08.07.2009
Bien commencer sa journée
Ce matin,
Un collègue (pas Presque-Chef) vient me voir,
"Bonjour PC !
Ohh...
'tain...
Tu t'es battue avec un chat ce matin ?"

Aujourd'hui, tout le monde est prévenu : pas de vanne capillaire.
Oui, le dessin moche est de moi et j'en suis fière.
Vous êtes prévenus.
08:41 Publié dans She works hard for the money | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : touffe, travail, touffe nue, cheveux, vanne, michel denisot nu, benicio del toro nu
27.03.2009
Authentique
Je crois que c'était Dove Attia qui affectionnait beaucoup ce mot.
Authentttiiiik (oui mais l'accent sépharade parisien du 16e ardt est pas facile à retranscrire).

Je dis ça parce que je deviens de moins en moins authentique de l'extérieur, mais je le reste dans le dedans (ce qui est quand même le plus important, entre nous).
1 - La touffe
Celle du haut, pervers.
Après le passage catastrophique de ma tignasse chez un monomaniaque du blond, j'ai la touffe un peu chafouine.
Ma faute, j'entendais que le "quelques mèches un peu plus claires" signifiait un léger balayage limite ton sur ton.
Ami garçon, je sais que tu as décroché à la lecture de cette phrase, peut-être reviendras-tu si je dis encore touffe.
touffe.
Ah, bienvenue !
Donc, disais-je, je suis devenue une bitch babe ascendant Californienne, vulgos. Afin de rattrapper le carnage, une première teinture n'a pas pris. Une seconde a mieux pris, mais m'a fait devenir rousse par endroits, une troisième marron m'a remis un peu plus vers le droit chemin, mais je reflète de la lumière carmine.

A part ça ? J'ai le cheveu bousillé. La touffe niquée.
Peux pas faire grand chose avec, plus de mousse, la rigolade est finie. Je vais donc me faire extensionner les capillaires pour y donner un aspect humain ; ou au moins faire diversion sur le massacre.
2 - Les griffes
Connasseee est un bon répertoire d'adresses improbables. Je lui ai dit que j'aimerais me faire posser des faux ongles car je ne fais que casser les miens (surtout quand je fais mon lit et change les draps, pas vous ?).
Résultat : elle m'emmène "chez les chinois qui le font bien et pas cher à Strasbourg St Denis" (citation originale).
En fait elle n'avait aucune idée d'où elle m'emmenait, elle a dit au 1er racolleur qui passait qu'elle avait un cobaye à lui fournir en échange d'un seau de poulet, et je me suis faite avoir.
Dans le petit salon aussi improbable qu'introuvable, c'était chaud d'humanité. vraiment.

Et mes ongles ? parfaits, merci.
Et le prix ? rien du tout, merci aussi.
Maintenant, je pianote mes billets avec du PVC et non plus mes rognures d'os, vous me direz si vous sentez une différence.
(Oui, ça fait bizarre quand on se cure le nez)
(non, j'te dis pas comme ça va être peu rigolo de faire d'autres choses avec mes doigts, maintenant)
Mais dans le dedans, je me sens en harmonie avec moi-même en ce moment, j'ai l'impression de savoir où je vais et pourquoi je fais ce que je fais. D'être juste et vraie dans mes démarches.
Est-ce qu'en sacrifiant son naturel extérieur, on renforce le vrai soi, celui qui est sous les artifices ?
Je vous ai encore perdus avec cette dernière phrase ?
Bon ben touffe alors.
00:05 Publié dans Poils et Psychologie | Lien permanent | Commentaires (20) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : faux ongles, touffe, etendre sa touffe, vulves, bien etre, dove attia
14.01.2009
Tous autour de la touffe
Les gens, je vois que quand on ne parle pas vulves et poils, ici, vous restez sans voix. Non, vous ne m'avez pas désertée hier, mais vous n'étiez vraiment pas prolixes...
Bref, je suis en vacances (le mot est plus joli que choumage temporaire) et je n'ai plus ma dose journalière de penne-insulaires...
Ceci dit, la grande dame que je suis les a laissés sur une très bonne impression...
Vendredi, c'était le pou de départ.
Jeudi soir, donc, j'ai filé chez le coiffeur pour qu'il fasse un truc dans ma touffe du haut. (Pour le bas, tout était déjà nickel, merci)
Ah, je t'explique, mes cheveux sont un peu particuliers. Tu as vu le film -excellent- Che, l'Argentin (avec Benicio del Toro, à l'affiche en ce moment) ?

Eh ben sur mon scalp, c'est un peu pareil : la Revolución.
Ils sont rebelles, décident tout seuls s'ils vont boucler sur la gauche ou sur la droite ou sur le milieu... ascendent anarchique, la révolution.
Alors je suis allée chez le merlan de pas d'habitude.
Because que dans le salon où j'ai mes habitudes, il n'y avait que le patron, que je ne supporterais pas qu'il me touche, tellement qu'il m'insupporte, tellement qu'il est antipathique.
J'étais donc chez un Biguine du côté de St Germain des Prés (à Paris, la capitale de la France, tout le monde suit ?)
Ca a été mon coiffage le plus étrange de ma vie, et également un des plus longs...
Pourtant, j'ai fait les coiffeurs les plus délires des Caraïbes, d'Egypte, d'Italie et de San Francisco (tu vois bien que je n'ai peur de rien)
En rentrant, je demande : "je voudrais des boucles au fer, mais larges, les boucles, vous avez le matériel pour faire ça ?"
"oui oui oui, vous voulez un brushing bouclé, c'est ça ? mais on peut le faire à la brosse aussi"
"euh, vous verrez bien, mais c'est possible maint'nant ?"
Evidemment oui.
(ça googlise chez les messieurs pour savoir à quoi ressemble un "brushing bouclé")
Et l'on me confie à un shampouineur, qui s'appellait Tchong, à peu près.
15 minutes qu'il a duré mon shampouing...
Pourtant, z'étaient pas sales mes tifs.
Pourtant, j'ai pas fait de soins ni rien du tout.
Mais le Tchong, il a joué à l'attachée de presse d'Elie Kakou, il a riiiiiiiiiincé, riiiiiiiiiiiincé, riiiiiiiiiiiiincé.
Ca sentait la fleur, certes, mais je craignais pour l'étanchéité de mon crâne, à force.
C'est son collègue qui a ensuite pris en charge le coiffage.
Et Tchong, il a été jaloux. Il lui a dit "ah mais tu m'as volé ma cliente !!".
Du coup, il a du s'occuper d'un jeune à mèche, tendance bobo-chic-babyshambles. Pazuncado, certes.

Mais le collègue, il a vite vu que la technique de la brosse à brushing ne marchait pas, et qu'il fallait utiliser un appareil que Dieu a crée pour ça (à la base).
(en même temps, si je l'ai dit d'emblée, c'est que je les connais, mes cheveux guerrieros...)
C'était le début de la fin.
Tchong a expédié le Thierry sooo '09 et il a foutu ses mains dans ma jungle.
J'avais 4 mains la dedans.
Alors que je voulais juste avoir un fer en céramique.
Mais en plus, la dame du salon s'est intéressé au bazar en cours.
3 paires de pattes = 6 mains dans mes cheveux = 4 de trop.
J'y ai passé 2 heures, les nouilles.
DEUX HEURES
J'en pouvais plus, je suis rentrée dans ma maison à 21h.
Et Tchong m'a donné envie de me faire une coupe Bernard Laporte, rien que pour être sûre de ne jamais y retourner.

Vous savez quelle leçon en tirer, les potos ?
Fiez-vous uniquement aux gens que vous savez compétents. Un quartier chic ne fait pas un bon coiffeur /cordonnier /tripier /gigolo...
00:05 Publié dans Poils et Psychologie | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : touffe, vulves, minou lisse, coiffeur, benicio del toro, brushing, shampouing









