08.07.2008
Audrey, future cadre dans le BTP - 4e partie
Chers lecteurs, Chères lectrices,
Chers Googeulnautes tarés,
Chers fétichistes,
Enfin, vous tous quoi.
Je viens de dîner avec votre fil rouge de la semaine dernière, Audrey Van Der Pastis.
Si vous n'avez pas suivi, il y a cours de rattrapage là, pis ici, et encore là.
Nous étions restés au point que son nouveau mec, Hugo, a une hutte et non un building dans le pantalon, et que cette hutte présente un gros défaut de solidité.

La chose ayant mobilisé l'élite de la blogosphèrie (vous, je sais je flatte), je me suis empressée d'aller aux nouvelles.
Il faut savoir que toute personne normalement constituée aurait jeté l'éponge depuis fort longtemps, au vu des aptitudes physiques du monsieur...
Mais pas Audrey.
Comme quoi, ce type n'a rien pour lui, sauf une fille canon qui lui court après et reste malgré son souci architectural.
La semaine dernière, il y a eu le diner-d'avant-les-vacancesau boulot d'Audrey et Hugolin. (c'est un peu une boite de beaufs, ça arrive à des gens très bien)
Put the blame on the asperges, si tu veux, mais Audrey n'en pouvait plus.
C'était devenu presque un défi.
Elle l'a relevé.
Pardon, dans tous les sens, même le plus physique.
Cette fois ci, ils ont abandonné la Fuego pour l'hotel de proche province.
Propre, quand même.
Et il s'est trouvé que les complexes de l'asticot s'étaient évanouis.
Qu'il se baladait à poil, la hutte à l'air.
Audrey pensait être sur la bonne voie, car elle avait réussi à ériger les murs.
Elle doit avoir des mains de maçon, ma copine.
Elle pourrait être portouguaich' mais non, elle vient de la Réunion.
Mais au moment oú on passe à la suite, la hutte a eu le syndrome de Cendrillon.
La revoici aussi ferme qu'un pudding.
"Mais je comprends pas, ça va bien jusqu'à ce que tu viennes dessus"
Applaudissons tous la délicatesse d'Hugo.

99% des filles normales auraient repris leur truelle, pelle, bétonnière et seraient reparties vers d'autres chantiers en construction.
Audrey, c'est le 1% qui reste.
Faut jamais qu'elle fasse comme les autres, celle là.
Alors, je ne vais pas vous dire la ruse qu'elle a trouvé, google images peut très bien le faire pour moi :

Ça gamberge à bâbord,
Ça gamberge à tribord,
Ça t'a tué ta pause café car tu essaies de t'imager la scène dans ton cerveau dégueulasse.
Ça te perturbe que ça puisse peut être arriver des fois à ton collègue d'en-face.
Mais tu m'aimes toujours, hein ?
Dans le fond, c'était comme un truc normal... mais pas normal.
Hugo est allé au bout de lui même,
Audrey est allée à la moitié d'elle même, mais vu le matériel de base, on retiendra que c'est pas si mal.
Et apparemment, hormis ce souci immobilier, le reste, il sait faire.
C'est ce qui a fait qu'elle est restée, aussi.
Tu en conclus ce que tu veux.
Maintenant, Hugolin doit rompre avec la Hugoline officielle.
Qui est une matrone qui ne veut pas le laisser partir, malgré que leur couple battait de l'aile depuis un sacré moment...
Alors Audrey a un peu le blues.
Elle m'a demandé de l'emmener dans un endroit où qu'elle pourrait croiser des buildings, juste pour se souvenir de quoi ça a l'air.
Rapport que son ex, il était plutôt du style Pagode.

Affiné.
Affûté.
A fauté avec une de ses copines.
En plus.
Donc, je dois maintenant me creuser la tête pour l'accompagner dans un musée d'architecture lourde, où elle pourra admirer des bâtisses robustes.
Si vous avez une idée sur l'origine du problème d'Hugolin, je suis toute ouïe.
Et transmettrai tout à Audrey.
Merci, plèbe.
00:05 Publié dans Vrac | Lien permanent | Commentaires (31) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : problemes d'erection, depannage sexuel, sexe ramolli, architecture du monde, pagode, hutte, solidité d'un édifice









