08.07.2009
Bien commencer sa journée
Ce matin,
Un collègue (pas Presque-Chef) vient me voir,
"Bonjour PC !
Ohh...
'tain...
Tu t'es battue avec un chat ce matin ?"

Aujourd'hui, tout le monde est prévenu : pas de vanne capillaire.
Oui, le dessin moche est de moi et j'en suis fière.
Vous êtes prévenus.
08:41 Publié dans She works hard for the money | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : touffe, travail, touffe nue, cheveux, vanne, michel denisot nu, benicio del toro nu
06.03.2009
Pour Dr House
Salut gens et jantes,
Pardonnez moi ce jeu de mot qui sent des fesses dès le début, mais ce sera un peu dans le ton du sujet du jour.
Pas les fesses ni les jantes, on n'est pas chez FHM ici.

Celui qui sent des fesses, c'est un collègue à moua.
Ce n'est pas qu'il a une odeur corporelle incongrue, mais des fois, on a du mal avec lui.
En ce moment, il se prend pour Dr House, la canne et le charme en moins.
(en passant, je voudrais bien le numéro d'Hugh Laurie, le Dr House, parce que même si son prénom et son prénom sont un peu pourris, il a beaucoup de potentiel rrrrrrr)
C'est le style d'individu qui, à peine passé le seuil de l'entrée, te lance un :
"Maiçavapa ? tu as mauvaise mine. tu couves quelque chose ?"
Et tu lui réponds diplomatiquement :
"nan, j'ai passé 2h dans les bouchons, je dois juste avoir attrappé le teint du périph' sale con"
Ca fait toujours plaisir, hein...
Quand tu t'éclaircis la gorge (soyons francs : parce que tu as avalé de travers ton bonbon à la cerise), il te saute dessus en hurlant :
"hééééééééé !! c'est la saison de épidémies hein !! j'te l'avais dit de mettre des vrais pulls"
Moi, porter de la laine ? je ne m'équipe qu'en zibeline, mon bon monsieur.

La semaine dernière, une de nos collègues toussait un peu.
Comme elle fait un temps partiel, elle s'en est allée à ses penne-ates vers 13h...
Aux alentours de 17h, Dr GlandHouse s'asseoit à son bureau pour remplir 2-3 papiers, un truc de folie, ça devait être son boulot du jour (Dr GlandHouse n'a pas grand chose à faire, trop occupé qu'il est avec ses diagnostics).
15 minutes après, il sort un groooooooos soupir et nous assène : "et voilà, dans 4 jours, c'est sûr, je serai mal"
Ce à quoi ma collègue et moi avons répondu un collégial "gnééé ?"
"Ben oui, Machine avait la grippe, et elle doit avoir mis des germes un peu partout"
Bon, là ça fait 3 jours, mais on attend encore tout plein d'espoir... peut être qu'aujourd'hui... gniak gniak gniak
Si ça ne marche pas, comment faire pour rendre un collègue malade ?
(mais pas de la gastro, on n'a pas de cabinets individuels)
(et je respecte mes collègues masculins...)
Je vous laisse carte blanche pour compléter le poème (que dis-je, l'ôde) au Dr House, le vrai...
00:05 Publié dans She works hard for the money | Lien permanent | Commentaires (26) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dr house, house md, nu, michel denisot, collegue, travail, boulot, sexy
08.01.2009
La poule au pot
Liseur, Liseuse,
Je vous avais dit, en début de semaine, que je quittais bientôt mon nid d'Italiens...
C'était prévu, évidemment, quand tu remplace un congé mat', tu sais que le gnome va sortir tu giron maternel et que la jeune môman va revenir promptement. Je savais la date depuis que j'ai posé mes orteils sur la moquette corporate et que mes ovaires ont dansé Saga Africa à la vue de Presque-Chef...
Mais là, j'avais complètement oublié qu'il y avait une fin à tout ça. Je me suis réveillée il y a un mois, quand j'ai pensé "Madonna mia, je pars juste après la rentrée de janvier".
Apparemment, tout le monde avait oublié que je partais, aussi.
Vu le nombre de "qué ?? tu pars ??" "nooooooooooooon tu t'en vas ??" "Déjà ??"
oui les gens, oui.
Il est encore tôt pour faire un bilan, et je crois qu'à cette occasion ce blog sera un exutoire parfait.

En début de semaine, ma collègue a envoyé un mail pour mon pot de départ, vu que moi je ne voulais pas le faire à la base. Je trouve ça con, un pot de départ.
Je trouve ça con, de répondre 34 fois un truc intelligent, vague et drôle à la question "et après, tu vas faire quoi ?"
Comme s'il fallait forcément faire quelque chose tout de suite. Moi j'ai plutot envie de faire de la vacance, tout connement. Mais ça fait pas la sse-cla de dire ça...
Autre question super intelligente des pots d'adieu : "alors, ça c'est bien passé ?"
Comme si on venait de se faire dépuceler.
Alors que ça fait un peu un bail, les potos.
(je parle d'un point de vue professionnel, cela va sans dire)
Bref, cette note un peu bien décousue (comme mon cerveau en ce moment, pour tout vous dire) parce que c'est demain soir qu'on pote mon départ et que je sens que je vais avoir l'air bien couille, que je vais me coller mon sourire n°6, le diplomatique, et vais tenter d'absorber assez d'Asti pour ne pas m'en souvenir.

Si vous pouviez me donner des conseils ou me raconter un souvenir marrant d'un pot de départ, ça me détendrait 'achement pour demain...
Merci le gens et la gente !
00:05 Publié dans She works hard for the money | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pot de depart, travail, bureau, boire, embrasser, bisous, relation travail
11.12.2008
Dans le placard des hommes
Lecteurs, j'aimerais qu'aujourd'hui vous contribuiez au débat.
non mais genre, j'ai pas vu que vous avez la flemme d'écrire en ce moment tout ça. Ha ouais, parce que les visites grimpent, mais vous vous contentez d'admirer sans rien dire ?
On n'est pas au musée ici, les totos, vous pouvez parler.
En l'occurence, nous allons discuter sur les cabinets.
Pas les trucs d'avocats, non, on va emprunter le micro du trashy à Alexiane pendant 2 minutes, pour baliverner sur les WC.

Oui mais pas n'importe quels Waters, ceux du boulot.
Oui mais pas n'importe quels Waters du boulot, ceux des hommes.
La porte interdite pour moi, tu vois.
D'abord, je voudrais ouvrir une parenthèse sur les wawas des femmes, à mon travail...
(
hop. parenthèse ouverte.
Je voulais juste dire que c'est une bien brave boite, là où je suis (corporate attitude), parce qu'on a des protections pour les sièges et que ça fait sacrément plaisir d'avoir un peu d'hygiène.
Parce qu'un jour, j'ai trouvé un poil sur le trône et que j'ai pu fièrement lever le nez devant lui et le jeter par dessus bord à l'aide de mon cache-lunette.
même plus peur, quoi.
bien, vu que ça me sert à rien d'être corporate vu que j'espère que personne au bureau ne tombera un jour sur mon shblog, nous pouvons fermer la parenthèse.
)
Bon, maintenant les mecs, il faut nous dire pour de vrai...
Quand vous prend l'envie de vous délester de votre café du matin, et que vous poussez la porte de la honte (ouais, on la voit, la petite mine quand on vous croise pile à ce moment là. On se cacherait bien sous sa cravate, hein ?)...
Vous entrez, vous déballez votre truc pour faire ce que vous avez à faire,et, comme votre boite est taquine, elle a installé des pissotières -le mot est laid- et non des trônes avec la petite porte qu'on peut fermer à clé pour les fois où on a des amis à déposer à la piscine.
Mais là, alors que vous comptez les fissures dans le mur, votre Chef arrive.
On se doute bien qu'il ne vient pas pour remplir le distributeur de savon liquide, hein.
Le chef s'installe donc. Il fait comme vous, mais avec son tuyau de Chef.
Oui oui, il y a des séparations entre les bidets, mais si tu es grand, tu as vite l'option de vue en plongée, non ?
Et tu si passes derrière lui pour aller te rincer les mains (car tu n'es point cro-magnon), un ziyeutage latéral est humain, si ?
Et là, lecteur, réponds : COMMENT TU FAIS POUR NE PAS AVOIR LE REFLEXE DE REGARDER, HEIN ???
Ca marche aussi pour le glandu de la compta, le couillon du commercial, le golio du courrier, pas de discrimination.
Un jour, dans ma boite d'avant-avant-avant, en pleine réunion, un de mes collègues est arrivé en se mordant les lèvres.
Je lui demande "what the fouque, Jean-Eugène ?"
Il m'écrit sur un post-it pris dans son cahier :

Du coup, moi aussi j'ai mordu mes lèvres jusqu'au sang.
Et le Fifre, qui était en face de moi (et qui est donc modestement garni), a cru que je lui faisais du gringue.
Honte galactique ? oui. (en plus je m'en doutais au vu de ses mains, je vous expliquerai une autre fois)
Mais ça m'a toujours taraudée l'esprit. Je serais un garçon, je ne pourrais pas empêcher mon oeil de se carapater vers son coin juste par curiosité.
Dans un resto, dans une 'scothèque, tu t'en tapes, ce sont des gens avec qui tu n'as aucun lien.
Mais au bureau, tu peux détenir une info capable de couler des réputations, voir même la société entière !!
The power is on the wiwi and the place where you can see the power is the wawa's !
P.C., 11/12/2008
De même, question, si le play-boy de l'étage en a une tordue, ou que le laidron en a une Roccotesque, le regarderas-tu différemment ?
Lecteur, la vision de l'intimité de tes collaborateurs peut-elle changer le regard que tu portes sur eux ?
Question annexe :
est-ce que les patrons qui font installer des urinoirs le font parce qu'ils ne craignent pas les comparaisons ?
00:05 Publié dans She works hard for the money | Lien permanent | Commentaires (34) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : toilettes, cabinet, wc, patron, travail, taille de zizi, zizi bizarre









