fait la bise ? on se serre la main ? une galoche ?" avec du sarcasme et une pointe de moquerie.
Une discussion très tranquille en voiture, des compliments, des updates, des complicités.
Il m'emmène dans le restaurant d'un de ses amis.
Très joli, le restaurant.
Ah tiens, il connait des gens ici.
Bonsoir, bonsoir, bon la grippe A arrive alors on va juste se serrer la main s'il vous plait, bonsoir, bonsoir,
Oui, je veux bien un apéritif, bonsoir, bonsoir,
Du vin banc, oui, bonsoir, bonsoir,
Ah vous êtes un ami de l'ex ? enchantée, bonsoir, bonsoir,
Oui, on mange dehors si ça ne te dérange pas, bonsoir, bonsoir,
Ah vous êtes son ex-femme, bonsoir, bonssSSSANG !!
L'ex femme de l'ex. Pourquoi pas, après tout.
On n'en n'est plus à une blague près de la part de mon karma.

Bref. (encore)
Dîner sympathique, où je joue plus la maman que la maîtresse.
C'est un bon point.
Ses fantaisies et arrangements de la réalité m'amusent alors qu'elles m'exaspéraient il y a quelques années.
C'est coul.
Le regard change, au fil des sentiments qui ne sont plus les mêmes. Le corps n'a plus les réactions d'avant, plus de palpitations, plus d'estomac noué, plus de nausée, plus de larmes au bord de la gorge, plus de papillons dans le ventre non plus.
Juste envie de me retrouver face à la Petite Cervoise d'il y a quelques années pour lui dire que tout passe. Pour de vrai.
Je suis rentrée dans mon Palais avec ma dignité et ma petite culotte bien arrimée sur les fesses.
La prochaine fois, il a annoncé qu'il s'invitera chez moi.
Avec une belle bouteille.

Je vais me la scotcher à même la peau, c'te culotte.
11:22 Publié dans Case of the Ex | Lien permanent | Commentaires (14) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ex, revoir son ex, eleveur de pintades, toxique, on reste elegantes, gros tuyau, non non non, sexe, blog nu
04.06.2009
How I met Javier (Bardem)
Hier je te l'annonçais, aujourd'hui je te l'offre.
Je suis formidable, je trouve.
Quote : "je te raconterai comment s'est passée ma rencontre avec Javier Bardem" - P.Cervoise, 03/06/2009

Donc, Javier.
Samedi dernier, fiesta dans un des clubs "à la mode" de Caraïbicity.
("à la mode" c'est plutot du lol, parce que pour des raisons techniques, il n'y a pas trop de mode dans le Tiers-Monde)
Alors que je papotais avec des amis, je vois 3 espagnols, dont un qui a une tête familière.
Vu qu'il ne vient pas nous saluer, j'en déduis tout naturellement que grâce à l'alcool, une fois de plus, je prends tout le monde pour un membre de ma famille.
A la sortie de ce lieu de perdition, alors que je grimpais dans une voiture en passant par la vitre ouverte du côté passager (Mac Gyver sommeille en moi), je le revois passer et je me dis "rôudidjou mais c'est Javier Bardem !!"
En fait, mes ovaires m'ont surtout dit ça, elles sont un peu vulgos le samedi soir (mais on s'y habitue vite).
Quand j'ai fait un geste de la main signifiant "hé ho ! c'est toi Javier Bardem ? Oui ? L'espagnol méga sexy qui a joué dans le dernier Woody Allen et qui avait une coupe vilaine dans le film d'avant ?", il n'a rien compris et la voiture dans laquelle j'étais a démarré (je me suis cognée contre le pare-brise au passage).

Alors quand je l'ai revu, le lundi suivant, dans un autre de ces lieux de perdition, j'ai senti de nouveau mes ovaires qui jouaient au trampoline.
Bien entendu, aucun mot à mes coupains, ils se seraient moqués de moi.
C'est pendant que j'élaborais mon plan d'approche que j'ai déchanté, tout était k.o. à coté.
Parce qu'autour de Javier et de ses deux compères, les filles les moins élégantes de la ville se succédaient pour dragouiller.
Pas pour la célébrité, juste parce qu'avec leur têtes de non-locaux, ils étaient forcément des proies pour les dames de compagnie payantes qui officient là bas.
Et une, et deux, et quinze, et ce concours de micro-robe ras-la-fouffe a fini par me donner le tournis.
Après une bonne heure, j'avais ma technique d'attaque : je suis allée le voir, je lui ai dit "c'est un vrai défilé, dites-moi, tant d'élégance, vous devez avoir la tête qui tourne !"
Il a ri, puis m'a dit "mes amis aiment bien les toucher, moi j'aime juste les renvoyer à leurs pénates, ça m'amuse."
Et on a commencé à discuter et plaisanter là dessus. Il savait évidemment que ces filles étaient toutes payantes et que "l'amour" qu'elles offraient était à durée limitée, en fonction du plafond de retrait de ta Carte de Crédit. C'était un bon moment, un moment agréable et frais.
Puis il me dit : "Elles se croient sexy alors qu'on voit déjà tout avant même d'avoir dit bonjour. Alors que toi, tu as tout compris, tu es un peu couverte, ça donne plus envie !"
Oui les gens.
Javier m'a prise pour une prostipute.
Consternation.
Oui, mais pour une prostipute intelligente, attention !!
Consternation quand même ?
ouais...

Je suis allée retrouver mes amis, mes ovaires ayant arrêté de tressauter pour un petit moment, et ai laissé ma place à l'oreille de cet Ibère à une créature qui, si elle levait les bras, nous laissait voir sa cicatrice d'appendicite.
On a gardé l'eye contact pissétou.
Le lendemain, je me retrouvais dans les bras de mon Espagnol, moins Bardem que Javier mais tout aussi attirant et vitaminisant pour mes ovaires.
Au final, je ne sais pas si cet Espagnol était vraiment Javier Bardem ou juste un sosie réussi, mais la morale de la fable est bien là : un homme, aussi attirant soit-il, s'il montre un grand manque de goût et d'élégance, éteint le moteur de tout ovaire motivé.
Fonctionne également au féminin, car vos testillous ont aussi des sentiments (un peu).
Sur ces entrechats, je me mets de ce pas à la recherche de Benicio del Toro. Et j'aimerais ne pas être déçue...
00:05 Publié dans Petite Cervoise en voyage | Lien permanent | Commentaires (18) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : javier bardem, nu, caraibes, sexe, elegance, la compagnie c'est important, on m'a confondue avec une pute
11.03.2009
Adulte erre... ?
Je déjeunais la semaine dernière avec un de mes collègues, et la discussion s'est mise à tourner autour du pot à bonbons, sans que l'on s'en aperçoive.
(t'as compris, pour le pot à bonbons ou bien il faut encore que je te fasse un powerpoint avec plein de diagrammes ?)

Il est marié, il a deux enfants, mais ce n'est pas Al Bundy.
Ce serait très drôle de bosser avec quelqu'un qui passe ses week-ends au Nibard Bar, quoiqu'un peu fatigant à la longue.
En tout cas il est épousaillé, le monsieur.
Mais ça ne l'a pas empêché de glisser quelques invitations à gaudrioler tous les deux dans les prés de coquelicots.
Oui, un peu l'air de rien...
"Enfin, le mariage, ce n'est que le mariage"
mégalol
"Ce serait bien qu'on puisse organiser ce truc professionnel à Rio, et si je dois y aller, tu pourras venir avec moi, comme ça"
"mouais mais non, ça ferait de toutes façons trop de frais"
"Je te prêterai ma chambre, on économisera"
gigalol
"ah ça, ça doit bien coucher dans la boite. on ne sait pas tout..."
extralol

bref.
C'était printanier et rigolo, alors j'ai laissé courir.
Après tout, pour lui, ça ne coûte rien (sauf la dignité, si on ne sait pas s'y prendre) et ça maintient alerte.
De mon côté, ça flatte et ça me paie mon dej' (je travaille avec des gentlemen)
Et pour vous, ça fait du billet où on ne parle pas de Moundir.
On est tous contents et on va applaudir en formant un cercle.
Puis vint le café, que l'on prit dans le bureau d'un des directeurs (il a ZE cafetière qui tue sa ce-ra).
Là, tu flaires que ça sent un peu le phéromone concentré.
Le cul, quoi.

Là, tu te dis que la Cervoise va se faire mousser, que Divine ça rime avec pine et que l'affaire est dans le Birkin (d'Hermes)*.
Tu as oublié que j'étais une grande dame et que j'envoyais valser les ondes sessouelles d'un coup de grolle ?
Enfin, de grolle raffinée, on chaussera pas de Doc Martens juste pour calmer le mâle.
On ne chaussera pas de Doc Martens tout court, en fait.
Donc, je lui ai posé l'équation cultesque (de cul, culus en latin, qui signifie fesses en incluant le sif et la lucarne secrète) qui me turlupinait (qui ne vient pas de turlutte, turluttus en latin, ni de pine, pinus en latin. consultez vos pages roses du Bobby 1994**, offert par votre collège) :
"Il y a quelques mois années, je fréquentais un homme qui allait se marier avec une fille qu'il ne pouvait pas saquer. Mais comme il l'avait déjà demandée en mariage, il ne se sentait pas de faire demi-tour. c'est bête, hein ?"
"Oui, mais peut-être qu'elle était bonne ?"
(sic)
(mais pourquoi le défend-il ?)
(je me le demande)
"Mais dans ce cas, si tu es avec une fille qui est juste bonne mais avec qui tu n'as pas envue de faire ta vie, tu en fais ta maîtresse, c'est tout"
(non ?)
"Ouais. c'est vrai."
(air dépité)
"Sinon, autant ne rien faire et vivre en union libre, plein de gens le font. Mais une fois marié, ça doit avoir un sens, sinon c'est bête"
(poil à la ...)
"Ouais. c'est vrai."
(air dépité)

Depuis, on blague toujours mais il est moins en position de demandeur...
Il faut mettre les gens en face de leur réalité, parfois, non ?
J'ai eu des relations avec des hommes en union libre, ainsi qu'avec des hommes mariés.
D'ailleurs, à part l'alliance, il n'y a pas tellement de différence entre les deux. Les chaussettes sales ne finissent jamais chez toi (bon point) mais les disponibilités en temps sont maigres (on ne t'a jamais appris à partager ?).
Et j'en aurai encore d'autres, certainement malheureusement, vu que mes goûts me poussent à quitter mes vêtements au dessus de 40 ans... et qu'il y a souvent du monde dans le placard après plus de 20 ans de vie sexuelle.
Mais là n'est pas le sujet, on en parlera une autre fois, si vous voulez.
Mais j'ai envie de croire qu'il y a un sens dans le mariage. Qu'on me montre que je me trompe en pensant qu'il ne s'agit que d'une convention qui cache une dose d'hypocrisie.
Alors je vais encore m'amuser avec le collègue aux prairies de coquelicots...

00:05 Publié dans Vrac | Lien permanent | Commentaires (15) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : adultere, tromper, femme, homme, bureau, aventure, sexe
15.04.2008
Pourvu qu'elle soit douce
Peuple, Plèbe, Place Publique,
Je te sais plus intéressé par des histoires où l’on retrouve du poil, du sexe et des fesses que par les vicissitudes de la langue de Molière.

Soit.
J’en prends note.
Et je vais te pondre du poil, puisqu'ainsi sois-je :
Justement, l’histoire à venir est une histoire d’épilation. Ne pars pas, il y a du minou aussi.
Oui, tribuns et petites gens, je vais vous conter la plus belle épilation de maillot que j’ai eue.
D’ici à dire que j’ai rien à raconter, il n’y a qu’un pas que tu ne franchiras pas. (et tu vois, 2 pas dans la meme phrase, on pourrait en disserter non ? tu veux pas…).
Alors, l’arrachage de poils pubiens, c’est une souffrance que tout être humain femelle s’inflige un jour. Sinon, c’est qu’elle vit avec des ours.
Depuis des années que je me fais martyriser, j’ai vu passer des cires et des méthodes différentes.
A l’institut que je fréquentais dans ma jeunesse parisienne (=époque pré-caribéenne), j’avais ma chouchoute, une portugaise (n’y vois aucun lien de cause à effet) qui me faisait toujours (mais dans la douleur) une peau nette et lisse avec un joli triangle dont on aurait meme pu s’amuser à en calculer l’hypoténuse.
Mais on a mieux à faire. Et le calcul, c’est pas mon truc.

Tu le prends, tu le retournes et voila
Puis, en ère tropicale, j’ai eu maaaaaal…
La cire n’était pas de 1er choix, et mon intimité et moi avons été très endolories durant ces séances pourtant nécessaires. La douleur m’a égarée au point de me tourner vers la crème, qui ne dure pas mais dépanne bien.

Et j’ai connu l’Eden de mon Eden. A San Francisco.
Non, elle ne m’a pas fait de gateries sous pretexte qu’on était dans une ville de lesbiennes. Je soupçonne mon lectorat de cochonnades pensées…
Nova Nail Spa, que ça s’appelle.
811 Mission Street, pour être précise.
Ouvert 7j/7…
T’as déjà vu ça en France, toi ?
Mon bourreau La demoiselle, que nous intitulerons Cassie, m’installe dans une cabine. Je me déshabille un peu, et hésite.
J’enleve le string ou pas ?
Ben oui, meme pour une épilation de maillot, y en a qui le font avec, on est chez les puritains tout de meme.
Cassie me dit de me mettre à l’aise et commence à attraper la cire.
Première bande de cire chaude.
Application du tissu (pas de papier-tissu, non. De la vraie fibre, m'sieurs dames). Lissage minutieux. Tirage et maintien de la peau. Arrachage.
Ai rien senti.
Pourtant, le bout de tissu était bien touffu, tout d’un coup.
Allégresse et soulagement se lisent sur mon visage.
Et scratch, et scratch.
Cassie n’a meme pas à revenir 2 fois au meme endroit (alors que je suis du genre peu de poils, mais bien accrochés).
Elle me dit que ce sera plus facile sans le string. Je le retire donc et lui explique que je viens d’un pays où la nudité est plus commune qu’aux Ouèsse etc etc.
S’en suit une discussion très intéressante à ce sujet.
Je l’aide en tenant fermement la peau d’un coté, puis de l’autre.
Une épilation à 4 mains, à laquelle j’ai contribué, et dont je ressors une pointe de fierté, somme toute !
Ben avec tout ça, Cassie m’a faite toute belle pour aller au bal sans aucune douleur.
Est-ce la qualité de la cire (j’ai pas réussi à voir la marque, malheureusement), le bon tissu ou le savoir faire vietnamien ?
Le bonus : j’ai décidé de me faire faire les jambes aussi, pour reposer le 4 lames Gilette (c’est mal, je sais).
J’ai eu plus mal aux jambes qu’au minou.
Mes jambes seraient elles plus sensibles que mon maillot ?
Vais-je alors avoir un orgasme du tibia ?
Je vous raconterai la prochaine fois comment j’ai fait profiter de cette douceur à un puritain,
Et que j’en ai beaucoup rigolé.
PS: Si vous voulez le retour d'un peu de poésie, exprimez-le moi dans les commentaires ci-joints...
23:25 Publié dans Poils et Psychologie | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : poils, poil, san francisco, sexe, maillot, cire, nova nails spa
07.04.2008
Caribbean Week part. I
Extraits de Chroniques d'une semaine de bonnes surprises.... pas en ordre chronologique, because que de l'alcool est passé sous les ponts.
Mercredi soir, nous avons fait une grosse réunion d'anciens expats caribéens.
Je me sens vieille après lecture de cette phrase.
Et qu'on se retrouve dans un bar vers l'Odéon, meme si je ne suis pas une habituée de la Rive Gauche.
Et qu'on avait 2 spécial guests venus directement depuis là bas en vacances. Passer des vacances à Paris avec tes potes, c'est la classe, tu l'avouras.
Et qu'on a bien bu.
Et qu'on a mangé dans un resto qui s'appelle Chez Louis, dans le meme quartier. Oui, pas hype le nom. D'ailleurs, je crois que hype des un mot qui ne se dit plus.
Mais qu'est ce qu'on a bien mangé. Meme si ma copine Barbara a du me couper mon magret because que j'y arrivais pas. Oui, mais avec un couteau à beurre, j'peux pas.
Mes biceps ont enflé et mes veines étaient pretes à éclater sous la pression de l'effort. Elle a eu pitié.

Après ceci, j'ai été gentille, j'ai ramené des gens dans leurs auges.
Barbara à Montmartre, et Patrick au Trocadéro.
Entre les 2, je me suis perdue... j'ai eu des soupçons en arrivant porte de la Villette.
"Euh, Patrick, j crois que c'est pas le bon sens du périph qu'on a pris"
Ce con Patrick, il dit "euh, ouais je crois, j'allais le dire" note la mauvaise foi....
Afin que tu sois prévenu(e), je me perds TOU-JOURS. Où que j'aille, et même avec mon GPS de merde qui marche trop mal.
En arrivant (enfin) Porte de la Muette, on a été escortés par 2 motos de police. La classe.
Vers 2h30, j'étais chez moi. Carolina bien garée sur une place que j'ai moi meme inventé.
Carolina c'est ma voiture. Because que Titine, je peux pas. Et elle a une tete de Carolina.
Lundi soir, après un verre au Troca, nous avons diné du coté des Ternes. Là, je suis en territoire ami (quoique). Ayant une envie irrépressible de faire pipi, je me mets en quete des latrines.
A l'étage, que me dit le tavernier sans meme que j'aie eu le temps de demander. Il a du voir ma vessie pointer sous mes vetements.
Ma boulettitude m'a rattrapée.
1- pas de lumière, montage d'escaliers bourrée sensiblement ivre dans la pénombre.
2- trouvage de l'interrupteur, pipi dans les règles de l'art
3- la lumière s'éteint, interruption du pipi
4- retrouvage de l'interrupteur, finition du pipi
5- ouvrage de la porte, extinction de la lumière
6- ratage d'une marche de l'escalier
7- rattrapage à la barrière
8- ouvrage de la porte, je me retrouve dehors
"Mais sont passés où mes amis??"
9- hontage de la part des tenanciers
"Ca c'est la sortie de secours, Mademoiselle, c'est pour les gens qui veulent pas payer. Pour aller dans le restaurant, c'est par là bas"
10- Haaaaa merci, c'est bon à savoir.
A la fin, je voulais pas payer, mais ils m'ont pas laissée partir par la porte que j'ai découvert.
Après un autre verre, nous sommes partis au Queen. Le lundi, c'est le meilleur soir, je trouve. Toujours que tu rigoles.

Et ce lundi, ça n'a pas manqué. J'en pouvais plus.
On a du abandonner le podium because que j'ai failli tomber 2-3 fois.
On y a retrouvé ma tata complètement saoule... Elle se faisait tripoter par un monsieur en t-shirt violet.
Et quand j'ai failli tomber, je me suis rattrapée à son bras. Tu crois pas qu'elle m'a repoussée pour reprendre son bras ? C'est beau la famille.
Mais j'ai été super étonnée du nombre de filles chirurgifiées. Je me suis crue dans le jeu ma bimbo.
A la Caraibe, il y a une fille plastifiée de partout. On l'appelle Cleopatra, because que la pharaonne semble etre son modèle (ou celui de son chirurgien).

Il y avait toutes ses soeurs au Queen, lundi soir. Et si de loin, c'est intriguant ; de près c'est effrayant.
Il y avait également 2 call girls. J'te dis, on se serait crus là bas... Et évidemment c'est toujours avec les péripatéticiennes que je fais amitié.
Un signe de reconnaissance ? Chais pas. Je t'en reparlerai.
On est rentrés chez l'ami Patrick vers tot le matin. Après avoir dormi une ptite poignée d'heures, nous étions frais pour aller au travail. Grace au ciel, mon rdv n'était qu'à 11h. J'ai eu le temps de maquiller tout ça.
Je te laisse à présent, cher lecteur/chère lectrice, j'ai faim et ai envie de bananes flambées.
C'est pas hype ? ranafout.
Suis-je enceinte ? suspense...
23:15 Publié dans A Paris (z'avez pas la plage?) | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : caribbean week, fashion week, sexe, alcool, fete, queen, couinne
05.04.2008
Celui où elle a un béguin
Une fois n’est pas coutume, alors arrête de râler.
Car je t’ai vu, tu étais sur le point de cliquer sur la petite croix qui ferme la f’net’.
J’ai besoin de conseils
Oui.
Alors que je t’explique le topo (j’aime bien cette expression, rapport que topo, en étranger de l’Italie, ça veut dire souris. L’animal, hein. Oui, mon cerveau a ses lacunes) :
Il y a quelques mois, alors que je vivais paisiblement dans mon ile de Paradis, entourée de mes amis très chers que j’adore, de rhum et de langoustes ; il m’est venu une révélation.

Là, que j'étais...
Je me suis rendue compte que j’avais une sorte de béguin, une attraction, un penchant, un kif, tu appelles ça comme tu veux, pour quelqu’un qui faisait partie de mon groupe d’amis.. .
C’est là que ça devient un peu compliqué, car dans un groupe d’amis, tu as tendance à voir tous ces gens comme des… amis (on dirait une citation de Jeune et Jolie, non ?).
Et que tu cogites un peu sur le fait que l’élu chanceux de ton cœur pourrait lui aussi te voir comme une simple potesse…
Raaah que je me suis dite à maintes reprises en allant me coucher seule comme une Samsonite oubliée sur le quai d’une gare*.

Voila, c'est moi. Bien gaulée, hein ? Mais seuuuuule sans ma Target
Comment passer délicatement du stade PPVOP (Potes Pour la Vie Ou Presque, suis un peu, bordel) à MJABE(Mmmmh J’Aimerais Bien l’Epouser) ?
Oui, ptet qu’épouser est un bien grand mot, mais tu es sur un blaug latino ici, donc on exagère, on hyperbolise, quoi.
Pour y répondre, tu me diras plein de Yaka : Yaka lui faire comprendre, yaka trouver un ami qui fera ta pub, yaka te retrouver seule avec lui –le soûler-et yaka faire le niknik, et après yaka officialiser…
Bref, tes conseils comme ça, hein, moi je dis DTC.
Because que ma target, elle est pas facile (tu te doutes bien).
Target est plutôt ce qu’on appelle communément un intello, un mec posé, intelligent, un peu timide avec les filles. Ce n’est pas un rapide, lui.
il aime être longuement courtisé (une pétasse moche en plus mais fille d’un ministre alors elle croyait avoir ses chances jeune donzelle lui a couru après durant plus de 6 mois sans succès).
Accessoirement, Target a l'âge et le physique parfait pour s’envoyer en l’air et éventuellement se poser à long terme (ce qui me change, moi qui ai tendance à aller vers le poivre et sel salé).
Et puis Target, il voyage beaucoup.
En gros, il reste 10 jours à peine à ma portée sur l'île, puis s’en va en déplacement all around the world because que son travail l’oblige. Et quand il est là, il ne sort pas énormément, car il a plein de dîners de boulot, et que de toute façon, vers 2h, il a sommeil et rentre chez lui sans moi, esseulé et triste tel la mer sans les vagues, les vagues sans l’écume, l'écume sans le sel et le sel sans le poivre*.

Sans moi, certes, mais sans aucune autre créature.
Target, ce n’est pas un queutard, comme on dit en Gaule.
Et bien moi, j’aime bien les hommes comme lui, le roc qui te protège de la tempête (oui, il est grand, brun et fort), qui te regarde avec des étoiles dans les pupilles, et que tu peux pervertir à ta guise (gniak gniak).
Et bien que je m’étais promis de ne plus envisager de relation avec un Gaulois (trop compliqués, sérieusement…), je briserais volontiers ce vœu à la con que j’ai fait sous le coup d’un enfoirage en règle par mon éleveur de pintades attitré**.
Pour lui et pour une autre ptite target, mais je t’en reparlerai à l’occasion.
Je précise que tout de même, nous avons failli déraper 2-3 fois sur un bisou (ouulalala) et qu’on se tripote allègrement le postérieur (à mon initiative, évidemment, il oserait pas sinon) quand on se voit, et qu’il fait des allusions blagues du genre « laissez nous seuls dans l’ascenseur, Petite Cervoise et moi » et nos cons d’amis qui rentrent quand même dans l’ascenseur, chui pas aidée.
Je sais manœuvrer lorsqu’il s’agit de jouer au chat et à la souris. Mais aller fouiller sous les arbres pour trouver la souris, je n’ai jamais fait, je dois bien l’avouer. (ça vit bien sous les arbres, les souris ?)
Et surtout je n’ai jamais eu une target dans son style (en fait, j’ai plutôt eu des queutards, si on réfléchit bien).
Alors, donne moi du conseil intelligent, du vrai et du bon. Because que celui là, étant donné qu’il est trop parfait pour moi, je ne sais plus comment faire Your girl is shining in the night Burning burning burning bright***.
Comment séduire ce genre de spécimen quand on n’est pas sure qu’on a le niveau intellectuel requis ?
* Tribute to Les Inconnus, Didier Barbelavie et Felix Grave, un chagrin d'amour
** Tribute to Sonia, la Gourou des Pintades
*** Tribute to Claude François, Magnolias for Ever (la choré la plus pourrie de sa carrière, je pense)
PS : si vous m'expliquez comment qu'on met des vidéos sur le blaug...
PS2 : Évidemment, si je t'en parle, c'est parce que le béguin qui avait disparu est aujourd'hui revenu...
13:45 Publié dans Pas facile d'être une fille | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : Amour, sexe, caraibe, DTC, béguin, bouuuuh houhou, loose
22.03.2008
Bloug
Ayé !
Because moi aussi j'ai des trucs à dire,
Because j'en ai assez de polluer les blogs de mes commentaires longs et inutiles,
Because j'ai envie de sentir ce que ça fait d'entrer dans le monde blaug,
Because je pourrais me lire moi-même sur le net et m'auto admirer,
Because je vois beaucoup de mes amis blogguer et j'aimerais leur casser les c%%s (un peu),
Because je vais pouvoir dire ce que je veux raaah,
Je crée donc ce divin endroit, où la cervoise, le Banga et les mots coulent à flots
Je déclare ouvert,
Le premier blog,
De la plus belle bière du monde entier,
Petite Cervoise is in the place !!!!!!!!!!!!!!!
(clap your hands, clap your hands, clap your hands)

18:20 Publié dans Vrac | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : blog, moi, mon oeuvre, alcool, sexe, amour









